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  1. 171.

    Autre publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 5, 1947

    Année de diffusion : 2014

  2. 172.

    Dubreuil, Benoît

    L'univers des origines

    Article publié dans Les Cahiers de lecture de L'Action nationale (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 2, 2016

    Année de diffusion : 2016

  3. 173.

    Article publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2009

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    RésuméL'opinion est souvent exprimée que Bradley fut un des tout premiers critiques du psychologisme. Dans cet article, j'examine cette thèse en me penchant principalement sur ses Principles of Logic (1883). Je définis le psychologisme au sens étroit comme une thèse portant sur les fondements de la logique, et le psychologisme au sens large comme une thèse plus générale en théorie de la connaissance pour montrer que Bradley a rejeté les deux, même s'il n'avait pas grand chose à dire sur la version étroite. Sa critique de l'autre version est basée sur une distinction entre contenu psychologique et contenu logique, et sur sa défense de la thèse de l'idéalité du contenu logique, avant Frege et Husserl. Cependant, il tient encore à l'idée que le contenu logique provient de la perception. Après une brève présentation de ses critiques de la psychologie associationniste, je montre qu'il fait face à de véritables difficultés en essayant d'éviter de retomber dans le psychologisme en faisant appel à la distinction entre universel abstrait et universel concret. Je termine avec quelques remarques sur la place de Bradley dans l'histoire de la psychologie britannique.

  4. 174.

    Article publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 2, 1999

    Année de diffusion : 2002

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    RÉSUMÉ Popper a passé sa licence sous la direction de Bühler en 1928. Affirmer que Popper a été profondément influencé, non seulement par la théorie du langage de Bühler, mais aussi par sa psychologie, ne correspond pas à l'opinion courante. Le deuxième chapitre de Die beiden Grundprobleme der Erkenntis montre clairement que Karl Bühler a représenté l'un des points de départ les plus importants de la théorie de l'esprit de Popper. Selon Popper, dans l'épistémologie de Carnap, il y a un « préjudice inductif » : afin de rétablir une opinion neutre et adopter une épistémologie qui soit indépendante de la psychologie, il est nécessaire de démontrer que, dans la psychologie aussi, le déductivisme est possible et concevable. Popper donne des exemples très clairs de psychologie déductive et cite la théorie de Kant, Johannes Mueller, l'École Wuerzburg (surtout à travers Bühler et Otto Selz) et Ernst Mach. Le choix de tels exemples est significatif afin de comprendre la nature de la formation de Popper. En particulier, il est important de souligner l'absence de la « psychologie de la Gestalt  » ou de ses penseurs, tels que Wertheimer, Koehler, Koffka, etc. En effet, Bühler s'opposait fortement à la psychologie de la Gestalt de l'École Wertheimer et, entre l'Institut Bühler de Vienne et les psychologues de la Gestalt à Berlin, il y avait une véritable rivalité. Popper — qui est normalement considéré, de façon simpliste, comme étant « un psychologue gestaltiste » — a tout à fait adopté l'idée de Bühler.

  5. 175.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 2, 2012

    Année de diffusion : 2013

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    Si la présence de certains facteurs augmente le risque de conduites suicidaires, la question est de savoir quel peut être le poids différentiel des divers facteurs de risque, pour quels individus, dans quel contexte et à quelle période de leur vie ? Nous avons mis à l'épreuve l'expérimentation d'un modèle expliquant différentes trajectoires de vie qui mènent au suicide. Cette étude permet de dépasser un modèle corrélationnel d'identification de facteurs de risque et de cibler quatre sous-groupes distincts d'individus dont la trajectoire développementale semble bien différente. Il est clair que le suicide est un problème complexe, multidimensionnel, multiniveau. La psychologie, au carrefour de plusieurs disciplines scientifiques, peut intégrer et faire le lien avec d'autres disciplines afin de clarifier les contextes de vie qui affectent différemment les personnes suicidaires, permettant ainsi de mettre en oeuvre des interventions préventives susceptibles d'agir dans cette chaîne causale dont l'issue ultime est le suicide.

  6. 176.

    Autre publié dans Revue des sciences de l'éducation (savante, fonds Érudit)

    Volume 7, Numéro 3, 1981

    Année de diffusion : 2009

  7. 178.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 44, Numéro 2, 2019

    Année de diffusion : 2020

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    La population québécoise est vieillissante, et ce phénomène ne fera que s'accroître au cours des prochaines décennies. Alors qu'en 2017 près d'une personne sur 5 appartenait au groupe des 65 ans et plus, il en sera ainsi pour le quart des Québécois en 2031, et près du tiers d'entre eux en 2061.Par ailleurs, les trajectoires de vieillissement sont uniques à chacun et dépendront de différents facteurs, tels les vulnérabilités et forces de l'individu et son interaction avec les proches et la société. Malheureusement, la vieillesse s'illustre souvent comme un cumul de pertes dans différents registres. Cela crée des contraintes qui diminuent l'autonomie et augmentent la dépendance. La maladie peut confronter l'individu vieillissant à une diminution des capacités de réparation, et devenir un rappel de la mort inéluctable qui se rapproche et peut devenir parfois une certaine forme de traumatisme. Ce processus invite alors les soignants à réfléchir à un projet thérapeutique favorisant la résilience, concept qui va au-delà de l'ajustement à l'épreuve, et qui suggère un potentiel de développement et de rebond psychologique.À l'Hôpital en santé mentale Albert-Prévost, la clientèle en gérontopsychiatrie cumule souvent une triple vulnérabilité : troubles cognitifs, incapacités physiques et maladie psychiatrique chronique ou de novo. Les besoins sont donc multiples et complexes.C'est ainsi que dès 2017, nous avons élaboré une approche de psychiatrie positive dans notre service de gérontopsychiatrie. Notre objectif est de promouvoir le bien-être et la résilience de nos patients selon différents niveaux d'interventions positives. Les stratégies peuvent alors aller de la simple orientation positive pendant l'entretien psychiatrique à la psychothérapie positive, en passant par la psychoéducation, la bibliothérapie et la prescription de certaines interventions de psychologie positive (IPP).

    Mots-clés : psychiatrie positive, psychologie positive, résilience, gérontopsychiatrie, positive psychiatry, positive psychology, resilience, geriatric psychiatry

  8. 179.

    Compte rendu publié dans Recherches féministes (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 1, 2006

    Année de diffusion : 2007