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  1. 102721.

    Rodrigues Bandeira, Lucilene Klenia, Amewokunu, Yao et Karuranga, Egide

    La performance des réseaux : les cas de deux réseaux brésiliens

    Article publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 4, 2012

    Année de diffusion : 2012

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    Cette recherche examine la relation entre le fonctionnement d'un réseau et sa performance à partir des cas de deux réseaux d'entreprises brésiliens : les réseaux de Campina Grande et de João Pessoa. L'analyse des résultats montre que contrairement au réseau de João Pessoa où les membres sont motivés par des objectifs individuels de court terme, le fonctionnement du réseau de Campina Grande peut être expliqué par quatre variables qui ont une influence sur sa performance : le rôle des institutions, les attentes des membres et une vision collective à long terme, la sélection de partenaires basée sur un ensemble de critères, et le transfert de connaissances à plusieurs niveaux.

    Mots-clés : réseau d'entreprises, performance, Brésil, business networks, performance, Brazil, red de empresas, rendimiento, Brasil

  2. 102722.

    Abodohoui, Alexis, Su, Zhan, Bocco, Bertrand Sogbossi et Chrysostome, Elie

    African and Chinese Managerial Practices: A Cross-Cultural Comparison

    Article publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 3, 2020

    Année de diffusion : 2020

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    Depuis quelques années, la Chine est devenue le partenaire économique le plus important de l'Afrique. Les entreprises chinoises de toutes tailles et de tous secteurs apportent des investissements, du savoir-faire managérial et un dynamisme entrepreneurial dans les 54 pays africains. La Chine accueille également des migrants africains à la recherche d'opportunités commerciales ainsi que des étudiants africains qui poursuivent leurs études dans les prestigieuses universités chinoises. Par conséquent, il serait utile de prendre connaissance des pratiques de gestion qui caractérisent aussi bien la Chine que l'Afrique. Grâce à une revue analytique, notre étude met en évidence les similitudes et les différences des philosophies de gestion, des styles de gestion, du réseautage et de l'entrepreneuriat entre la Chine et l'Afrique. Cette recherche contribue à renforcer les connaissances sur la dynamique des pratiques de gestion des organisations sino-africaines et à mettre en lumière les pratiques de gestion susceptibles de garantir le succès des entreprises chinoises en Afrique.

    Mots-clés : African management, Chinese management, managerial practices, entrepreneurship, networking, Management Africain, Management Chinois, Pratiques Managériales, Entrepreneuriat, Réseautage, Gestión africana, gestión china, prácticas gerenciales, emprendimiento, trabajo en red

  3. 102723.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 55, Numéro 3, 2000

    Année de diffusion : 2005

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    Cette recherche analyse l'influence de deux formes d'appui, l'appui affectif et l'appui instrumental, provenant de trois sources d'appui en milieu organisationnel — celui offert par le supérieur hiérarchique, les collègues et les dirigeants d'entreprise — sur le succès en télétravail. Les données ont été recueillies par questionnaire auprès de 193 employés qui télétravaillent depuis au moins six mois au sein de trois organisations ayant un programme de télétravail. En général, les résultats confirment que plus les télétravailleurs estiment recevoir certaines formes d'appui de leur supérieur hiérarchique et des dirigeants de leur entreprise, plus ils évaluent favorablement certains indicateurs de succès en télétravail. Les résultats peuvent servir de référence aux dirigeants d'entreprise et aux gestionnaires qui souhaitent implanter ou améliorer l'efficacité d'un programme de télétravail à domicile.

  4. 102724.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 53, Numéro 1, 1998

    Année de diffusion : 2002

  5. 102725.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 53, Numéro 3, 1998

    Année de diffusion : 2002

  6. 102726.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 35, Numéro 2, 1980

    Année de diffusion : 2005

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    Au cours des dernières années, les syndicats britanniques ont dû faire face à un feu de plus en plus nourri. Leur répugnance à accepter les réformes envisagées par l'Industrial Relations Act de 1971 est citée comme un exemple significatif de leur intransigeance et du fait qu'ils se considèrent au-dessus de la loi. Ainsi, la façon dont ils ont combattu cette loi aurait été, dit-on, contraire à la règle de droit et au système parlementaire. Mais tel n'est pas le cas.L'Industrial Relations Act était l'aboutissement de l'opinion conservatrice qui croyait à la nécessité d'imposer d'une façon radicale un nouvel aménagement des rapports de force dans les relations professionnelles. La loi visait à placer les syndicats sous la surveillance du gouvernement, principalement en les amenant à s'enregistrer de telle manière que ceux qui ne le feraient pas se trouveraient placés dans une situation désavantageuse notable, comme, par exemple, le retrait de la protection contre la responsabilité à ceux qui inciteraient à la rupture de contrat en vue de faire progresser le règlement d'un différend. La loi confinait la grève aux différends relatifs aux conditions de travail; elle interdisait les grèves politiques, les grèves de sympathie et les grèves intersyndicales; elle protégeait les travailleurs pris individuellement contre les pressions et l'intimidation des syndicats. Outre la protection clairement assurée par les statuts syndicaux en matière de conditions d'admissibilité et d'expulsion, etc., la loi établissait le droit d'appartenir ou non à un syndicat; elle interdisait la clause d'atelier fermé avant l'embauchage.Les syndicats sentirent leur existence même mise en danger par la loi. Ce n'était pas, déclara un dirigeant syndical, « une loi qui traitait des relations de travail, mais une loi qui portait sur les rapports de force ».Les syndicats tentèrent d'abord d'influencer la décision du gouvernement par des représentations. Mais le gouvernement refusa de s'engager dans un débat valable sur le principe du projet. Ce refus de discuter quoique ce soit, si ce n'est de questions de détail, constituait une dérogation à la pratique de la consultation qui était devenue courante depuis la deuxième guerre mondiale, et tous les dirigeants syndicaux le ressentirent comme un grave affront. Et ce à quoi ils trouvaient le plus à redire, ce n'était pas seulement au principe de la loi, mais à la façon de la décréter.Ils essayèrent ensuite sans succès d'influencer la décision du gouvernement par des campagnes d'opinion: démonstrations, assemblées publiques, requêtes, etc. Ils s'en tenaient ainsi aux usages des groupes de pression en Grande-Bretagne (et dans les autres démocraties occidentales). Des coalitions d'employeurs s'étaient permis de pareilles campagnes dans le passé. Cependant, ce qui apparemment dépassait les convenances, c'était leur refus de coopérer à l'application de la loi.Compte tenu du système des institutions existantes qui ne consacre que la représentation des partis, un groupe de pression qui ne trouve pas audience auprès du gouvernement n'a guère d'autres ressources que de faire agir l'opinion publique, de protester et, en dernier ressort, de refuser de coopérer. La théorie démocratique traditionnelle nous empêche de considérer avec réalisme les formes d'opposition à l'oeuvre dans les démocraties occidentales, si ce n'est celle de l'opposition institutionnelle du Parlement. On peut soutenir que le refus sans violence de se soumettre à une loi spécifique est une extension du principe à la base de l'« objection de conscience ». Toutefois, l'opposition syndicale n'allait pas jusqu'au défi de la loi. Puisque l'enregistrement était volontaire, le refus de s'enregistrer ne constituait pas un défi à l'autorité légale des cours ou du gouvernement.Les syndicats étaient profondément divisés au sujet de la décision de ne pas coopérer à l'application de la loi mais ils prirent leur décision d'une façon démocratique. Elle ne fut imposée ni par une oligarchie de grands syndicats ni par une minorité déterminée d'activités de la base. Les dissidents, une minorité de vingt syndicats, eurent tous la possibilité de soumettre leur point de vue et les règlements et les actes de procédure furent méticuleusement suivis lors de leur suspension et de leur expulsion. Et une fois la controverse terminée, ils purent réintégrer les rangs.C'est par des moyens pacifiques que les syndicats n'ont pas collaboré à l'application de la loi et des mécanismes qu'elle instituait. Il n'y eut pas de violence. On n'utilisa pas non plus systématiquement l'arme de la grève pour faire obstacle à la législation. Il y eut quelques grèves occasionnelles surtout en vue d'exprimer le ressentiment des syndiqués contre la loi et le gouvernement conservateur. Ils ne poussèrent pas non plus leur refus de coopérer jusqu'au boycottage du gouvernement; ils continuèrent à négocier avec lui sur d'autres questions. Ils tentèrent de s'assurer l'aide des employeurs et de laConfédération of British Industries pour contourner la loi dont ils obtinrent le rappel d'un gouvernement travailliste dûment constitué.

  7. 102727.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 2, 2004

    Année de diffusion : 2020

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    Source de légitimité et de droit positif pour l'arbitre de la Chambre de commerce internationale (CCI) dans sa recherche de la solution prétorienne, la mise en oeuvre de la Convention des Nations unies sur les contrats de vente internationale de marchandises est aujourd'hui prévisible dans l'arbitrage, même lorsque les parties au contrat n'ont pas choisi de droit applicable à leur relation. La force d'attraction qu'elle exerce, notamment sur les arbitres de la CCI, découle du fait qu'elle propose des solutions qui sont à même de répondre aux questions qui se posent généralement devant ces arbitres. En tant qu'instrument privilégié de la résolution des différends du commerce international, la Convention de Vienne répond ainsi à un besoin lié à la globalisation des marchés : remédier à l'absence de lex fori des arbitres de la CCI et contribuer par la même occasion à une plus grande sécurisation des transactions commerciales internationales. Par conséquent, les règles de cette convention qui sont d'une grande cohérence relèvent à coup sûr d'un phénomène transnational dont l'aboutissement pourrait consister à doter les arbitres de la CCI d'une lex fori. Sous réserve des exigences de l'ordre public international, la thèse visant à considérer la Convention de Vienne comme un succédané de l'ordre juridique transnational s'appuie sur une série de sentiments ou de raisons. D'un point de vue théorique, se dégage le sentiment que l'expansionnisme de la Convention de Vienne ne semble avoir d'autres limites que celles de sa propre dynamique. En effet, tout porte à croire qu'elle est le vecteur d'un ordre juridique transnational dans la mesure où elle constitue la clé de voûte de l'ensemble des règles matérielles uniformes applicables aux contrats de vente internationale issues d'autres sources dérivées, comme les Incoterms, les règles et usances uniformes sur les lettres de crédit, les principes d'Unidroit, etc. La mise en oeuvre de la convention contribuerait indéniablement, il s'agit là d'un sentiment pratique, à la satisfaction des intérêts de la société économique internationale. On éprouve alors irrésistiblement l'impression que cette convention pourrait devenir le point de départ d'une formalisation de l'ordre juridique transnational et d'une lex fori arbitrale pour les arbitres siégeant dans le cadre de l'arbitrage de la CCI.

  8. 102729.

    Ramboarisata, Lovasoa, Germain, Olivier, Palpacuer, Florence, Perret, Véronique et Taskin, Laurent

    Introduction au numéro thématique

    Autre publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 5, 2022

    Année de diffusion : 2023

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    Un ensemble des défis rend éminemment critique le rôle des écoles de gestion dans la société. Cet essai adopte une perspective critique visant à mettre en évidence, soutenir et légitimer la capacité des acteurs académiques à se réapproprier, tout en les renouvelant, leur identité professionnelle et leur métier, dans une visée émancipatrice. Cela s'exprime dans les contenus, les formes et les modalités de production de l'enseignement et de la recherche, en lien avec un ensemble élargi d'acteurs au sein et autour de l'institution académique. Trois axes permettent de repenser les écoles de gestion et leurs activités : la temporalité, la spatialité et la dialectique domination/émancipation.

    Mots-clés : Écoles de gestion, approches critiques du management, résistance, temporalité, spatialité, dialectique domination/émancipation, Business schools, critical management studies, resistance, temporality, spatiality, domination/emancipation dialectic, Escuelas de gestión, enfoques críticos de la gestión, resistencia, temporalidad, espacialidad, dialéctica de la dominación/emancipación

  9. 102730.

    Christiansen, Andreas et Hallsson, Bjørn Gunnar

    Democratic Decision Making and the Psychology of Risk

    Article publié dans Les ateliers de l'éthique (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 1, 2017

    Année de diffusion : 2017

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    Dans de nombreux cas, le public (ou une grande partie de celui-ci) veut restreindre une activité ou une technologie qu'il croit être dangereuse, mais que les experts scientifiques considèrent être sécuritaire. Il y a alors une tension entre le respect des préférences des gens et des politiques fondées sur nos meilleures connaissances scientifiques. Décider comment élaborer une politique à la lumière de cette tension nécessite de comprendre pourquoi les citoyens sont parfois en désaccord avec les experts à propos de ce qui est risqué et ce qui est sûr. Dans cet article, nous examinons deux théories très influentes sur la façon dont les gens forment des croyances sur les risques : la théorie selon laquelle les croyances liées au risque sont des erreurs causées par la rationalité limitée et la théorie selon laquelle ces croyances font partie intégrante des systèmes de valeurs fonda-mentales des personnes. Nous discutons ensuite les implications des théories psychologiques pour les questions touchant la prise de décision libérale-démocratique : (1) Les politiques devraient-elles être sensibles aux préférences des citoyens dans le domaine de la régulation des risques? (2) Quelles politiques de régulation des risques sont légitimes? (3) Comment la délibération libérale-démocratique devrait-elle être structurée?