Documents repérés

  1. 2671.

    Yerochewski, Carole

    Présentation

    Autre publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 47, Numéro 1, 2015

    Année de diffusion : 2016

  2. 2672.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 47, Numéro 1, 2015

    Année de diffusion : 2016

    Plus d’information

    Cet article analyse le système d'allocation des emplois dans le travail journalier aux États-Unis, dont la main-d'oeuvre est fréquemment composée de migrants hispaniques sans papiers. À partir de cinq études de cas, il compare l'embauche informelle réalisée sur des parkings ou devant des grandes surfaces, d'une part au travail journalier formel en agence commerciale, d'autre part à l'embauche par l'intermédiaire de centres associatifs autogérés. L'examen des modes alternatifs d'allocation proposés par les intermédiaires associatifs montre que ceux-ci, soumis aux mêmes contraintes que les intermédiaires commerciaux, reproduisent des traits observés chez ces derniers, tout en fournissant néanmoins des services cruciaux aux journaliers et en constituant une base solide de leur mobilisation juridique et politique, que ce soit pour leur droit à chercher des emplois sur un lieu public, pour la récupération de salaires non versés, ou pour les réformes permettant de régulariser leur statut migratoire.

    Mots-clés : travail journalier, précarité, États-Unis, travailleurs sans papiers, worker centers, day labour, insecurity, United States, undocumented workers, worker centres, Trabajo jornalero, precariedad, Estados Unidos, trabajadores indocumentados, centros para el trabajador

  3. 2673.

    Voyer-Léger, Catherine

    Essai

    Compte rendu publié dans Nuit blanche, magazine littéraire (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 140, 2015

    Année de diffusion : 2015

    Plus d’information

    Mots-clés : Goliarda Sapienza, Dominique Scali, Michel David

  4. 2674.

    Article publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 34, Numéro 2, 2006

    Année de diffusion : 2013

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    Les jeunes femmes célibataires, récemment arrivées à Montréal, étaient fréquemment assujetties à de mauvais salaires, à des conditions de logement déplorables et à une foule de dangers inconnus, réels et imaginé, de la grande ville. Cet article examine la résidence Julia Drummond comme lieu d'échanges entre deux groupes de femmes – les bénévoles de classe moyenne qui assurent le fonctionnement de la résidence, et les jeunes femmes célibataires qui y vivent. Bien que répondant à un besoin societal en offrant logis et nourriture à des femmes gagnant de petits salaires, les gérantes de la résidence s'intéressent tout autant à façonner la féminité et la moralité des résidentes. Ancrés dans un langage de réforme et de renouveau, les pratiques et l'idéologie de ces femmes ressemblent de près à celles des réformateurs sociaux de la génération antérieure, faisant appel à une compréhension de la féminité basée sur leur vision de la race, de la classe sociale, de la religion et de la sexualité. Cet article relate la vie à la résidence et la façon dont certaines femmes y trouvent un second chez-soi, tandis que d'autres se sentent moins à l'aise à l'intérieur des murs d'une institution inconnue et de classe moyenne. Se positionnant comme citoyennes indépendantes de Montréal, et grâce à la disponibilité de logements abordables, plusieurs jeunes femmes célibataires affirment leur liberté et leur indépendance durant les années qui suivent la deuxième guerre mondiale en défiant les règles qui leur sont imposées et, ce faisant, rejettent la féminité structurée qui leur est offerte par des institutions tels la résidence Julia Drummond.

  5. 2675.

    Mayne, Alan, Murray, Tim et Lawrence, Susan

    Inside Melbourne's “Little Lon”

    Article publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 28, Numéro 2, 2000

    Année de diffusion : 2013

    Plus d’information

    Comment peut-on tirer des informations des dialectes des communautés disparues lorsque le savoir local n'existe plus? Comment tracer les paysages mentaux à l'origine de lieux quand ceux-ci ont été ensevelis sous les connaissances d'autres personnes et lorsque leurs formes concrètes ont été effacées par le redéveloppement? Cet article intègre l'histoire et l'archéologie en abordant ces questions générales. Il utilise une étude de cas du dix-neuvième siècle afin de démontrer que l'on peut se réapproprier les conditions réelles d'un micro-environnement urbain – le quartier « Little Lon » de Melbourne – à partir des réalités déformantes issues de perceptions extérieures.

  6. 2676.

    Article publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 3, 1989

    Année de diffusion : 2013

    Plus d’information

    Le présent article est une première tentative pour étudier les aspects démographiques et économiques du veuvage au XIXe siècle, à Montréal, et il s'attarde particulièrement aux moyens que les veuves de la classe ouvrière prenaient pour survivre. Même si presque autant d'hommes que de femmes perdaient leur conjoint à cette époque, les veuves se remariaient beaucoup moins fréquemment que les veufs. Pour tenter d'établir la situation économique de leur foyer à la suite de la perte du principal soutien de famille, certaines de ces femmes se cherchaient un emploi, surtout dans la couture ou à titre de domestique ou de laveuse de linge. Quelques-unes avaient déjà de l'expérience dans la tenue d'une boutique et certaines utilisaient leur douaire, leur héritage ou leurs polices d'assurance pour ouvrir un magasin, un bar ou une pension. Les enfants étant le bien le plus précieux d'une veuve, il était habituellement plus courant qu'ils travaillent et restent à la maison dans leur adolescence et jusque dans la vingtaine que ce n'était le cas dans les foyers ayant un père comme chef de famille. Beaucoup de veuves de la classe ouvrière avaient recours à divers autres moyens de fortune pour assurer la subsistance de leur foyer, notamment le partage d'une maison avec d'autres familles, l'élevage d'animaux ou la vente dans la rue.

  7. 2677.

    Article publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 1, 1983

    Année de diffusion : 2013

    Plus d’information

    Les cycles de dépression et d'expansion qui ponctuent l'histoire des nations capitalistes peuvent être également étudiés à l'échelle de la ville industrielle. En utilisant les rôles d'évaluation de la ville de Sherbrooke (Québec), dont la précision équivaut à de véritables recensements municipaux annuels, on peut suivre l'évolution irrégulière de la croissance d'une ville dans son processus d'éclatement du noyau central vers la périphérie. L'article examine comment se modifient l'emploi, l'habitat, les conditions matérielles et sociales du logement, la tendance à la permanence ou à l'instabilité résidentielle entre 1875 et 1913, en fonction du mouvement inégal et combiné des trends ou phases longues et des cycles économiques courts. L'examen de onze sous-quartiers ou voisinages (neighborhoods) permet d'établir des rythmes différents d'évolution selon les traits ethniques ou socio-professionnels d'une part et le quartier de résidence d'autre part.

  8. 2678.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 117, 1984-1985

    Année de diffusion : 2010

  9. 2679.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 88, 1977

    Année de diffusion : 2010

  10. 2680.

    Lévy, Bernard

    Le critique d'art

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 50, Numéro 205, 2006-2007

    Année de diffusion : 2010