Documents repérés

  1. 2681.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 44, Numéro 176, 1999

    Année de diffusion : 2010

  2. 2682.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 119, 1985

    Année de diffusion : 2010

  3. 2683.

    Autre publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 8, Numéro 2, 1979

    Année de diffusion : 2013

  4. 2684.

    Article publié dans Théologiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2010

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    RésuméLe charisme en question est abordé par le biais de sa représentation dans Le camp de Wallenstein, pièce construisant par l'échange d'opinions le pouvoir extraordinaire d'un leader absent. Ce paradoxe illustre à merveille le travail du poète qui, par ses mots, donne à voir des corps vivants et des gestes admirables. L'analyse des figures du corps parlant porte sur le corpus des nouvelles de Schiller et révèle sa maîtrise de l'écriture sensible en vogue dans l'Europe des Lumières. Elle montre aussi son souci de l'unité classique et sa recherche du beau geste critique des intrigues courtisanes et de l'absolutisme arbitraire.

  5. 2685.

    Article publié dans TTR : traduction, terminologie, rédaction (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 1, 1996

    Année de diffusion : 2007

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    RésuméDans la ruine de Babel : poésie et traduction chez Paul Celan — Paul Celan, l'un des plus grands poètes de langue allemande du XXe siècle, en est aussi l'un des plus grands traducteurs. Sur les cinq tomes de ses Oeuvres complètes chez Suhrkamp, deux volumes sont consacrés à ses traductions, en majorité de la poésie, couvrant sept langues et près d'une cinquantaine d'auteurs. Le présent article tente de montrer qu'une même poétique anime les deux gestes d'écriture et de traduction et qu'une telle entreprise doit se comprendre par sa dimension éthique. Il s'agit pour Celan de recréer un langage humain, ouvert à l'altérité, répondant à cette sombre historicité qui est de vivre après Auschwitz.

  6. 2686.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 1, 1985

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméCette étude est exploratoire et ses conclusions préliminaires. Elle s'intéresse surtout à poser des questions et à stimuler la réflexion des lecteurs sur un sujet presque tabou dans le domaine de la santé mentale. En effet, l'auteure s'est proposée d'examiner dans quelle mesure le clergé et les communautés religieuses qui jouissaient jadis du monopole de la distribution des services psychiatriques à la population catholique du Québec, peuvent aujourd'hui se considérer et être considérés comme "ressource communautaire" en santé mentale. Pour répondre à cette question, l'auteure rend compte de la littérature sur ce sujet et d'un grand nombre d'interviews non structurées qu'elle a menées auprès d'un grand nombre de témoins ou d'acteurs privilégiés, allant des membres de l'assemblée des évêques, à des prêtres et des ex-prêtres, à des intervenants en santé mentale à titre de psychologues, psychiatres, etc. À travers ces témoignages et cette littérature, l'auteure se demande si au Québec, la rupture dramatique entre psychiatrie et clergé des années 60, donne aujourd'hui quelques signes d'assouplissement.

  7. 2687.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 2, 2000

    Année de diffusion : 2007

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    RésuméLa formation de familles fictives chez les jeunes de la rue, procurant au groupe de pairs un soutien d'identification qui permet au jeune d'échapper à la famille réelle, renforce ainsi un imaginaire autour du mythe de l'autonomie naturelle. Bien que le groupe puisse procurer un réel sentiment de protection nécessaire à l'adolescence, la projection familialiste opérée inconsciemment par ces jeunes constitue ce que le fondateur de la sociopsychanalyse, Gérard Mendel, appelle une « régression psychofamilialiste ». La société n'est pas une famille et les projections familialistes peuvent verrouiller les rapports sociaux avec des adultes assimilés à l'autorité parentale, potentiellement menaçante pour la « famille de jeunes de la rue ». En 1998, une forme de médiation collective a été expérimentée à Montréal afin de développer l'autonomie sociale des jeunes de la rue par la voie d'un dialogue continu entre ceux-ci, des élus municipaux et des intervenants jeunesse. S'appuyant sur les recherches appliquées de la sociopsychanalyse, ce projet pilote a permis d'atténuer les projections familialistes et d'offrir ainsi aux jeunes de la rue d'autres positions identitaires.

  8. 2688.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 1, 1988

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméIl est de plus en plus fréquent d'entendre ce qui est presque devenu une « idee reçue », à savoir que Ia psychanalyse ne peut rien pour les psychotiques. II revient pourtant à Freud d'avoir «relogé» dans l'humanité, dans ce qu'il y a de plus profondément humain, ces productions «insensées» que sont les rêves, les lapsus, les symptômes, le délire, l'hallucination. Mais c'est précisément peut-être ce qu'on lui reproche. Plus de six ans de travail avec les psychotiques dans un Centre de traitement psychanalytique à Québec, nous font pourtant Ia preuve d'un traitement possible de la psychose. Le psychotique qui entre dans Ie champ analytique se met à répondre à ce désir de l'analyste qui «appelle » en lui une prise de parole. De la crise «appelée» sous transfert jusqu'à l'objet produit à travers lequel le psychotique entrera dans le lien social, la cure du psychotique suit une logique et n'est possible qu'à certaines conditions dont nous tenterons de rendre compte.

  9. 2689.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 41, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2009

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    RésuméDans ce texte qui fait un large appel aux notions développées par Georges Bataille dans La Part maudite, l'auteur se propose de dégager une théorie générale de l'échange sur la base d'une étude comparative de quatre grands régimes de vie sociale qu'il nomme : « société du lignage », « société du territoire », « société de l'individu » et « société de l'objet ». Il montre que ces quatre types de société apportent des réponses originales aux problèmes que posent l'appropriation des objets, le rapport à l'origine et au sang, les liens aux ancêtres morts et au passé, à la terre commune, à la tribu et à la nation, au pouvoir des chefs et des rois, aux esprits et aux dieux. Il esquisse les conditions historiques d'émergence des formations idéologiques dans lesquelles s'ancrent les logiques sociales et identitaires pour chacun des modèles de société et indique comment de vastes réseaux réticulés relient, à travers dons et contre-dons, les vivants, les morts, les gens du dedans du groupe et les étrangers du dehors, les ancêtres et les dieux. Il situe son approche au sein d'une réflexion psycho-socio-ethnologique qu'il considère être proche de la sociologie clinique pratiquée, tout au long de sa carrière, par le professeur Robert Sévigny.

  10. 2690.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 41, Numéro 2, 2009

    Année de diffusion : 2010

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    RésuméCet article propose une réflexion théorique autour de l'analyse des phénomènes de transnationalisation de l'action collective. L'approche du processus politique, approche dominante dans le champ de la transnationalisation, limite notre compréhension des pratiques de transnationalisation par sa conception du politique, du pouvoir et du changement social (partie I). Ces limites conceptuelles, qui ne sont pas nouvelles, prennent cependant une couleur particulière dans le cas des actions qui transcendent le territoire national et font resurgir la nécessité de penser l'action collective par le biais d'une « géographie » des solidarités transnationales (partie II). Finalement, nous décrivons le cas exemplaire de transnationalisation des solidarités que représente la Marche mondiale des femmes, qui contraste les apports respectifs de l'approche des processus politiques et celle proposée ici (partie III).