Documents repérés

  1. 281.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 23, Numéro 1, 1991

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméFaire le point sur la qualification professionnelle dans une industrie de pointe conduit à se pencher sur la création des connaissances techniques, sur leur appropriation et leur diffusion dans les activités quotidiennes. Cette étude ethnographique permet: 1) de décrire les compétences techniques associées aux qualifications des ouvrier(e)s et des ingénieurs en comparant leurs points communs et leurs différences en réponse à la question : Quelle est la relation entre qualifications et compétences d'une part, et le partage du savoir entre groupes professionnels dans l'organisation du travail d'autre part? L'organisation du travail coordonne et délimite les connaissances techniques - description de postes et savoir tacite - qu'ouvriers et ingénieurs peuvent acquérir par leurs expériences de travail. L'analyse précise ainsi les concepts de qualification et organisation proposés par E. O. Wright.

  2. 282.

    Dorais, François-Olivier et Miville, Serge

    Présentation

    Autre publié dans Francophonies d'Amérique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 37, 2014

    Année de diffusion : 2015

  3. 283.

    Article publié dans Inter (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 62, 1995

    Année de diffusion : 2010

  4. 284.

    Article publié dans Économie et Solidarités (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 1-2, 2012

    Année de diffusion : 2015

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    La création des centres locaux de développement (CLD) remonte à la seconde moitié des années 1990. Elle marque une étape singulière dans l'histoire de la décentralisation au Québec. Cette structure tout aussi inédite qu'innovante est calquée sur le territoire des municipalités régionales de comté (MRC). Elle s'est principalement vu confier la responsabilité de soutenir la création de l'emploi à l'échelle locale et supramunicipale, dans une période marquée par un taux élevé de chômage. Chaque CLD est doté d'un conseil d'administration autonome, majoritairement composé d'élus locaux. Ces organismes à but non lucratif sont financés à parts égales par l'État québécois et les municipalités. Du reste, l'idée de décentralisation est généralement associée à une plus grande transparence administrative et à un dialogue plus étroit des organisations (quasi) publiques avec la société civile. Or, une enquête menée auprès de plusieurs CLD démontre paradoxalement que ce processus de décentralisation administrative se fait en l'absence d'une reddition de compte adéquate portant sur la qualité des services offerts par les CLD à leurs collectivités respectives. En ce sens, la décentralisation administrative n'est pas forcément un gage de démocratisation du développement. Toutefois, l'introduction récente de dispositions administratives par le ministère de tutelle, de concert avec la ville ou la MRC ainsi qu'en accord avec le guide des bonnes pratiques, a permis une amélioration sensible de la reddition de compte dans les CLD.

  5. 286.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, 2017

    Année de diffusion : 2017

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    Cet article porte sur la « démocratie sociale », un concept qui ressort avec force dans notre recherche sur les représentations sociales sur la démocratie. Nous avons interviewé 110 personnes ayant accès à l'espace public dans le but de saisir leur compréhension de la démocratie, de ses diverses dimensions et des principaux enjeux qui l'affectent. La démocratie sociale, ou démocratie comme état de société, s'oppose à la démocratie institutionnelle (pratiques politiques institutionnelles et État de droit) à l'égard de laquelle les critiques abondent. La démocratie sociale comporte deux volets : d'une part, l'insistance sur l'effervescence et la réflexivité qui s'incarnent dans l'organisation collective et dans le débat et la communication et, d'autre part, l'assimilation de la démocratie au conflit qui est pensé en termes de normalité et de processus. Cependant, la démocratie sociale a besoin d'un acteur, le citoyen, qui, comme le montrent les travaux en sciences sociales depuis des décennies, ne répond pas à l'appel de la construction de la démocratie.

  6. 287.

    Article publié dans Lex Electronica (savante, fonds Érudit)

    Volume 28, Numéro 3, 2023

    Année de diffusion : 2024

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    L'entreprise, institution marquante du XXIe siècle, est en profonde mutation. La poursuite pathologique du profit combinée à une exacerbation des effets externes de ses activités sur la société amènent les juristes à s'interroger sur la responsabilité juridique et morale de l'entreprise. La doctrine de la responsabilité sociétale de l'entreprise a permis la remise en cause de la théorie de la primauté actionnariale par la théorie des parties prenantes. L'entreprise est ainsi invitée à se détourner du « tout profit » pour prendre en considération les préoccupations sociales et environnementales. Depuis les années 2000, les législateurs de différents pays ont consacré l'entreprise à mission, une nouvelle structure juridique censé concilier les intérêts économiques d'une part et les intérêts sociaux et environnementaux d'autre part. Pour certains, elle constitue donc une opportunité pour surmonter les difficultés d'encadrement des grandes entreprises. Pour d'autres, plus critiques, l'entreprise à mission détourne l'entreprise de sa mission.

  7. 288.

    Article publié dans Nouvelles perspectives en sciences sociales (savante, fonds Érudit)

    Volume 1, Numéro 2, 2006

    Année de diffusion : 2009

  8. 289.

    Article publié dans VertigO (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 1, 2013

    Année de diffusion : 2014

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    L'article interroge le développement durable urbain en France à partir des politiques de déplacements, en retenant l'exemple du tramway dans deux grandes agglomérations : Montpellier et Strasbourg. La dimension transversale de ces projets urbains est analysée sous l'angle de la diversité de leurs acteurs et de leurs processus, participant de la fabrique de la ville, plutôt que rapportée uniquement à la question des transports. Cette approche relationnelle permet de penser ensemble la ville et l'environnement comme les deux pôles d'un même enjeu, l'opérationnalisation de la « ville durable » ; ses traductions concrètes passent par un ensemble de transactions sociales débouchant sur des compromis pratiques que les projets de tramways rendent particulièrement visibles.

    Mots-clés : ville, environnement, développement durable, ville durable, mobilité, tramway, transactions sociales, compromis pratiques, France, urban areas, environment, sustainable development, green cities, mobility, tramway, social transactions, practical compromises, France

  9. 290.

    Autre publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 3, 1961

    Année de diffusion : 2014