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  1. 71.

    Article publié dans Enfances, Familles, Générations (savante, fonds Érudit)

    Numéro 47, 2024

    Année de diffusion : 2025

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    Cadre de recherche : La principale caractéristique de nombreuses sociétés au Burkina Faso est le patriarcat. Dans ce système social, la prépondérance de l’homme s’exprime sur la femme. Les systèmes de croyance et de représentations sociales y ont pendant longtemps véhiculé une image de femme assignée exclusivement au foyer. D’après ces considérations, le champ politique est perçu comme une arène faite pour les hommes. Dès lors, les femmes qui s’y intéressent sont étiquetées, harcelées ou dissuadées par leur entourage familial. Malgré la loi n° 003-2020/AN qui fixe un quota pour favoriser le positionnement des femmes aux élections législatives et municipales, elles sont toujours mal positionnées et faiblement représentées aux élections concernées. Certaines femmes parviennent toutefois à se faire une place dans l’arène politique, sinon à s’imposer, bravant ainsi l’ordre social. Sur la base d’une approche sociohistorique et anthropologique de la participation de la femme à la vie politique, la théorie des champs et des capitaux de Bourdieu est mobilisée pour saisir la dynamique politique des femmes au Burkina Faso. Objectifs : L’objectif principal de cette recherche est d’analyser la résilience de la femme doublement sous le poids de son statut social dans la famille et de la domination masculine sur le champ politique. Méthodologie : Cet article s’appuie sur une méthode qualitative à travers les récits de vie des femmes influentes en politique au Burkina Faso. Des entretiens semi-directifs ont été réalisés auprès d’une population témoin composée de quelques membres de la famille de ces femmes ainsi que des membres de leur voisinage. Résultats : Face au contexte familial, social et économique généralement peu propice, certaines femmes ont fait preuve d’une grande capacité de résilience qui leur a permis de concilier au mieux, leurs responsabilités politiques avec celles sociales. Conclusions : Ce papier a mis en exergue un pan intéressant de la réalité politique des femmes burkinabè qui « refusent le dictat politique des hommes » susceptible de les pousser à l’autocensure politique. Pour ce faire, celles qui sont parvenues à se faire une place politique ont dû affronter, pour la plupart, le défi de la conciliation de la vie politique avec leur statut de femme au foyer, les attentes sociales afférentes et la domination masculine, notamment sur l’arène politique. Dans le processus d’autoréalisation politique des femmes burkinabè, la famille est apparue comme une réalité « bipolarisée » : des fois comme une contrainte, d’autres fois comme un ressort à l’émergence politique de ces femmes, et ce, sous l’influence de la socialisation familiale. Contribution : Cet article contribue à l’intelligibilité de la difficile participation équitable de la femme en politique, en dépit du cadre législatif mis en place par le Burkina Faso. Cette étude invite à poursuivre la réflexion pour une meilleure représentativité des femmes burkinabè dans le champ politique de même qu’à leur participation efficiente au processus de prise de décision et de développement de leur pays.

    Mots-clés : champ politique, arène politique, résilience, entre-soi familial, vie de famille, political field, political arena, resilience, family interdependence, family life, campo político, arena política, resiliencia, entre-sí familiar, vida familiar

  2. 73.

    Article publié dans Les Cahiers de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 1, 1986

    Année de diffusion : 2005

  3. 74.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 1, 1953

    Année de diffusion : 2014

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    SommaireL'action politique des syndicats ouvriers est souvent mal comprise. L'auteur décrit les formes qu'elle peut prendre dans notre système démocratique et en admet deux: l'orientation et l'action directe non-partisane. Il rejette l'action directe partisane.

  4. 75.

    Article publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 2, 2000

    Année de diffusion : 2002

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    RÉSUMÉ Dans le Contrat Social , Rousseau semble fonder la légitimité politique sur deux institutions : le Souverain, siège de la puissance législative et le Gouvernement, lieu de la puissance exécutive. Pourtant, dans le livre IV du même ouvrage, il définit la nécessité d'une troisième institution : le Tribunat, situé en tiers entre le Souverain et le Gouvernement. Pour quelle raison Rousseau détermine-t-il la nécessité de ce troisième pouvoir pour fonder la légitimité démocratique ? La raison provient de la dynamique initiée par le Gouvernement qui, tout en étant une institution légitime et nécessaire, tend à s'approprier le pouvoir législatif. Rousseau développe une pensée politique qui prend conscience de la fragilité de la légitimité démocratique, fragilité qui peut se définir par sa tendance à créer, au travers de ses institutions, des volontés indépendantes des citoyens qui défendent des intérêts particuliers en prenant le masque de la volonté générale. Face à ce problème, Rousseau caractérise trois moyens politiques, afin de donner une consistance à la légitimité démocratique : le « Tribunat », « le Droit de Représentation » et enfin la circulation du pouvoir.

  5. 76.

    Article publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 3, 2007

    Année de diffusion : 2018

  6. 77.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 2, 1999

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméL'auteur examine la conception de la citoyenneté chez Hannah Arendt. À l'encontre de la thèse selon laquelle Arendt ne développequ'une seule représentation du citoyen, celui qui participe activement aux affaires humaines, l'auteur soutient qu'il ya aussi une pensée de la démocratie représentative chez Arendt. L'organisation du système des conseils est l'expression de cesystème représentatif chez elle. Arendt ne pense pas seulement le politique selon la tradition du républicanisme civique, ellele pense également au sein d'une pluralité d'institutions politiques constitutives du gouvernement. Arendt n'est donc pas unpenseur anarchiste dans le sens où elle voudrait abolir l'État. Elle est, au contraire, un penseur qui tient à fonder l'État sur laparticipation populaire.

  7. 78.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 28, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2009

  8. 79.

    Article publié dans Horizons philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 2, 2006

    Année de diffusion : 2009

  9. 80.

    Article publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 3, 2001

    Année de diffusion : 2019