Documents repérés
-
333.Plus d’information
Cet article met l'accent sur le rôle central du consultant, sujet et acteur de son propre projet. Après avoir décrit les conditions nécessaires à la construction du projet personnel du jeune (Huteau, Boutinet), on essaie de mettre en lumière les conditionnements sociaux et psychologiques qui entravent la liberté de décision. En ce qui concerne les aspects sociaux, on fait appel aux apports de la sociologie française (Bourdieu, pour le concept d'habitus et Duru-Bellat pour l'analyse de la sociologie de l'école). En ce qui concerne les conditionnements plus psychologiques, on a recours à des concepts de la psychologie américaine (Langer, pour le processus du traitement de l'information en haute tension cognitive dans le champ de la psychologie sociale, et Gelatt, pour l'incertitude positive dans le champ de l'orientation).
-
335.Plus d’information
Les middlegrounds permettent des interactions essentielles entre les besoins d'innovation des institutions de l'upperground et les productions créatives des acteurs de l'underground. Nous explorons l'hypothèse selon laquelle ces entités sont au coeur d'une dynamique de création institutionnelle plus large. Nous articulons, sur quatre études de cas, les concepts de middleground (Simon, 2009), d'institution intermédiaire (Sainsaulieu, 2001), d'idée d'oeuvre et d'institution-personne (Hauriou, 1925) et de conflit (Simmel, 1908). Les études des cas révèlent des articulations sophistiquées entre middlegrounds, uppergrounds et undergrounds et montrent que « travailler en mode middleground » pourrait constituer l'une des intermédiarités nécessaires dans les transformations actuelles de nos sociétés.
Mots-clés : institution intermédiaire, création institutionnelle, tiers-lieu, communautés d'innovation, middleground, intermediary institution, institutional creation, third place, innovation communities, institución intermediaria, creación institucional, tercer lugar, comunidades de innovación
-
337.Plus d’information
Dans cet article, les auteurs tentent de caractériser la façon dont les classiques de la sociologie (Durkheim, Weber et Marx) et les auteurs contemporains qui s'en inspirent définissent l'entreprise. Ils montrent ainsi comment chacune de ces traditions sociologiques met l'accent sur l'une ou l'autre des dimensions que sont les rapports sociaux, la dimension institutionnelle, la dimension organisationnelle. Ces dimensions sont cependant présentées par chacune de ces approches comme objets isolés, légitimes certes, mais non articulés. S'inspirant à la fois de l'approche des mouvements sociaux et de l'école de la régulation, les auteurs proposent de transformer ces différentes perspectives en dimensions ou niveaux d'analyse d'une perspective plus large où chacune des dimensions constitue un enjeu propre, ses propres acteurs, sa propre culture. En conclusion, ils expliquent pourquoi, selon les époques, une approche plutôt que l'autre s'est imposée.
Mots-clés : entreprise, organisation, institution, organisation du travail, modernisation, culture d'entreprise, régulation, rapports sociaux, stratégies, firms, organization, institution, work organization, modernization, culture of the firm, Marx, Weber, Durkheim, empresa, organización, institución, organización del trabajo, modernización, cultura de empresa, relaciones sociales, movimientos sociales
-
338.Plus d’information
Index Analytique Relations Industrielles Volume 36 – Volume 45 (1981-1990)
-
-
340.Plus d’information
Parlant récemment des gouvernements métropolitains, B.M. Gross a qualifié cette idée de « morte mais non encore enterrée ». Dans le même sens, aux États-Unis, bien des observateurs et des promoteurs des gouvernements métropolitains semblent abandonner tout espoir de réaliser une telle structure et songent à d'autres formules pour solutionner les problèmes de gouvernement des grandes agglomérations. Cependant, à la fin de l'année 1969, l'Assemblée nationale du Québec adoptait trois projets de loi créant deux gouvernements métropolitains (communautés urbaines de Québec et Montréal) et un gouvernement régional (communauté régionale de l'Outaouais). De plus, le Ministère des affaires municipales songe à étendre ce système et à doter la province d'une structure de gouvernement régional et métropolitain.Il est étonnant de constater qu'au moment où on abandonne l'idée de gouvernement métropolitain aux États-Unis, le Québec réussisse à doter ses deux plus grandes agglomérations d'une telle structure politico-administrative et veuille étendre ce système aux différentes régions du Québec. En analysant les principales caractéristiques du processus de formation de la Communauté urbaine de Québec, ce travail vise à dégager les facteurs socio-politiques qui facilitent au Québec une telle transformation des structures politiques locales et à apporter quelques réflexions sur le fonctionnement futur du nouveau gouvernement métropolitain.