Documents repérés

  1. 691.

    Article publié dans Nouveaux Cahiers du socialisme (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 17, 2017

    Année de diffusion : 2017

  2. 692.

    Autre publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 2, 1964

    Année de diffusion : 2014

  3. 693.

    Article publié dans Téoros (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 2, 1984

    Année de diffusion : 2021

  4. 694.

    Article publié dans Séquences : la revue de cinéma (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 338, 2024

    Année de diffusion : 2024

  5. 695.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 47, Numéro 4, 2016

    Année de diffusion : 2017

    Plus d’information

    RésuméL'article questionne la pertinence heuristique des approches géopolitiques occidentales dominantes de la crise ukrainienne au regard de leurs fondements épistémologiques. Dérivés de paradigmes de Relations internationales controversés, les discours aujourd'hui les plus influents, d'essence culturaliste, peinent à dépasser les biais méthodologiques et les limites des approches idéalistes, étatistes ou néo-réalistes. L'essai de déconstruction des différentes modélisations met en évidence une même conception ethnocentriste et normative de l'ordre mondial servant de substrat à une véritable « convention hégémoniste ». Mais cette vision des relations internationales, organisée autour du présupposé de la prééminence états-unienne, ne permet pas de penser la complexité d'un conflit qui ne se réduit ni à l'impérialisme séculaire russe ni au simple retour de la guerre froide.

    Mots-clés : géopolitique, conflit ukrainien, Occident, identité et culture russes, convention hégémoniste, Geopolitics, Ukrainian conflict, the West, Russian identity and culture, hegemonistic consensus, Geopolítica, conflicto ucraniano, Occidente, identidad y cultura rusas, convención hegemónica

  6. 696.

    Bourque, Gilles et Duchastel, Jules

    Démocratie et communauté politique supranationale

    Article publié dans Cahiers de recherche sociologique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 28, 1997

    Année de diffusion : 2011

    Plus d’information

    Ce texte tente d'expliquer pourquoi on assiste actuellement à un pourrissement de l'espace public et à une « ethnicisation » des rapports sociaux au Québec. L'évocation de la primauté du droit et l'affirmation des droits des minorités s'inscrivent dans le mouvement de judiciarisation des rapports sociaux et de constitutionnalisation des droits, mouvement propre à la situation du Canada après 1982. Ainsi, une série de choix politiques effectués au Canada ont eu pour effets de fragmenter les identités et de soumettre les instances législatives au tribunal. On assiste dès lors à la naissance d'une citoyenneté particulariste d'inspiration bioculturelle et à une régression des débats démocratiques dans un espace qui n'est plus qu'un lieu d'affrontement des droits particularistes. Après avoir montré comment cette situation esquive la question, fondamentale en démocratie, de la communauté politique, les auteurs analysent les situations canadienne et québécoise. Le Canada, transformé en une communauté juridique, se voit empêché de construire une véritable communauté politique pancanadienne, alors que le Québec arrive difficilement à faire s'épanouir une culture politique francophone commune au sein d'une société désormais pluriculturelle et multinationale. Les auteurs proposent, face à l'urgence actuelle de la démocratie à l'échelle planétaire, de réinventer la communauté politique sur une base plus large et de repenser l'exercice de la démocratie dans des institutions supranationales fondées sur la pérennité d'unités de base nationales.

    Mots-clés : démocratie, identité, communauté, national, supranational, droits, judiciarisation, tribunal, État, législatif, democracy, identity, community, national, supranational, rights, judicialization, courts, state, legislative, democracia, identidad, comunidad, nacional, supra-nacional, derechos, judicialización, tribunal, Estado, legislativo

  7. 697.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 3, 2012

    Année de diffusion : 2012

    Plus d’information

    RésuméSuccessivement apprécié, critiqué, et oublié, Raymond Aron a toujours été difficile à classer au sein de la discipline des Relations internationales. Parmi les recensions récentes dont son oeuvre a fait l'objet, celle de Michael Doyle fait une proposition intéressante, en y voyant un réaliste constitutionnaliste. Notre contribution se propose d'approfondir cette piste en montrant qu'Aron est en fait un réaliste néoclassique avant la lettre. Après avoir rappelé les points communs qu'Aron partage avec le réalisme classique de Morgenthau et le néoréalisme de Waltz, cet article démontre les affinités à la fois ontologiques et épistémologiques entre l'internationaliste français et les réalistes néoclassiques nord-américains qui ignorent qu'ils ignorent Aron.

    Mots-clés : Aron, Relations internationales, réalisme classique, néoréalisme, réalisme néoclassique, Aron, International Relations, classical realism, neorealism, neoclassical realism, Aron, Relaciones Internacionales, realismo clásico, neorrealismo, realismo neoclásico

  8. 698.

    Article publié dans Les ateliers de l'éthique (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 1, 2014

    Année de diffusion : 2014

    Plus d’information

    Cet article analyse le risque de corruption que les arrêts Citizens United de 2010 et l'apparition des Super-PACs font peser sur le système électoral états-unien. Lors de la dernière campagne présidentielle, plus de 730 millions de dollars ont été investis dans des publicités électorales par de riches contributeurs et des entreprises privées regroupés en Super-PACs. Nous montrons que cet afflux d'argent consacré à des publicités politiques expose la démocratie américaine à trois formes de « corruption grise », en favorisant la banalisation de pratiques contestables et en troublant la frontière entre ce qui est licite et ce qui ne l'est pas. (1) Déplafonné, le soutien financier aux candidats risque de s'apparenter à de la subornation; (2) certaines des techniques publicitaires employées semblent réduire l'exercice de conviction démocratique à une tentative de corruption de l'électeur; (3) enfin les immenses inégalités d'influence politique que ce système de financement induit participent de la corruption des affaires démocratiques en favorisant leur captation par un petit nombre d'individus fortunés. Nous mettons en évidence que le refus systématique de la Cour Suprême d'envisager ces phénomènes comme des vecteurs de corruption se fonde sur une conception discutable de la démocratie comme système de libre concurrence pour le pouvoir politique. Comprendre la démocratie à partir de son impératif d'égalité permet à l'inverse de rendre visible la corruption à laquelle son système de financement électoral expose la démocratie américaine.

  9. 699.

    Article publié dans Revue québécoise de science politique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 25, 1994

    Année de diffusion : 2008

    Plus d’information

    RésuméLes sciences sociales ont établi, grosso modo, d'une double manière leur rapport à la politique. Premièrement, la politique est évacuée des préoccupations du chercheur, au profit de la recherche de l'objectivité et du statut de science. D'autres croient, au nom du conditionnement social de la science, qu'elle participe non seulement à la vie politique, mais qu'elle est même un élément essentiel de la gouverne politique. Le travail théorique serait lié aux intérêts de ceux qui le font, aux classes sociales auxquelles ils appartiennent.On peut cependant se demander si l'articulation que les sciences sociales donnent du rapport entre théorie et pratique constitue une fatalité à laquelle il est difficile, sinon impossible, d'échapper. Autrement dit, les sciences sociales sont-elles enfermées dans ce dilemme d'être soit une science et, du même coup, d'exclure la politique de leur champ d'activité, soit une idéologie et de ne pas avoir le statut de science?Nous croyons qu'il existe une autre manière de penser le rapport de la théorie à la pratique, une façon d'échapper au dilemme des sciences sociales. Michel Foucault a montré — avec ses travaux sur la folie, la prison, la clinique, la sexualité, les sciences humaines… — que le travail historique et le travail politique étaient liés ensemble. Loin de s'exclure, écrit-il, « (… ) ils font corps, en une seule et même activité de déchiffrement ». C'est cette conception du rapport théorie/pratique dont nous voulons faire l'analyse. Elle repose sur une éthique du travail scientifique qui suppose de revoir les principes qui gouvernent nos manières de connaître — impératif du dire vrai — et surtout l'identité de celui qui connaît. Une telle éthique fonde une autre expérience du politique que celle qui structure nos conduites depuis deux siècles