Documents repérés

  1. 513.

    Article publié dans RECMA (savante, fonds Érudit)

    Numéro 357, 2020

    Année de diffusion : 13/0

  2. 515.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 3, 1998

    Année de diffusion : 2008

    Plus d’information

    RésuméIl est courant aujourd'hui que des revendications politiques tirent argument de la pluralité et de l'irréductibilité des horizons moraux pour rejeter des modalités établies de gestion des conflits politiques. Postulant la possibilité du marchandage, celles-ci n'auraient aucune prise sur les logiques identitaires, ni aucune légitimité face à elles. La volonté de rendre compte de ces phénomènes a provoqué une réorientation majeure de la pensée théorique, où la notion de « pluralisme moral » occupe désormais une place centrale. Or, si des débats intenses tournent autour de la nature de la personnalité morale et les conséquences institutionnelles qu'il conviendrait d'en tirer, le pluralisme moral lui-même semble être passé dans le sens commun. Il est pourtant fragile, comme le montre son rapport avec le pluralisme classique des groupes d'intérêt. En dépit de son habillage « moral », la version contemporaine du pluralisme serait en fait impossible à distinguer, dans son fonctionnement politique effectif, du bon vieux pluralisme « polyarchique ». L'articulation théorique essentielle à cet égard est le jeu de la transparence et de l'opacité du conflit politique, ou encore la présence ou l'absence d'une norme d'interaction politique où les raisons d'une revendication sont un critère décisif de la légitimité de celle-ci. Or, de ce point de vue, le pluralisme « moral » est ambivalent, et finalement profondément contradictoire. À supposer que le défi du pluralisme des valeurs soit aussi important qu'on le prétend, la théorie politique du pluralisme moral n'y a pas vraiment répondu.

  3. 516.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 1, 2005

    Année de diffusion : 2005

    Plus d’information

    RésuméL'article a pour objet d'examiner le bien-fondé des deux principales critiques qui sont généralement évoquées par ceux qui, dans la science politique d'expression française, refusent de faire de la gouvernance un concept scientifique, à savoir celle d'une notion irrémédiablement idéologique et excessivement polysémique. Son objectif est à la fois de montrer la portée réelle de ces critiques et d'indiquer à quelles conditions épistémologiques celles-ci pourraient être désamorcées à l'avenir. Il précise également pourquoi il peut être jugé opportun d'entreprendre de conceptualiser la gouvernance en science politique, d'expression française également.

  4. 517.

    Article publié dans Politique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 4, 1983

    Année de diffusion : 2008

  5. 518.

    Article publié dans Politique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 13, 1988

    Année de diffusion : 2008

  6. 519.

    Article publié dans Politique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 16, 1989

    Année de diffusion : 2008

  7. 520.

    Article publié dans Développement Humain, Handicap et Changement Social (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 2, 2011

    Année de diffusion : 2022

    Plus d’information

    Le mouvement d’émancipation des personnes ayant des limitations fonctionnelles s’inscrit dans un long processus historique, marqué par au moins deux révolutions qui leur ont permis d’acquérir progressivement la reconnaissance de leurs droits. Une première révolution, qu’on a appelée désinstitutionalisation, dans le courant des années 1970, concerne la reconnaissance de leurs droits civils. La seconde révolution, à partir des années 1980, a été dominée par la reconnaissance de leurs droits sociaux, économiques et culturels. Enfin, une troisième révolution, en cours, est nécessaire afin que soit reconnus leurs droits politiques et afin qu’elles puissent exercer une citoyenneté active, à part égale et entière. Pour que les personnes accèdent à l’exercice de leurs droits politiques, elles doivent détenir les compétences citoyennes requises, ce qui suppose la disponibilité d’espaces d’engagement civique et de lieux de parole qui leur permettent d’acquérir et d’exercer ces compétences. C’est ce que l’on appelle le processus de socialisation politique. Dans le cadre d’un « Programme international d’éducation à la citoyenneté démocratique, par, pour et avec des personnes ayant des limitations fonctionnelles », un projet de recherche-action est en cours pour mieux comprendre le processus de socialisation politique, l’acquisition et le développement de compétences civiques de personnes engagées au sein des comités des usagers ou d’associations de promotion ou de défense des droits des personnes ayant des limitations fonctionnelles.

    Mots-clés : citoyenneté, gouvernance démocratique, compétences civiques, droits, efficacité politique, handicap, citizenship, democratic governance, civil skills, rights, political effectiveness, disability