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  1. 24221.

    Autre publié dans Criminologie, Forensique, et Sécurité (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 2, 2025

    Année de diffusion : 2025

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    Le passage à l’acte chez les auteurs d’infractions à caractère sexuel (AICS) sur mineurs mobilise des processus cognitifs, tels que les mécanismes de désengagement moral (MDM). Les MDM permettent de diminuer la dissonance morale entre l’acte et les normes internes ou externes et reposent sur des distorsions cognitives qui sont des représentations erronées en matière de sexualité. La recherche avait pour but d’identifier les MDM présents chez ces AICS et d’envisager la variabilité individuelle et interindividuelle dans leur usage. L’étude visait également à comparer le recours aux MDM selon la reconnaissance (totale, partielle) ou non des faits. 18 AICS ont été rencontrés au sein du même établissement pénitentiaire dans le cadre d’entretiens individuels semi-structurés. Après une analyse thématique qui a permis d’identifier 325 corpus, 3 évaluateurs ont ensuite individuellement classé ceux-ci selon la classification en 8 MDM proposée par Bandura. Il ressort de l’étude une présence importante de MDM associés à des distorsions cognitives en matière de sexualité. La variabilité individuelle et interindividuelle est importante également tant au niveau du nombre de MDM mobilisés que de la fréquence d’apparition de chacun de ces MDM. On observe une tendance globale aux attributions externes qui renvoie aux liens entre l’action et son effet. Les AICS qui ne reconnaissent pas les faits mobilisent plus fréquemment les MDM en rapport avec la perception du comportement transgressif et moins les MDM renvoyant à la victime.

    Mots-clés : Désengagement moral, Moral disengagement, Auteurs d'Infractions à caractère sexuel (AICS), perpetrators of sexual offenses (AICS), Neutralisation morale, moral neutralization, Mineurs, minors

  2. 24222.

    Article publié dans Ad machina (savante, fonds Érudit)

    Numéro 9, 2025

    Année de diffusion : 2025

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    Le manque de main-d’oeuvre dans divers secteurs économiques au Nouveau-Brunswick a amené ces dernières années plusieurs entreprises de cette province, tout comme dans le reste du Canada, à se tourner vers la venue de travailleurs provenant de l’international. Or, lorsque l’on constate les données démographiques au Nouveau-Brunswick relativement au vieillissement de sa population, à la faible proportion des immigrants par rapport à l’ensemble de la population de cette province ainsi que son faible taux de rétention des immigrants sur une période de cinq ans, il importe de se pencher sur les facteurs pouvant amener ces nouveaux arrivants à quitter le Nouveau-Brunswick. Puisque si rien n’est fait à cet égard, le risque est grand que le Nouveau-Brunswick ne devienne qu’un espace transitoire pour plusieurs immigrants reçus dans cette province. C’est donc dans ce contexte que le présent article vise fondamentalement à comprendre ces facteurs à partir de l’opinion de gestionnaires et d’employés évoluant dans des organismes d’établissement des immigrants au Nouveau-Brunswick, et ce, dans sa partie francophone. Cette étude présentera trois grands facteurs pouvant expliquer le faible taux de rétention des nouveaux arrivants dans cette province. Elle mettra en lumière les besoins de s’intéresser non seulement à leur intégration économique mais également sur celle liée à leur dimension sociale, en misant notamment sur l’acquisition de compétences culturelles, et ce, dans une perspective élargie.

    Mots-clés : New Brunswick, Nouveau-Brunswick, nouveaux arrivants, newcomers, integration, intégration, taux de rétention, retention rate, compétences interculturelles, intercultural skills

  3. 24223.

    Collectif de recherche sur l'itinérance, la pauvreté et l'exclusion sociale

    2000

  4. 24224.

    Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie

    2006

  5. 24225.

    Karsenti, Thierry

    (Sans titre)

    Association canadienne des professeurs d'immersion ACPI/CAIT

    2006

  6. 24227.

    Association canadienne des professeurs en immersion

    2006

  7. 24228.

    Chaire Desjardins en développement des petites collectivités (UQAT)

    2008

  8. 24229.

    Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie

    2003

  9. 24230.

    Article publié dans Cygne noir (savante, fonds Érudit)

    Numéro 4, 2016

    Année de diffusion : 2022

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    L'avènement de la culture laïque a eu pour effet de transformer la distinction persistant entre les notions de culture et de religion. Il y a un siècle, la culture n'était qu'un des nombreux systèmes symboliques dépendant du vaste domaine de la religion. Au cours du siècle dernier, et sans doute dès les premiers écrits de Max Weber, la religion a périclité jusqu'à ne plus correspondre qu'à l'un des nombreux systèmes symboliques concurrents à l'intérieur du vaste domaine de la culture. Cet article propose d'examiner un cas transitoire permettant d'aborder le débat de la hiérarchisation des systèmes symboliques de la religion et de la culture. L'objectif est de parvenir à montrer que ces deux domaines conçus comme distincts procèdent en fait d'un même fondement sémiotique. L'emploi des mots « culture » et « religion », leur sémiose historique et leur agencement dialectique seront analysés au regard d'une synthèse effectuée entre les thèses de Clifford Geertz sur l'ethos et celles de Youri Lotman sur la sémiosphère. Il s'agira enfin de mettre en relief certaines difficultés éthiques et scientifiques soulevées par l'usage actuel de ces mots.