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  1. 3541.

    Article publié dans Nouvelle Revue Synergies Canada (savante, fonds Érudit)

    Numéro 6, 2013

    Année de diffusion : 2013

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    Du poète décrit par Ibn Khaldoun et mis en scène par Mouloud Mammeri à l’homme du « souffle », « respir » et assefrou, qu’il s’agisse de Jean Amrouche ou de Kateb Yacine, cet article retrouve un même allant du poème, voix que rien ne peut ni voiler ni imiter, geste qui organise le monde et lui donne place au large du sensé. Dans ce rapide parcours sur les traces d’une poétique comme élan qui installe le poème, voix et corps dans le monde, Mohammed Dib s’impose lorsque les voix de Djamila Amrane et de Jean Sénac apportent leur tribu, au milieu de toutes celles qui hantent des contes ancestraux.

    Mots-clés : poétique, poètes algériens, oraliture, voix de femmes, contes

  2. 3542.

    Article publié dans Comparative and International Education (savante, fonds Érudit)

    Volume 50, Numéro 2, 2022

    Année de diffusion : 2022

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    Compte tenu du nombre croissant d’élèves issus de l’immigration dans les écoles, cette étude a pour objectif d’examiner leurs perceptions des relations avec leurs enseignants ainsi que des attitudes de ces derniers à leur égard. Les données ont été recueillies auprès de 819 élèves dans huit écoles secondaires du Québec. Les résultats montrent que les élèves de 2egénération considèrent leurs relations avec les enseignants comme étant moins chaleureuses, alors que les élèves de 1regénération perçoivent des attentes de réussite plus élevées et davantage de rétroaction négative, comparés à leurs pairs de 3e génération et plus. Les élèves d’origine haïtienne rapportent moins d’échanges chaleureux avec leurs enseignants que les élèves de 3e génération et plus. Aussi, les élèves haïtiens de 1re génération perçoivent davantage d’attentes de réussite que les élèves haïtiens de 2e génération. Les implications de ces résultats pour la pratique et la recherche sont discutées.

    Mots-clés : relation élèves-enseignants, student-teacher relationship, attitudes des enseignants, teacher attitudes, perceptions des élèves, student perceptions, immigration, immigration

  3. 3543.
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    En tant qu’événements contribuant à la distinction des territoires dans la concurrence qu’ils se livrent pour retenir leurs habitants et attirer des visiteurs, les fêtes et les festivals ne font l’objet d’une attention des chercheurs que depuis une vingtaine d’années. À l’instar d’autres populations des pays du Sud, les villageois de Kabylie tentent de dynamiser le développement local à la suite de l’échec des politiques publiques. Mais qu’en est-il exactement ? Ces efforts sont-ils fructueux ? Après examen, il appert que si tous les objectifs visés ne sont pas atteints, ces initiatives ont contribué à accroître les ressources disponibles pour l’essor des régions concernées.

    Mots-clés : Fiestas, Fairs, Fêtes, festivals, festivals, festivales, développement local, local development, desarrollo local, Kabylie, Cabilia, Kabylia

  4. 3544.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 2, 1989

    Année de diffusion : 2005

  5. 3546.

    Simard, Mathieu et Larivière, Jean Marc

    BIBLIOGRAPHIE DE PATRICE DESBIENS

    Autre publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 44, Numéro 3, 2019

    Année de diffusion : 2019

  6. 3547.

    Article publié dans TTR (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 1, 2018

    Année de diffusion : 2019

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    Dans la mesure où l'emploi de la langue des jeunes des cités est considéré comme un des traits stylistiques essentiels de la littérature de banlieue, l'étude de la traduction des romans beurs s'intéresse nécessairement à cette variété linguistique. Dans cette contribution, nous nous pencherons sur les éléments lexicaux propres à la langue des jeunes des cités dans Kiffe kiffe demain de Faïza Guène en traductions arabe, néerlandaise et espagnole. Concrètement, nous examinons les stratégies appliquées par les traducteurs dans 62 passages où apparaissent 21 mots appartenant à la langue des jeunes des cités. Notre étude montre que même s'il y a une grande variété de stratégies appliquées pour les trois langues en question, la standardisation – remplacement par la langue formelle, neutre ou informelle – est la stratégie la plus représentée dans notre corpus. Étonnamment, l'équivalence sociolinguistique n'est pas un choix traductif fréquent. La non-traduction, relativement courante, se constate uniquement quand il s'agit de mots issus de la langue arabe. Les traducteurs espagnol et arabe ont peu recours aux ajouts, tandis qu'en néerlandais, cette stratégie est fréquemment employée. Enfin, nous avons pu dégager très peu de régularité en ce qui concerne les procédés linguistiques étudiés et les stratégies mises en place pour les traduire.

    Mots-clés : romans beurs, langue des jeunes des cités, traduction, Faïza Guène, arabe, néerlandais, espagnol, beur fiction, urban youth slang, translation, Faïza Guène, Arabic, Dutch, Spanish

  7. 3548.

    Article publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 3, 2016

    Année de diffusion : 2018

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    Cette recherche examine les bénéfices du management environnemental en termes de capacité d'innovation et d'avantage concurrentiel dans le cas des entreprises tunisiennes. Une investigation empirique a été conduite auprès de 108 entreprises tunisiennes engagées dans le domaine environnemental. Les résultats indiquent que les pratiques écologiques permettent le développement d'une capacité d'innovation. Cette dernière n'a pas, en revanche, d'effet significatif sur l'avantage concurrentiel des entreprises tunisiennes.

    Mots-clés : avantage concurrentiel, capacité d'innovation, entreprises tunisiennes, management environnemental, competitive advantage, innovation capacity, Tunisian companies, environmental management, ventaja competitiva, capacidad de innovación, empresas tunecinas, gestión ambiental

  8. 3549.

    Onomo, Michel Bertrand Cyrille, Ayou Bene, Marius et Fall, François Seck

    Propriété étrangère, investissement et performance des entreprises en Afrique : cas du Cameroun

    Article publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 23, 2019

    Année de diffusion : 2020

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    Cet article analyse le lien entre propriété étrangère, investissement et performance des entreprises dans un contexte subsaharien, à partir d'un échantillon de 168 entreprises camerounaises sur la période 2007 à 2009. Ce lien est estimé à l'aide d'un modèle à équations simultanées qui, en présence d'un problème d'endogénéité, donne des résultats plus robustes que les modèles usuels. Les résultats montrent que la participation étrangère agit négativement sur la rentabilité des actifs et positivement sur l'investissement. Toutefois ce lien n'est pas linéaire : au-delà de 25 %, la participation étrangère agit positivement sur la rentabilité des actifs et négativement sur l'investissement.

    Mots-clés : Propriété étrangère, Investissement, Performance financière, Foreign ownership, Investment, Financial performance, Propiedad extranjera, inversión, rendimiento financiero

  9. 3550.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 34, Numéro 1, 2021

    Année de diffusion : 2022

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    Selon les Nations Unies, 68% de la population mondiale vivra en milieu urbain en 2050. Les autorités locales sont donc de plus en plus interpellées en matière de respect des droits humains. La situation est d'autant problématique que cette densification urbaine correspond au mouvement de dévolution des responsabilités centrales vers les autorités locales et à celui de l'attrition des ressources conséquentes. Dans ce contexte, s'est créé le mouvement de la Ville pour les droits humains, de plus en plus institutionnalisé. Ce mouvement pose clairement l'enjeu du rapport entre les autorités locales et le droit international des droits humains. Malgré la théorie classique de la responsabilité centrale, voir exclusive, de l'État en droit international, peut-on concevoir une imputabilité locale à l'échelle internationale lorsqu'il s'agit des droits humains dans la ville ? En 2015, le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies s'est mis en quête d'une réponse à cette question. Il propose que les autorités locales partageraient au moins un devoir de coordination en la matière avec les autorités centrales et favorise à cette fin la constitutionnalisation des devoirs des autorités locales. Cet article propose une évaluation empirique de la réception par les organes de droits humains des Nations Unies de cette proposition. Il procède à une vérification in concreto du travail de ces organes: les organes de traités et les observations finales et générales adoptées par ceux-ci et le Conseil des droits de l'Homme par la voie de l'Examen périodique universel (ÉPU). Enfin, l'analyse tient aussi compte es interventions de la société civile. Plus de 1 000 entrées ont été analysées pour la période 2009-2018. L'analyse mène à des conclusions très prudentes et peu novatrices. Les organes de traités hésitent à approfondir la problématique des relations entre l'État central et les autorités locales lorsqu'il s'agit de l'imputabilité des acteurs publics en matière de droits humains sur la scène internationale. Dans certains cas toutefois, ils acceptent de faire écho à l'invitation du Conseil des droits de l'homme qui encourage une meilleure coordination, voire une coordination constitutionnalisée, entre les autorités centrales et locales. Des nuances s'imposent toutefois envers certains droits dont les droits économiques et sociaux des populations vulnérables dans la ville. Dans ce dernier cas, l'analyse du travail de certains comités, dont le Comité des droits économiques, sociaux et culturels et le Comité des droits de l'enfant offrent des ouvertures intéressantes. Le Conseil des droits de l'homme, via le mécanisme de l'ÉPU, mise pour sa part sur le besoin d'une coordination intra-étatique et multiniveaux en matière de réalisation de droits humains, tel qu'il la pose dans son Rapport de 2015. Enfin, la société civile, dans ses interventions auprès des organes de traités, n'interpelle que de manière marginale, la responsabilité directe des autorités locales sur la scène internationale lorsqu'il s'agit des droits humains dans la ville. Somme toute, notre analyse nous amène à conclure à une certaine étanchéité entre le travail politique et le travail de contrôle des normes de droits humains au sein des Nations Unies lorsqu'il s'agit des droits humains dans la ville et de l'imputabilité des autorités locales. Cela pourra rassurer les internationalistes mais ne dispose pas de la dynamique incontestable du déplacement des problématiques de droits humains vers la ville.