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  1. 2801.

    Article publié dans RACAR : Revue d'art canadienne (savante, fonds Érudit)

    Volume 49, Numéro 1, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    Cet essai examine le traitement de la melindrosa ou Nouvelle Femme et de la race dans les tableaux de l'artiste impressionniste brésilienne Georgina de Albuquerque (1885-1962). En explorant sa technique impressionniste, nous offrons un aperçu important des limites et des avantages de ce style. Nous contestons les premières impressions de certains historiens et historiennes de l'art qui présentent Albuquerque comme conservatrice et réactionnaire. En réalité, elle a produit des oeuvres dont le potentiel artistique radical surpasse même celui de certains et certaines de ses contemporains de l'avant-garde moderniste brésilienne, dont Tarsila do Amaral et Candido Portinari.

  2. 2802.

    Autre publié dans Convergences francophones (savante, fonds Érudit)

    Volume 8, Numéro 2, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    Mots-clés : traduction, débats

  3. 2803.

    Autre publié dans Nouvelles vues (savante, fonds Érudit)

    Numéro 23-24, 2023

    Année de diffusion : 2024

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    Mots-clés : cinéma, réalisation, critique cinématographique, enseignement, témoignage

  4. 2804.

    Goguikian Ratcliff, Betty, Bolzman, Claudio et Gakuba, Théogène-Octave

    Déqualification des femmes migrantes en Suisse : mécanismes sous-jacents et effets psychologiques

    Article publié dans Alterstice (savante, fonds Érudit)

    Volume 4, Numéro 2, 2014

    Année de diffusion : 2021

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    En Suisse et dans d'autres pays européens, la majorité des migrants légaux sont des femmes. Une proportion importante de ces dernières est en possession de diplômes d'un haut niveau de qualification, mais elles se trouvent souvent désavantagées sur le marché du travail du pays d'accueil. Cette revue de la littérature étudie le phénomène de la déqualification, c'est-à-dire un déclassement sur le marché de l'emploi des personnes par rapport à leur niveau de scolarité et à leurs expériences professionnelles précédentes. Ce phénomène est expliqué par les politiques migratoires du pays d'accueil d'une part, par les facteurs familiaux d'autre part, mais également par la discrimination. Diverses recherches ont montré que la femme se trouvant à la croisée de plusieurs motifs de discrimination, tels que le genre, le sexe et l'origine nationale (notamment celle des pays non membres de l'OCDE) est d'autant plus désavantagée lorsqu'il s'agit d'accéder à un emploi qualifié, et ceci d'une manière durable. La déqualification ainsi que la perception de la discrimination mènent souvent au sentiment d'autodépréciation et de dévalorisation et sont fortement associées à une mauvaise santé physique et à une détresse psychologique.

    Mots-clés : femmes migrantes qualifiées, déqualification, marché du travail, santé mentale, discrimination perçue

  5. 2805.

    Bélanger, Gaétan, Bergeron, Auriane, Bergeron, Patrick, Baril, Gérald, Bernard, Michèle, Boivin, Pierrette, Guénette, Daniel, Pleau, Michel et Savard, Louis-Martin

    Fiction

    Article publié dans Nuit blanche, magazine littéraire (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 175, 2024

    Année de diffusion : 2024

  6. 2806.

    Gardien, Ève

    Éditorial

    Autre publié dans Développement Humain, Handicap et Changement Social (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 2, 2015

    Année de diffusion : 2022

  7. 2807.

    Gardien, Ève

    Editorial

    Autre publié dans Développement Humain, Handicap et Changement Social (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 2, 2015

    Année de diffusion : 2022

  8. 2808.

    Article publié dans Développement Humain, Handicap et Changement Social (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 2, 2009

    Année de diffusion : 2022

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    But : Examiner les obstacles rencontrés, par exemple ceux reliés à la communication, par les personnes Sourdes habitant les agglomérations précaires entourant Nairobi dans leur quête de services liés à l’information et au traitement du VIH et du sida.Méthodologie : À la suite d’une recension des écrits et de la tenue d’une rencontre de consultation avec Deaf Empowerment Kenya, deux groupes de discussion composés de membres des communautés Sourdes locales ont eu lieu. Un questionnaire quantitatif a ensuite été conçu et administré à 32 personnes Sourdes des quartiers de Dandora, Haruma et Kayole.Résultats : Malgré le petit nombre de personnes Sourdes ayant répondu au questionnaire, les données récoltées permettent de mieux comprendre leurs perceptions du VIH et du sida. Elles ont mentionné que la programmation des activités de sensibilisation devrait se poursuivre en langue des signes kényane, première langue de cette communauté Sourde. Les personnes Sourdes ont proposé la tenue de séminaires avec interprétariat simultané ou conférenciers Sourds, la promotion de programmes de conseil et de dépistage volontaire offerts en langue des signes kényane et l’emploi de vidéos éducatives mettant en vedette des personnes Sourdes. Elles ont finalement indiqué que la documentation écrite devait compléter les apprentissages réalisés lors des séminaires et du visionnement des vidéos ainsi que comprendre des illustrations : l’information écrite ne leur apparaissait pas être suffisante.Conclusions : Il est recommandé d’impliquer et de faire participer les personnes Sourdes dans le cadre de l’élaboration du matériel pédagogique produit à leur intention, et ce, afin qu’il réponde davantage à leurs besoins particuliers. Une telle collaboration les amène à développer un sentiment d’appartenance face aux programmes d’éducation, de traitements, de soins et de soutien leur étant proposés.

    Mots-clés : HIV and AIDS, Deaf, disability, Deaf VCT, Nairobi, Kenya, Africa, VIH et SIDA, Sourd, déficience, programmes de conseil et dépistage volontaire pour les Sourds, Nairobi, Kenya, Afrique

  9. 2809.

    Article publié dans Revue de droit de l'Université de Sherbrooke (savante, fonds Érudit)

    Volume 35, Numéro 1, 2004

    Année de diffusion : 2023

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    Les normes du travail constituent un sujet fort controversé en Droit international économique, en particulier à cause de la dichotomie entre les pays développés et les pays en voie de développement. Les premiers protègent les normes du travail de manière exhaustive, alors que ces derniers ne partagent que rarement cette vision. Depuis sa création, l'Organisation internationale du travail a substantiellement amélioré les normes et les droits fondamentaux du travail. Malheureusement, elle n'est pas l'organisme idéal pour une application de ces conventions, puisqu'elle n'est pas pourvue de mécanismes de mise en application de règles. Jusqu'à ce jour, l'Organisation mondiale du commerce n'a pas non plus réussi à protéger les droits fondamentaux du travail, et une entente complète entre les pays développés et les pays en voie de développement demeure toujours incertaine, du moins à court ou moyen terme. Cependant, depuis peu, nous assistons à la naissance d'une nouvelle forme de réglementation dite souple : les Codes corporatifs de conduite. Grâce à eux, nous en sommes maintenant aux premiers balbutiements d'une ère nouvelle, où les multinationales ont certaines obligations en Droit international. L'avantage des Codes corporatifs qui retient l'attention est certainement leur grande flexibilité : ils ont à la fois une portée transnationale et internationale et sont facilement adaptables à leur contexte d'application. Le présent article expose comment l'action combinée des conventions de l'Organisation internationale du travail, des règles de l'Organisation mondiale de commerce et des Codes corporatifs de conduite peuvent améliorer la protection des normes et droits fondamentaux du travail, dans un contexte où les mécanismes de mise en application de règles font encore défaut.

  10. 2810.

    Article publié dans Revue de droit de l'Université de Sherbrooke (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 1, 2007

    Année de diffusion : 2023

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    Prenant acte de l'augmentation constante de la consommation d'antidépresseurs au Canada, cet article remet en cause les représentations du fonctionnement de l'esprit en droit criminel canadien. Il questionne l'anthropologie pénale sous-jacente à l'usage de termes clés - intention, volonté, conscience - au soutien des mécanismes rhétoriques à la base de l'imputabilité. De fait, il met en relief le caractère vétuste et inexplicité des utilisations que fait le droit criminel de ces termes en regard des développements de la psychologie moderne et des philosophies de l'esprit. À quoi renvoient dans la modernité des expressions comme « intention coupable », « état d'esprit blâmable » ? À quel concept philosophico-juridique d'« esprit », de conscience ou de volonté, le droit criminel canadien fait-il référence dans sa pratique ? Ce texte développe finalement une critique quant à la conservation du libre arbitre, notion qui, à l'instar de l'imputabilité, conserve des relents théologiques qui ne sont plus à la mesure de la condition de l'homme moderne. Il ouvre également une piste sur la manière de pondérer les passages à l'acte sous influence de psychotropes.