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  1. 81.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 1, Numéro 3, 1945

    Année de diffusion : 2014

  2. 82.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 4, 1967

    Année de diffusion : 2005

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    Les syndicats ouvriers ne peuvent pas rester étrangers à l'action politique. Celle-ci peut cependant prendre plusieurs formes. Dans cette étude l'auteur montre l'évolution de la CSN (autrefois CTCC) face à l'action politique.

  3. 83.

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 63, Numéro 2, 2007

    Année de diffusion : 2007

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    RésuméLe débat entre E. Peterson et C. Schmitt des années 1930 sur le théologico-politique a laissé une question irrésolue qui resurgit dans les sociétés pluralistes postmodernes. La nouvelle théologie politique du théologien de Münster J.B. Metz la réactive en proposant au fil de son oeuvre une éthique politique comme éthique du changement social. En sous-estimant le caractère polémique du politique et la fragilité des sujets dont l'identité est devenue précaire, Metz parvient sûrement à une théologie critique mais demeure incertain sur le versant de l'invention politique proprement dite de la société. L'opposition de J. Milbank à cette théologie politique ne dirime pas la question et demeure dans un geste uniquement critique en proposant une contre-éthique, une contre-ontologie, un contre-royaume par la mise en oeuvre de pratiques narratives, rituelles et sociales. Un débat entre la théologie de J.B. Metz et la pensée communautariste de S. Hauerwas pourrait peut-être affronter la question de l'avènement des sujets capables d'invention politique dans les sociétés complexes de la postmodernité.

  4. 85.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 2-3, 2001

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméCet article analyse les limites de l'interprétation du politique que l'on trouve dans « The Law of Peoples » de John Rawls. Considéré comme une simple addition à sa conception libérale du droit et de la justice politique, telle que développée dans La théorie de la justice et par la suite amendée dans son Libéralisme politique, ce droit des gens l'étend au domaine des relations internationales tout en validant du même coup la portée universelle de son interprétation du politique. Reposant sur une stratégie qui tend à écarter l'expression des désaccords, des antagonismes et des oppositions, l'auteur soutient que cette interprétation rawlsienne du politique, qui vise à la réconciliation du monde commun autour d'un consensus partagé par l'ensemble des participants, ne contribue guère à l'intelligibilité du problème auquel J. Rawls lui-même estime que la réflexion politique est confrontée, mais conduit tout au contraire à un renforcement du statu quo.

  5. 86.

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 63, Numéro 2, 2007

    Année de diffusion : 2007

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    RésuméPeterson est devenu au cours du xxe siècle une référence majeure pour ceux qui voulaient séparer définitivement théologie et politique dans le christianisme. La conclusion de son ouvrage le plus célèbre, Le monothéisme comme problème politique paru en 1935 invitait, il est vrai, à une telle lecture. Pourtant une étude attentive de trois articles postérieurs à la publication de l'essai et la prise en compte de données biographiques (liées à la conversion de Peterson au catholicisme et à la situation de l'Église dans l'Allemagne de l'entre-deux-guerres) suggèrent que la thèse polémique de l'essai de 1935 gagnerait à être nuancée. Lorsque la situation politique devient dramatique, le recours à une théologie politique chrétienne semble ainsi légitimé.

  6. 87.

    Article publié dans Politique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 21, 1992

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméCet article reconstitue l'histoire de la distinction moderne privé/public dans la perspective de l'articulation entre l'État et la société civile. Cette distinction qui contraint continuellement le système politique organisé (l'espace « dit » public) à valider sa légitimité dans une autre sphère, tout aussi publique, mais « dite » privée (la société civile), est constitutive dans nos sociétés d'un espace politique pluraliste et démocratique. En rejetant la distinction moderne du privé et du public, autant le marxisme, la nouvelle gauche des années soixante, et plus récemment le féminisme et le postmodernisme, s'empêchent ainsi d'inscrire leur critique dans une conception démocratique pluraliste du politique. De fait est-il rappelé que ce procès intenté à la séparation du privé et du public repose souvent sur une conception erronée du sens attribué à cette distinction par les modernes.

  7. 88.

    Schnapper, Dominique

    Ethnies et nations

    Article publié dans Cahiers de recherche sociologique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 20, 1993

    Année de diffusion : 2011

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    Les concepts d'ethnie et de nation sont à ce point chargés de valeurs et de passions qu'il importe de les définir pour les utiliser dans les travaux sociologiques. L'ethnie désigne une communauté historique, qui a la conscience d'être unique et la volonté de le rester. Mais contrairement à la nation, elle n'a pas nécessairement d'expression politique. La nation, elle, est une organisation politique. Une double pensée de la nation politique moderne s'est élaborée, l'une fondée sur la légitimité de la volonté des citoyens (nation « à la française » ou « à l'américaine »), l'autre sur des critères ethniques et linguistiques (nation « à l'allemande »). Il faut dépasser ces oppositions historiques et idéologiques et proposer une définition proprement sociologique de la nation moderne, à partir du processus d'intégration politique des populations, diverses par leurs origines et leurs caractéristiques, autour d'un projet politique commun.

    Mots-clés : ethnie, nation, nationalité, nationalisme, ethnicité, intégration, politique, citoyens, pensée politique, volk, ethnie, nation, nationality, nationalism, ethnicity, integration, policy, citizen, political thought, volk, etnia, nación, nacionalidad, nacionalismo, etnicidad, integración, política, ciudadanos, pensamiento político, Volk

  8. 89.

    Article publié dans Théologiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 1, 2022

    Année de diffusion : 2023

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    La participation politique des islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD) est le fruit d'un long processus historique qui remonte au début des années 1980, quand d'anciens membres de la Chabiba islamiya (Jeunesse islamique) ont décidé de rompre avec les principes idéologiques de l'islamisme radical. Cette étude vise à étudier le passage des islamistes du PJD au réformisme et au pragmatisme politique à l'aune d'une approche sociohistorique. L'objectif étant de montrer comment les islamistes du PJD sont devenus modérés, et d'observer si le pragmatisme politique du PJD a véritablement encadré la sortie de la Chabiba islamiya de la vision radicale de la société - Hakimiyya (la souveraineté de dieu) - vers une vision réformiste en formant un parti politique. Pour ce faire, notre étude s'appuie sur des entretiens effectués avec des leaders et idéologues de ce parti. En outre, l'étude fait référence à un ensemble de documents et de travaux politiques définissant aussi bien l'idéologie de ce parti que celle du groupe d'Al-Adl wal-Ihssane (Justice et Bienfaisance). Ce dernier est le plus important groupe islamiste marocain qui rejette, contrairement au PJD, toute possibilité de s'intégrer dans le régime politique marocain.

    Mots-clés : pragmatisme, radicalité politique, modération idéologique, la légalité, participation politique

  9. 90.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 1, 2006

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméEn France, la politique étrangère est si proche de l'absolu régalien, de l'essence même de la souveraineté nationale, qu'elle ne peut être traitée comme les autres politiques publiques. En effet, la politique étrangère se réforme, ou plus précisément, elle se refonde et se réoriente. Pour autant, elle n'a jamais fait l'objet d'un « livre blanc » comme c'est le cas dans d'autres pays. L'absence de « livre blanc » s'explique par le caractère singulier de la politique étrangère face aux autres politiques gouvernementales. Le processus décisionnel demeure en apparence dispersé et éclaté entre plusieurs acteurs de premier rang. L'absence de livre blanc permet d'expliquer certaines lacunes, plus particulièrement au niveau de la prospective. Malgré des tentatives de réformes, les pratiques d'élaboration et d'énonciation de la politique étrangère devront changer dans le contexte européen.