Documents repérés

  1. 961.

    Article publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 4, 1965

    Année de diffusion : 2008

  2. 963.

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 52, Numéro 2, 1996

    Année de diffusion : 2005

  3. 964.

    Article publié dans Journal of the Canadian Historical Association (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, Numéro 1, 1994

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméAu cours des années 1930, le recrutement dans l'armée britannique a souffert d'une crise, en dépit de la dépression économique. Cette étude constitue une exploration de la réponse du War Office à une situation qui compromettait les capacités que détenait l'armée d'accomplir son rôle en temps de paix, comme en temps de guerre. Elle aide à clarifier la place de l'armée dans la société car, pour tenter d'éclairer les raisons de la pénurie, le War Office a dû s'interroger sur son image publique et sur son propre rôle. Il a conclu que tous ensemble, sa réputation de mauvais employeur, de force militaire inefficace, de même que les attaques de la propagande pacifiste, jouaient un rôle crucial dans le découragement des recrues. Des efforts intenses et soutenus pour combattre cette image et améliorer la structure des relations publiques on recontré un certain succès. Cependant, le facteur principal d'augmentation des effectifs, à partir de l'automne 1937, est à trouver ailleurs, du côté de la diminution des exigences physiques d'entrée dans l'armée et de l'élévation des conditions de vie des soldats. Ainsi, l'armée a pu ainsi demeurer une source de fierté publique, mais l'institution allait dorénavant s'accroître à l'écart de la société, en amenant en son sein des individus attirés surtout par des incitations économiques.

  4. 965.

    Article publié dans Journal of the Canadian Historical Association (savante, fonds Érudit)

    Volume 6, Numéro 1, 1995

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméD'une certaine façon, l'anthropologie des groupes amérindiens des débuts de l'ère moderne est mieux connue que celle des marins européens avec lesquels ils sont entrés en contact. On sait mal, par exemple, que les salaires négociés et les parts dans l'entreprise ne constituaient qu'un aspect de la culture économique de ces hommes. En effet, en vertu du « portage », aussi connu sous la forme plus spécifique de « privilège », ou encore « venture », les matelots européens avaient le droit de transporter leur cargaison, pour leur propre compte, en vue de la vente privée. Sans en faire de véritables marchands, l'existence de cette pratique compromet toutefois leur stricte identification à un prolétariat maritime. L'examen de cette institution, à partir à la fois de cas judiciaires et du corpus des lois maritimes, jette un éclairage nouveau sur l'anthropologie de la vie de ces marins.

  5. 966.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, Numéro 1, 1981

    Année de diffusion : 2003

  6. 967.

    Note publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 4, 1990

    Année de diffusion : 2008

  7. 968.

    Article publié dans Journal of the Canadian Historical Association (savante, fonds Érudit)

    Volume 1, Numéro 1, 1990

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméÀ la suite de certaines transformations, le métier de constructeur de navires put redevenir une occupation de la classe moyenne, durant la seconde moitié du XIXe siècle. Ce changement résultait de la spécialisation et de la division du travail dans l'industrie maritime et reflétait les tensions internes d'une société de plus en plus répartie en classes sociales. C'est la transformation du capitalisme industriel qui aurait apporté un tel changement, selon l'hypothèse de travail de cette recherche. D'après son auteur, le recrutement des constructeurs de navire en fonction des origines sociales a contribué à mettre les valeurs des classes moyennes professionnelles au service des armateurs qui ont accru ainsi leur contrôle sur la main-d'oeuvre.L'étude examine différents aspects de cette transformation : le rôle de l'État dans le déclin de la réglementation mercantiliste du travail maritime et l'introduction, au milieu du XIXe siècle, de certificats professionnels pour tes maîtres et les apprentis ; les répercussions des changements technologiques sur la nature et l'organisation de la main-d'oeuvre, suite au passage de la voile à la vapeur ; les efforts des armateurs pour réduire les constructeurs de navire au rang de salariés dont les intérêts et l'image de soi les rendaient différents des autres travailleurs ; les changements structurels dans le commerce maritime et dans les systèmes de recrutement et de formation qui devaient assurer que la profession de constructeur de navires reste la chasse gardée de la classe moyenne.Le changement touchant la profession de constructeur de navires met en lumière les procédés de différenciation sociale et de production culturelle-idéologique associés à la division et à la spécialisation du travail dans l'Angleterre victorienne. L'examen minutieux de cette situation permet de mieux comprendre les divisions de classes dans la société industrielle, en particulier celles qui touchent les professions importantes, mais souvent négligées, appartenant à la catégorie des cadres intermédiaires.

  8. 969.

    Autre publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2012

    Année de diffusion : 2012

  9. 970.

    Autre publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 3, 2009

    Année de diffusion : 2018