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102353.Plus d’information
Cet article s'intéresse aux destins parallèles de deux collections unangax̂ (aléoutes) constituées dans la seconde moitié du XIXe siècle par le Français Alphonse Pinart et l'Américain William Dall. Fondées sur une rivalité entre ces deux personnages, ces collections, issues de leurs explorations respectives de cavernes funéraires de l'île d'Unga, forment un ensemble d'objets aussi unique qu'énigmatique, divisé entre le Château-Musée de Boulogne-sur-Mer (France) et le National Museum of Natural History de la Smithsonian Institution (États-Unis). Les auteures retracent ici le parcours singulier de ces objets qui, malgré leur caractère exceptionnel, restent à ce jour encore très peu étudiés.
Mots-clés : Alaska, Aléoutes, cavernes funéraires, collections archéologiques, Pinart, Dall, musées, Alaska, Aleuts, burial caves, archaeological collections, Pinart, Dall, museums
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102354.Plus d’information
À la fin des années 1970, deux grands programmes multidisciplinaires devant durer plusieurs années ont été lancés le long des côtes du nord du Labrador et de l'Ungava au nord du Québec. Tous deux envisageaient un nouveau modèle d'archéologie arctique alliant l'archéologie, l'ethnographie, les études environnementales, les sciences de la Terre et l'informatique. Le programme de recherche Tuvaaluk était dirigé par Patrick Plumet de l'Université du Québec à Montréal, et le projet archéologique Torngat, par William Fitzhugh de la Smithsonian Institution et Richard Jordan du Bryn Mawr College. Ces projets ont duré approximativement cinq ans et ont rassemblé des chercheurs et des étudiants de plusieurs institutions. Le projet Tuvaaluk se concentrait sur les cultures thuléennes et paléoesquimaudes, tandis que le projet archéologique Torngat incluait des recherches sur les cultures amérindiennes de l'Archaïque maritime et celles qui ont suivi, en plus des cultures paléoesquimaudes et inuit. Cet article passe en revue les projets Tuvaaluk et Torngat, et compare leurs objectifs, leurs méthodes, leurs résultats, les leçons qui en ont été tirées et l'influence qu'ils ont eue.
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102355.Plus d’information
La cyberintimidation est une forme de violence de plus en plus préoccupante pour la société et pour le milieu scolaire. Souvent commises dans Internet ou sur le téléphone cellulaire, les agressions ont des conséquences psychologiques, sociales et scolaires très graves chez les victimes, les agresseurs et les témoins, et il est important d'intervenir adéquatement. Cette étude vise à mieux connaître les types d'intervention utilisés par les enseignants auprès des élèves qui ont des comportements de cyberintimidation et à mieux comprendre les bases qui expliquent ces choix d'intervention. Des entrevues menées auprès de 10 enseignants des 7e, 8e et 9e années ont permis de relever leurs interventions les plus courantes pour gérer et traiter les comportements de cyberintimidation de leurs élèves, connaître leur perception de l'efficacité de ces pratiques et explorer les fondements théoriques sur lesquels ils s'appuient dans leurs choix d'intervention. L'analyse de leurs témoignages, mise en perspective avec la littérature scientifique sur le sujet, permet de proposer un nouveau modèle d'intervention auprès des auteurs de cyberintimidation. Après avoir confronté les résultats au modèle d'intervention d'Hinduja et Patchin (2009), les auteures suggèrent de nouvelles pistes d'intervention pour améliorer la formation des enseignants dans ce domaine.
Mots-clés : cyberintimidation, cyberintimidateurs, intervention des enseignants, pratiques éducatives, cyberbullying, cyberbullies, teachers' intervention, educational practices
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