Documents repérés

  1. 671.

    Compte rendu publié dans Recherches sociographiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 1, 1992

    Année de diffusion : 2005

  2. 674.

    Compte rendu publié dans Nouvelles pratiques sociales (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 2, 1989

    Année de diffusion : 2008

  3. 676.

    Article publié dans Nuit blanche, magazine littéraire (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 160, 2020

    Année de diffusion : 2020

    Plus d’information

    Mots-clés : Michel Pleau

  4. 677.

    Article publié dans Criminologie (savante, fonds Érudit)

    Volume 40, Numéro 2, 2007

    Année de diffusion : 2007

    Plus d’information

    RésuméSur la base d'une enquête de terrain menée auprès de femmes judiciarisées au Québec et d'intervenants travaillant avec elles, nous explorons dans cet article la question du travail des femmes judiciarisées après l'emprisonnement. Nous voulons plus spécifiquement préciser comment se pose la question de l'emploi pour ces femmes et le sens qu'elles lui accordent. Nous voulons aussi interroger les ressources existantes en matière d'aide à l'emploi. Sont-elles suffisantes et répondent-elles aux besoins des femmes ? Cette analyse nous conduira ainsi à identifier les ressources, projets et changements souhaités dans l'approche préconisée auprès des femmes judiciarisées pour enfin nous interroger plus globalement sur l'efficacité des formes d'intervention pénale auprès des femmes et la persistance d'une logique carcérale qui continue à s'imposer malgré les multiples échecs qu'on lui reconnaît. En ce sens, notre recherche souligne la nécessité de repenser les formes d'intervention auprès des femmes judiciarisées en matière d'emploi, en prêtant attention à la singularité de leurs expériences et de leurs besoins en matière d'emploi, en tenant compte du contexte structurel d'oppression qu'elles subissent, en essayant enfin d'atténuer, voire de supprimer l'idéologie répressive et les effets négatifs que celle-ci peut avoir sur leurs possibilités de réinsertion.

  5. 679.

    Article publié dans Lien social et Politiques (savante, fonds Érudit)

    Numéro 44, 2000

    Année de diffusion : 2002

    Plus d’information

    RÉSUMÉLes débats relatifs à l'adoption des législations protectrices de l'enfance qui se déroulent en Belgique entre 1888 et 1914 illustrent parfaitement le clivage entre deux conceptions de la famille et de l'enfant : enfant « privé », objet et propriété du père de famille pour les conservateurs attachés aux principes de la famille bourgeoise hérités des codes napoléoniens, enfant « public » dont l'État doit assurer la protection lorsque la famille est défaillante selon les progressistes. Soucieux de satisfaire les besoins d'une société industrialisée, ces derniers sont partisans d'une politique de « défense sociale » qui fait de l'éducation de l'enfant et de la prévention de la criminalité juvénile les enjeux et les garants du maintien de la cohésion sociale. Le modèle consacré par ces nouvelles lois ne s'écarte pas fondamentalement du modèle traditionnel de la famille bourgeoise, centré sur la personne du père, lequel conserve toute son autorité. Là où la déchéance de la puissance paternelle s'impose, un juge «paternel et bienveillant» le remplace. La justice vient au secours de la famille pour la conforter et la renforcer.