Documents repérés

  1. 191.

    Autre publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 4, 1998

    Année de diffusion : 2005

  2. 192.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 2, 1981

    Année de diffusion : 2005

  3. 193.

    Hallé, Julie et Passavant, Eric

    Le contrôle à distance

    Article publié dans Téoros (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 1, 2012

    Année de diffusion : 2013

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    Les contraintes liées à la concurrence et aux fluctuations du tourisme international ont conduit les agences françaises de tourisme d'aventure à modifier leurs conditions de production. Aujourd'hui, elles sous-traitent à des agences locales une grande partie de la fabrication et de l'accompagnement des voyages qu'elles vendent. L'objectif de l'article est d'interroger les enjeux de cette évolution et d'identifier les stratégies mises en oeuvre par les agences pour maintenir la valeur distinctive de leurs voyages et répondre aux attentes de la clientèle française. Ce texte repose sur une enquête de terrain réalisée auprès des responsables d'agences françaises mais aussi de leurs correspondants locaux. Plusieurs séjours au Kirghizstan entre 2003 et 2006 nous ont permis d'étudier le fonctionnement de 28 agences locales et de connaître les trajectoires de leurs fondateurs. Il apparaît ainsi qu'une relation de confiance se nouera d'autant plus facilement entre une agence française et son correspondant étranger que celui-ci est un expatrié, qui s'est imposé localement en développant un réseau local, notamment à partir de stratégies matrimoniales.

    Mots-clés : Voyagiste, forfait, sous-traitance, aventure, Kirghizstan

  4. 194.

    Article publié dans Nuit blanche (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 107, 2007

    Année de diffusion : 2010

  5. 195.

    Article publié dans Nuit blanche (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 114, 2009

    Année de diffusion : 2010

  6. 196.

    Article publié dans Report of the Annual Meeting of the Canadian Historical Association (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 1, 1935

    Année de diffusion : 2006

  7. 197.

    Article publié dans Géographie physique et Quaternaire (savante, fonds Érudit)

    Volume 52, Numéro 2, 1998

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméCette étude s'inscrit dans le courant des recherches sur la restauration des écosystèmes forestiers dégradés. En France, la forêt d'altitude, détruite au cours des siècles à des fins pastorales, a été replantée il y a environ 100 ans afin de stabiliser les sols alors très érodés. Avec presque un siècle de recul, nous avons tenté de dresser un bilan de ces opérations de reforestation pour un site des Alpes du Sud. L'objectif était de faire la part relative des processus naturels de recolonisation et de l'effet des opérations de reboisement (réussite ou échec) sur l'état actuel du couvert forestier près de ses limites supérieures. Deux analyses complémentaires sont mises en œuvre : 1) une analyse de documents d'archives concernant le déroulement du reboisement et l'évolution de la superficie boisée ; 2) une analyse dendrochronologique à la limite supérieure de la forêt et dans les peuplements situés au-dessus, pour évaluer l'âge des arbres et l'impact des principaux facteurs environnementaux sur leur croissance. Les espaces boisés situés au-dessus de la forêt se révèlent être des restes de la reforestation. La plupart des arbres plantés n'ont pas survécu. La régénération naturelle n'a pas pris le relais des plantations. Pourtant, les contraintes climatiques altitudinales ne peu- vent être considérées comme des facteurs limitatifs majeurs de la croissance radiale sur le site. Il semblerait que la cause réelle de cet échec soit le changement de substrat, qui intervient à partir de 2000 m d'altitude. En dessous de cette barre, la restauration de la forêt est un succès, même sur les terrains difficiles à coloniser comme les anciennes prairies. À l'intérieur même des plantations, les processus naturels prennent le relais des opérations de reboisement.

  8. 198.

    Article publié dans Cinémas (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 2-3, 2010

    Année de diffusion : 2011

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    The World (2004) de Jia Zhangke offre une occasion unique de penser la globalisation comme enfermement. Le parc thématique autour duquel s'articule le film donne lieu à une puissante allégorie critique de l'espace capitaliste global. C'est un non-lieu, théâtre paradoxal des efforts des personnages du film pour créer une communauté. Comme le souligne Jia Zhangke, la croissance économique a amené dans la vie quotidienne chinoise une constellation de shows, « sort of like economic bubbles, filling up every sector of our lives ». Dans une optique principalement post-heideggérienne, cet article propose d'examiner comment The World prolonge cinématographiquement cette observation, en faisant entrer le spectateur dans l'intimité des conditions de production du spectacle global en lui montrant les répercussions immédiates de celui-ci sur l'être-ensemble. L'auteur présente The World comme pratique du non-lieu et itinéraire d'unilatéralisation du malaise existentiel lié aux conditions de la mobilisation globale capitaliste. Il s'agit de voir comment The World peut contribuer à une démobilisation par la production d'un sentiment claustrophobique chez le spectateur. L'hypothèse dernière de ce travail est que l'effet d'enfermement savamment orchestré par Jia Zhangke assume et conjure le sentiment claustrophobique provoqué par le processus d'enfermement global et provoque ainsi de nouvelles possibilités d'être-au-monde.

  9. 199.

    Article publié dans Téoros (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 1, 2019

    Année de diffusion : 2019

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    Face à l'accroissement de la concurrence sur le marché des destinations, de nombreuses villes ont vu dans les événements sportifs de possibles leviers du développement territorial. En cherchant à reproduire le succès financier qu'avait représenté l'organisation des Jeux olympiques de Los Angeles en 1984 pour la Californie, de nombreux territoires ont ainsi mis en place des stratégies d'accueil systématique d'événements sportifs. Ces stratégies reposant généralement sur la venue de ressources exogènes au territoire (à savoir, des événements sportifs ponctuels de portée internationale), les événements récurrents (perçus dans cette contribution comme des ressources endogènes), qui sont généralement organisés par et pour le territoire, se retrouvent délaissés par les autorités publiques et la recherche universitaire. Dans une perspective de gestion territoriale, la question de l'ancrage des ressources est centrale, mais n'a pour l'heure que peu été traitée en étant associée aux événements sportifs. C'est pourquoi cette contribution cherche à comprendre comment certains événements vont réussir à s'ancrer durablement sur un territoire et servir à terme le développement de ce dernier. À cette fin, nous avons réalisé une analyse quali-quantitative comparée de 24 événements sportifs en Suisse romande. Celle-ci nous a permis d'observer les différentes configurations que recouvre cette notion, ainsi que les éléments permettant à ces événements de trouver une position stratégique et ainsi de se démarquer d'autres manifestations plus ou moins similaires.

    Mots-clés : événements sportifs, patrimoine, management territorial, stratégie d'accueil, événements

  10. 200.

    Article publié dans Les Cahiers de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 3, 1996

    Année de diffusion : 2005

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    Le développement du droit des contrats comme discipline juridique indépendante est chose récente en Chine. Son rapprochement des concepts occidentaux ne remonte qu'à quelques années. Ce droit apparaît, sur le plan formel, à la croisée d'un système administratif, d'un système coutumier et d'un système juridique. Ses défauts peuvent venir de sa jeunesse. De nombreux problèmes sont trop récents pour qu'on ait une idée claire de leurs solutions opportunes. De plus, la société chinoise connaît de grands changements résultant de la réforme économique et le droit économique est en pleine mutation. D'une part, l'État continue à jouer son rôle traditionnel, à « gérer tout » et à diriger l'économie; la planification et les ingérences administratives, quoique sensiblement atténuées, ne peuvent totalement disparaître et réapparaissent souvent pour maintenir l'ordre économique et social. D'autre part, l'économie de marché présuppose une liberté complète des sujets économiques et force l'État à décentraliser les décisions, à permettre plus d'autonomie de gestion et à accorder un rôle essentiel au jeu de l'offre et de la demande sur le marché. Ce mélange, qui vise à réaliser « l'économie socialiste de marché », entraîne la coexistence, dans le droit des contrats, de normes traditionnelles chinoises, de règles modernes et d'emprunts aux droits occidentaux.