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  1. 2941.

    Autre publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 1, 1982

    Année de diffusion : 2013

  2. 2942.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 48, Numéro 190, 2003

    Année de diffusion : 2010

  3. 2943.

    Autre publié dans Les Cahiers des dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 70, 2016

    Année de diffusion : 2017

  4. 2944.

    Article publié dans Drogues, santé et société (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 1, 2020

    Année de diffusion : 2020

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    Dans cet article, nous nous interrogeons à savoir si le choix d'une décriminalisation de la possession pour usage personnel de l'ensemble des drogues qu'ont adoptée plusieurs pays a conduit vers moins d'usage du pénal à l'égard des usagers et plus de soins aux usagers problématiques, considérant l'influence du contexte politique, social, économique, juridique et judiciaire du pays dans lequel a eu lieu ce choix. Cela permettra ainsi d'identifier les éléments qui peuvent accroître ou diminuer les bienfaits de ce choix juridique.Pour ce faire, nous présenterons d'abord les fondements théoriques d'examen de ce choix et les critères méthodologiques qui en ont découlé dans le choix des pays qui font l'objet de notre examen. Par la suite, nous présenterons les pays européens qui ont choisi cette politique et examinerons leur traduction juridique et les éléments contextuels qui sont venus en moduler la mise en oeuvre. Nous ferons de même par la suite avec les pays d'Amérique latine qui ont fait ce choix, montrant la spécificité de leur situation. Nous terminerons en présentant le bilan qui se dégage de ce tour d'horizon sur les éléments contextuels qui viennent moduler les bienfaits et les méfaits de ce choix. Cela permettra d'identifier les éléments nécessaires à une politique de décriminalisation de la possession simple des drogues pour qu'elle constitue une étape vers une politique en matière de drogues inscrite en santé publique où le droit pénal est un dernier recours.

    Mots-clés : Décriminalisation, drogues, possession simple, Decriminalisation, drugs, drug possession

  5. 2945.

    Larivée, Serge et Coulombe, Éric

    La psychanalyse ne résiste pas a l'analyse

    Article publié dans Revue de psychoéducation (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 1, 2013

    Année de diffusion : 2019

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    Ce texte comprend quatre parties. Dans la première, nous insistons sur deux aspects : la présentation de l'analyse de 31 cas traités par Freud mettant en évidence la non efficacité de son approche et l'aveu de Freud quant à sa vocation littéraire. Au cours de la deuxième partie, nous montrons que le caractère dogmatique des débuts de la psychanalyse sévit encore aujourd'hui dans certains milieux. Nous verrons d'abord que le dogmatisme a mis fin à la carrière de Piaget à titre de psychanalyste, puis nous insisterons sur le fait que la soumission à l'autorité, une caractéristique centrale du dogmatisme, imprègne la psychanalyse et que le cas fondateur de celle-ci, Anna O., repose sur le dogme et le mensonge. Dans la troisième partie, à l'aide d'exemples tirés des écrits de Lacan, Dolto et Bettelheim ainsi que de la pratique actuelle, nous répondrons à ceux qui prétendent que la psychanalyse a évolué, que tel n'est pas nécessairement le cas. Enfin, nous mettons en évidence que la tentative des psychanalystes de récupérer le courant de la neuropsychologie à leur profit ne tient pas la route.

    Mots-clés : histoire de la psychanalyse, dogmatisme, critique, neuropsychanalyse, history of psychoanalysis, dogmatism, critique, neuro-psychoanalysis

  6. 2946.

    Monneveux, Philippe et Almeida, Oleg

    Un siècle de poésie brésilienne

    Article publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2019

    Année de diffusion : 2020

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    L'article présente une rétrospective de la poésie brésilienne depuis un siècle. Les principales caractéristiques des mouvements poétiques qui se sont succédé jusqu'à 1964 (modernisme, postmodernisme, génération 45, et mouvements d'avant-garde et de poésie populaire de l'après-guerre) sont décrites et mises en relation avec le contexte sociopolitique, et les principaux auteurs sont présentés. Le développement progressif de la création poétique hors des grandes villes du Sud, et en particulier dans le Nordeste, est souligné. Les différentes formes d'expression poétique lors de la dictature militaire (1964-1985) (poema/processo, poésie marginale, mouvement catequese poética, poètes indépendants) sont évoquées. Sont ensuite décrits les formes et styles très divers sous lesquels s'exprime la poésie au lendemain de la dictature, l'accent étant mis sur la poésie écrite par les femmes et les minorités discriminées ou exploitées (Noirs, homosexuels, habitants des favelas). Sont enfin évoqués le repente et la littérature de cordel, formes poétiques populaires toujours bien vivantes aujourd'hui, ainsi que la poésie en langues indigènes qui commence peu à peu à se développer et à se faire mieux connaître. En conclusion sont analysées les caractéristiques majeures de la poésie brésilienne contemporaine. L'essai est complété par un choix de textes de douze poètes brésiliens contemporains, traduits en français.

    Mots-clés : modernisme, postmodernisme, génération 45, concrétisme, néo-concrétisme, tendência, praxis, violão de rua, poema/processo, poésie marginale, catequese poética, repente, modernism, postmodernism, generation 45, concretism, neo-concretism, tendência, praxis, violão de rua, poema/processo, marginal poetry, catequese poética, repente

  7. 2947.

    Article publié dans Revue générale de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 46, Numéro 2, 2016

    Année de diffusion : 2017

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    L'histoire constitutionnelle canadienne, et le fédéralisme en particulier, oscillent traditionnellement entre deux horizons analytiques contrastés : le premier, issu d'une approche territoriale ou dualiste, considère les compétences exclusives comme un terrain à morceler; le second repose sur une interprétation fonctionnelle des chefs de compétence et rejette l'étanchéité du partage des compétences que suppose le dualisme. Celui-ci alimente les écrits de juristes soucieux de préserver une fédération centralisée, où le palier fédéral aurait les coudées franches pour adopter des politiques législatives uniformes et efficaces à travers le pays. De ces deux visions contrastées, le fédéralisme coopératif est l'héritier, un peu désorienté, un peu en quête d'identité. Même s'il est fréquemment associé à une conception plus fonctionnelle du partage des compétences, il demeure balisé, voire astreint, par les limites imposées par le dualisme.Chacune de ces visions sera explorée dans la première partie de cet article, à travers les écrits de deux figures de proue de l'histoire constitutionnelle canadienne, les juges, doyens et auteurs Jean Beetz et Bora Laskin. Une attention particulière sera portée à la manière dont chacun de ces auteurs a entrevu le fédéralisme coopératif, ses potentialités, ses risques. La seconde partie de ce texte étudie les divers usages du fédéralisme coopératif dans la jurisprudence constitutionnelle canadienne, en distinguant le recours au fédéralisme coopératif dans l'assouplissement de doctrines interprétatives, d'une part, et le recours à ce même principe en présence de régimes coopératifs intégrés, d'autre part. La troisième partie prend le litige des valeurs mobilières pour point d'ancrage, en effectuant, d'abord, un retour sur le Renvoi relatif à la Loi sur les valeurs mobilières, et en anticipant le rôle potentiel que le fédéralisme coopératif pourrait jouer dans le second renvoi, qui s'est amorcé, à l'automne 2016, devant la Cour d'appel du Québec.

    Mots-clés : Fédéralisme, coopération, dualisme, territorialité, fonctionnalité, valeurs mobilières, Federalism, co-operation, dualism, territoriality, functionality, securities regulation

  8. 2948.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2020

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    Les juridictions internes en Afrique sont de plus en plus en contact avec le droit international, ce qui marque un pas considérable vers l'effectivité de l'application du droit international dans l'ordre juridique interne en Afrique. Il en ainsi lorsque le droit international est invoqué pour soutenir une prétention dans un recours, comme moyen de défense ou d'appui à une action ou à une réaction, ou soulevé d'office par les juges eux-mêmes pour motiver leurs décisions. Cependant, connaissant mal les subtilités que revêt le droit international, les juges internes évitent habituellement de se prononcer sur le moyen de droit international invoqué par l'une des parties au procès. Lorsqu'ils examinent parfois ce moyen, les juges internes vérifient de façon quasi-automatique les conditions d'insertion du droit international dans le droit positif interne indifféremment de sa nature. De plus, ces juges font une interprétation biaisée du droit international en se basant sur la condition de réciprocité minutieusement incluse dans la quasi-totalité des constitutions en cause et surtout en prenant en considération des spécificités de l'ordre juridique interne dont ils sont d'abord les garants.

  9. 2949.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 1, 2013

    Année de diffusion : 2020

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    La diversité des mécanismes onusiens de promotion et de protection des droits et libertés de la personne et ses conséquences sur l'effectivité de ces derniers demeurent une préoccupation pour les acteurs de la société internationale. Comme l'atteste le rapport de la Haut-Commissaire Pillay de juin 2012 portant sur le processus, lancé à Dublin, de renforcement des organes de surveillance des traités relatifs aux droits de l'homme, ils tentent de concilier la diversité et la complémentarité desdits mécanismes en préconisant une coordination aux niveaux international et national. Quelles sont les stratégies promues à cette fin et leurs limites quant au poids de l'intergouvernementalisme et l'appropriation de la réforme voulue par les acteurs nationaux ? S'appuyant notamment sur la problématique de la fragmentation du droit international, l'article analyse des mesures envisagées dans le rapport précité comme des stratégies de rationalisation développées pour faire face à la diversité des normes et mécanismes onusiens de contrôle du respect des droits de la personne. Tenant compte de l'importance du « dialogue constructif » avec les États dans le cadre du contrôle exercé par ces mécanismes, d'une part, et du poids des États dans la mise en oeuvre de la réforme, d'autre part, l'auteur entend démontrer que cette rationalisation se veut une quête de cohérence limitée visant à assurer une double complémentarité normative et organique susceptible de ne résoudre que certains problèmes du système. Par ailleurs, la mise en oeuvre de cette réforme à l'échelle nationale — notamment pour les États considérés comme « fragiles » — dépendrait grandement d'une appropriation plus poussée de ses buts par les acteurs étatiques. Une telle appropriation nécessiterait, outre une volonté politique exemplaire — mais difficilement trouvable — des États appuyant la réforme comme le font déjà en partie les organes de traités et des actions transversales, ce qui témoigne de la complexité de la tâche.

  10. 2950.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 1, 2011

    Année de diffusion : 2020

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    L'objectif de cet article est d'examiner en quoi le droit international dissémine, promeut et cherche à universaliser une seule conception de l'enfance : une conception occidentale et hégémonique. La problématique du travail des enfants apparaît comme la meilleure illustration pour la remise en cause de cette universalisation, et de la monopolisation des discours sur l'enfance pour les intérêts économiques, politiques et idéologiques des États occidentaux. Ainsi, cette étude se penchera sur la déconstruction des droits de l'enfant, des règles internationales et des discours politiques engagés par les organisations internationales relatifs au travail des enfants. Inspiré par les études pionnières réalisées dans le domaine des sciences humaines et des sciences sociales sur la dénonciation de l'universalisation d'un modèle occidental de l'enfance, cet article entend engager cette même réflexion dans le domaine des sciences juridiques. Cette recherche se conclue par une étude des revendications des mouvements d'enfants travailleurs issus du tiers-monde, revendications fondées sur la langue du droit et qui, nous pousseront à une réflexion sur le droit à la participation des enfants en tant qu'alternative ou espace ouvert de possibilités d'émancipation et de résistance face à la conception occidentale et hégémonique de l'enfance que promeut le droit international.