Documents repérés

  1. 551.

    Article publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 3-4, 1975

    Année de diffusion : 2007

  2. 552.

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 39, Numéro 1, 1983

    Année de diffusion : 2005

  3. 553.

    Note publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 58, Numéro 1, 2004

    Année de diffusion : 2005

  4. 554.

    Article publié dans Recherches féministes (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 2, 1999

    Année de diffusion : 2005

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    L'auteure présente une partie des résultats d'une recherche effectuée sur les représentations sociales des nouvelles techniques de reproduction (NTR) chez des femmes ayant recouru à la médecine de la reproduction. Loin d'être univoque ou simple reproduction d'une logique médicale ou technicienne, le savoir des femmes est diversifié et complexe. Cinq représentations sont exposées, bien distinctes les unes des autres. Les NTR y apparaissent successivement comme des « moyens de contrôle », de l'« excès », des « moyens d'assistance et de réification », des « moyens d'expression de l'individualité » et, enfin, comme une « épreuve ».

  5. 555.

    Article publié dans Recherches féministes (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 1, 2003

    Année de diffusion : 2004

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    RésuméCet article théorique pose un regard critique féministe sur la recherche et l'intervention récentes en matière d'éducation sexuelle au Québec et ailleurs. Deux courants de recherche se dégagent de la littérature scientifique : l'un concerne la prévention des problèmes sociaux liés à la sexualité et l'autre, la compréhension de la construction sociale de ces problèmes. L'attention accordée à des populations dites « à risque » appuie et renforce la thèse voulant que l'éducation sexuelle soit un phénomène marqué socialement, par le sexe et l'âge notamment, la sexualité des jeunes femmes faisant l'objet d'un plus grand contrôle social. Cette tendance s'observe dans plusieurs interventions d'éducation sexuelle : l'essentialisme, le naturalisme, l'hétérosexisme, l'âgisme, ainsi que les limites du discours préventif, sont abordés. L'auteure conclut en proposant l'adoption d'un modèle d'éducation sexuelle basé sur des principes féministes.

  6. 558.

    Article publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 1, 2006

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméLes critiques actuelles des diagnostics psychiatriques, qu'elles viennent des antipsychiatres, des béhavioristes, des constructionnistes sociaux, des szasziens et des foucaldiens, rejettent généralement l'idée que le concept de trouble mental est légitime du point de vue médical, ne laissant donc aucun argument solide à partir duquel il soit possible de mener une critique constructive et d'établir un dialogue avec la psychiatrie. Ces positions ne réussissent également pas à expliquer les fortes intuitions populaires qui permettent aux gens de distinguer les troubles psychologiques des autres conditions psychologiques négatives. Selon l'analyse de la dysfonction préjudiciable (DP) présentée dans cet article, un trouble mental est une condition : 1) préjudiciable, un concept évaluatif basé sur des valeurs sociales ; et 2) causée par une dysfonction psychologique, un concept factuel se rapportant à un mécanisme psychologique qui accomplit une fonction pour laquelle il a été biologiquement conçu (c'est-à-dire établie par la sélection naturelle). L'analyse DP est ainsi une position hybride qui requiert à la fois que des critères évaluatifs et factuels soient satisfaits pour garantir l'attribution d'un trouble. Nous argumentons que l'analyse DP réussit admirablement à expliquer les jugements intuitifs quant à ce qui est un trouble et à ce qui en n'est pas. La composante factuelle permet également de critiquer le critère diagnostique du DSM, ce que nous ferons à l'aide de plusieurs exemples (dépression, troubles du comportement). Ces critiques déterminent où le DSM a dévié de ses propres hypothèses et ainsi considéré comme des troubles ce qui n'en est pas. Elles expliquent également pourquoi les tentatives du DSM de remédier au problème en introduisant le critère du « cliniquement significatif » échouent.

  7. 559.

    Article publié dans Criminologie (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 1, 2000

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméLes mauvais traitements envers les enfants représentent une préoccupation importante dans notre société. Les sévices que subissent les enfants peuvent prendre différentes formes dont celles de l'abus sexuel, l'abus physique, l'abus émotionnel et la négligence. Les études portant sur l'incidence des mauvais traitements envers les enfants s'avèrent un moyen indispensable pour documenter non seulement l'ampleur du phénomène, mais aussi la nature des diverses formes de mauvais traitements, les caractéristiques des victimes, des personnes qui maltraitent et de leur milieu de vie. Ces connaissances sont essentielles au développement des politiques sociales, à l'organisation des services et au développement d'interventions et de pratiques cliniques adaptées aux besoins des familles touchées par ce problème.Cet article a pour but de faire le point sur les connaissances actuelles concernant l'incidence des mauvais traitements envers les enfants. Plus spécifiquement, il vise : 1) à déterminer les taux d'incidence des diverses formes de mauvais traitements envers les enfants; 2) à examiner l'évolution des taux de mauvais traitements au cours des dernières années; et 3) à cerner les principales limites méthodologiques de ce champ d'études de manière à identifier les défis à relever pour parvenir à une mesure fiable de l'incidence des mauvais traitements envers les enfants.Quatre méthodes de repérage ont été utilisées pour localiser les publications présentant des taux d'incidence, soit : une recherche bibliographique auprès des principales banques de données informatisées, l'utilisation de recensions d'écrits existantes, une recherche sur le site Web de certains organismes pertinents et finalement, des contacts personnels auprès de chercheurs impliqués dans ce champ d'études. Des critères d'inclusion ont été utilisés afin de sélectionner les publications, ce qui a conduit à l'identification de 24 publications dont un certain nombre présentait des taux d'incidence provenant de banques de données couvrant plusieurs années.Les résultats montrent une variation importante des taux d'incidence, et ce, tant pour les taux de mauvais traitements signalés (avant évaluation par les services de protection de l'enfance) que pour les taux de mauvais traitements jugés fondés après évaluation. Les taux d'enfants signalés varient de 5 à 72 pour 1000 enfants de la communauté alors que les taux d'enfants victimes varient de 0,2 à 110 pour 1000. La négligence représente plus de la moitié des cas de mauvais traitements, suivie des abus physiques (environ 20 % des situations), des abus sexuels (environ 10 %) et des abus émotionnels (environ 6 %).L'examen des taux par région montre des différences importantes. De façon générale, les taux d'incidence d'enfants signalés et les taux de signalements fondés aux États-Unis sont de deux à trois fois plus élevés qu'en Australie ou au Québec, mais seulement légèrement plus élevés qu'en Ontario. Les taux de négligence, d'abus sexuel et d'abus physique suivent la même tendance, mais non les taux d'abus émotionnel. Ces variations s'expliquent d'une part par des différences régionales, mais d'autre part par les caractéristiques méthodologiques des études. Les études réalisées à partir des données des agences de protection rapportent des taux beaucoup moins élevés que les études réalisées à partir de données colligées auprès des professionnels de la communauté.Finalement, les taux d'incidence d'enfants signalés pour mauvais traitements et de signalements jugés fondés ont augmenté de façon importante dans les vingt dernières années. Depuis le début des années 1990, les taux semblent se stabiliser lorsqu'on examine les données provenant des services de protection. Par contre, les taux de mauvais traitements provenant des professionnels de la communauté augmentent durant cette période, et ce, quelle que soit la forme de mauvais traitements considérée.La discussion des résultats porte sur trois aspects : 1) les facteurs susceptibles d'expliquer la variation importante des taux ; 2) la stabilité des taux d'incidence provenant des études réalisées à partir des données des services de protection comparée à l'augmentation constante des taux d'incidence d'enfants maltraités établis à partir des données recueillies auprès des professionnels de la communauté ; et 3) les limites méthodologiques actuelles et les améliorations à apporter dans les recherches futures.

  8. 560.

    Article publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 50, Numéro 2, 1996

    Année de diffusion : 2008

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    RÉSUMÉCette étude sociale de l'inceste a été réalisée à partir d'archives judiciaires. La correspondance du procureur général de la province et les archives des tribunaux de la région de Québec en recèlent 217 cas incluant 131 procès et 95 condamnations. Plus des deux tiers sont des cas d'inceste entre père et fille. L'isolement en milieu rural et la dépendance économique à l'égard du père incitaient bien des familles à garder cette situation secrète, mais les victimes pouvaient recourir à la parenté, aux voisins et au curé. Ces dossiers révèlent une relation de pouvoir brutale entre hommes et femmes au sein de la famille traditionnelle.