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  1. 24691.

    Rousseau, Jacques

    Les premiers Canadiens

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 25, 1960

    Année de diffusion : 2021

  2. 24692.

    Bergeron, Kristina Maud, Jébrak, Michel, Yates, Stéphanie, Séguin, Charles, Lehmann, Valérie, Le Meur, Pierre-Yves, Angers, Philippe, Durand, Suzanne et Gendron, Corinne

    Mesurer l'acceptabilité sociale d'un projet minier : essai de modélisation du risque social en contexte québécois

    Article publié dans VertigO (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 3, 2015

    Année de diffusion : 2016

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    L'acceptabilité sociale des projets miniers constitue un enjeu majeur pour l'industrie extractive. La littérature qui traite de la notion d'acceptabilité sociale en lien avec le monde minier se décline autour du concept de permis social d'opérer, c'est-à-dire comme un moyen d'éviter les perturbations susceptibles de compromettre les activités extractives. Cette vision réductrice transpose dans l'espace sociétal la dynamique d'implantation des projets miniers. De plus, la notion même d'acceptabilité sociale pose des difficultés de définition et de mesure. En nous inscrivant dans le monde de la pratique, nous proposons un indice visant à déterminer les risques de développement de conflits de l'entreprise avec la collectivité locale lors des premières étapes du développement des ressources minérales, au début de l'exploration avancée. Il s'applique au Québec. Le modèle utilisé repose sur une description analytique des principaux déterminants des conflits, s'articulant autour de trois pôles structurants : communauté(s) en présence, entreprise promouvant le projet, nature intrinsèque du projet minier et de son milieu naturel. Un questionnaire visant à qualifier la dynamique de communication vient compléter l'évaluation de la situation, tout en laissant davantage place aux perceptions. Les différentes variables sont pondérées et combinées afin d'obtenir un indice de risque social. L'indice est utilisable par les investisseurs, les entreprises minières, les communautés et les gouvernements. Il facilite l'identification des aspects pouvant générer plus de risque social, et le développement de dialogue entre les parties prenantes. Cet article reflète la perspective interdisciplinaire adoptée pour mener à bien le projet.

    Mots-clés : acceptabilité sociale, ressources minérales, modélisation, risque, interdisciplinarité, Québec, social acceptability, mineral resources, model, risk, interdisciplinarity, Québec

  3. 24693.

    Crégheur, Eric et Poirier, Paul-Hubert

    Littérature et histoire du christianisme ancien

    Autre publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 79, Numéro 2, 2023

    Année de diffusion : 2023

  4. 24694.

    Garand, Denis J. et Fabi, Bruno

    La conservation des ressources humaines en PME

    Article publié dans Revue internationale P.M.E. (savante, fonds Érudit)

    Volume 7, Numéro 1, 1994

    Année de diffusion : 2012

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    Deuxième d'une trilogie consacrée à la gestion des ressources humaines (GRH) dans les PME, cet article résume une démarche visant à décrire et à commenter les principales pratiques de conservation des ressources humaines en contexte de PME. Pour y parvenir, l'expérience internationale a été analysée à travers la documentation empirique rapportant des résultats de terrain dans divers pays d'Europe et d'Amérique du Nord. Une première constatation révèle que, dans l'ensemble, la rémunération et les avantages sociaux représentent les activités de GRH les plus formalisées par des politiques et des procédures puisqu'une proportion variant entre 45 et 80% de PME formalisent ces pratiques, les pourcentages augmentant avec la taille de l'organisation et le niveau de syndicalisation. Les propriétaires-dirigeants de PME accordent en effet une attention particulière à ces activités de GRH puisqu'ils sont constamment confrontés au problème suivant: le danger de perdre des ressources humaines hautement qualifiées au profit de concurrents de plus grande taille disposés à offrir des conditions financières plus alléchantes. Cette situation de concurrence, avec plusieurs autres facteurs de contingence, explique en partie le recours croissant à des formes plus complexes d'incitation et d'intéressement, bien que ces méthodes demeurent facultatives en France (pour les PE de moins de 100 salariés) et dans la plupart des pays industrialisés. Par ailleurs, il en va tout autrement pour ¡'évaluation du rendement, qui s'avère nettement moins formalisée dans les PME. Avec la planification des ressources humaines et l'analyse des emplois, elle constitue la pratique la moins structurée et la plus galvaudée par les propriétaires-dirigeants qui effectuent bien souvent eux-mêmes une appréciation paternaliste des performances de leurs employés. Comme pour la rémunération, le niveau de formalisation de l'évaluation du rendement est influencé par la taille organisationnelle ainsi que par la syndicalisation. C'est ainsi que les politiques écrites d'évaluation du rendement sont trois fois plus fréquentes dans les organisations de 150 employés, comparativement aux TPE de moins de 25 personnes. Les critères d'évaluation retenus concernent habituellement la personne et ses résultats plutôt que des comportements professionnels, difficiles à définir et à observer de façon continue. Bref, les pratiques de conservation des ressources humaines, bien que généralement peu formalisées, existent à des degrés fort variables, faisant ainsi encore ressortir le caractère fortement hétérogène des PME, limitant dès lors toute généralisation concernant les pratiques de GRH qu'on y retrouve.

  5. 24695.

    Article publié dans Journal of the Canadian Historical Association (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 1, 1992

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméLes tenants de la thèse écologiste en sociologie urbaine considèrent les suicides dans la ville comme des symptômes de pathologie urbaine. Dans leur sillage, les historiens qui ont étudié le problème à Paris au XIXe siècle, assumant que les statistiques officielles reflètent la réalité, ont cherché à expliquer le taux plus élevé dans la capitale qu'ailleurs en France par le déracinement et l'inadaptation des immigrants, des marginaux et même des classes ouvrières. L'objectif de cet article est de tester la validité de ces conclusions. La méthode adoptée consiste, tout d'abord, en la constitution d'une base de données fiable construite à partir de trois sources différentes: les registres de la Morgue, les statistiques publiées tous les ans par le Ministère de la Justice et des compilations faites à partir de dossiers individuels durant les années 1850. Elle consiste, aussi, en une analyse des chiffres bruts et des taux globaux, ainsi que de l'incidence des suicides par sexe, statut civil, groupe d'âge et profession à travers iespace parisien. Les résultats infirment la validité de la thèse écologiste. Les taux naugmentent pas avec le temps et les immigrants, les marginaux et les classes populaires ne sont pas surreprésentés parmi les suicide. Cet article soutient aussi que les méthodes dont on se sert pour mettre fin à ses jours sont plus passives que brutales et que les suicides sont moins importants parmi les causes de décès qu ils ne le seront au XXe siècle quand les taux parisiens seront devenus les moins élevés en France.

  6. 24696.

    Article publié dans Revue de droit de l'Université de Sherbrooke (savante, fonds Érudit)

    Volume 52, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2023

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    Au Québec, la création d'un tribunal unifié de la famille (TUF) est proposée depuis les années 70 comme une solution à nombre d'enjeux d'accès à la justice familiale. Bien que le projet se soit concrétisé dans plusieurs provinces canadiennes, il est resté lettre morte dans la belle province. L'autrice trace le portrait des avantages d'un TUF pour les justiciables et met en évidence les causes expliquant le maintien du statu quo. Elle expose d'abord les barrières auxquelles font face les justiciables dans le système de justice familiale actuel afin de présenter les promesses d'un TUF à la lumière de l'expérience d'autres provinces canadiennes.Ensuite, son étude des travaux relatifs à la création d'un TUF de l'Assemblée nationale du Québec à partir des années 70 lui permet de déterminer les blocages à cet égard. Par le fait même, l'autrice évalue la teneur des propos des divers acteurs et la place accordée à l'accès à la justice. Son analyse révèle que les enjeux liés au fédéralisme dominent ces discours et démontre la manière dont les barrières politiques entravent les réformes touchant l'accès à la justice.

  7. 24697.

    Article publié dans Revue de droit de l'Université de Sherbrooke (savante, fonds Érudit)

    Volume 52, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2023

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    Les amish sont présents dans le sud ontarien depuis 1822. Ce groupe religieux minoritaire manifeste certains traits socioreligieux uniques qui font partie de leur normativité (Ordnung), tels que l'utilisation des chevaux pour leurs déplacements et leurs travaux agricoles et la communalisation intergénérationnelle des espaces de vie familiaux. Ces mêmes caractéristiques ont surgi comme éléments centraux de certaines décisions des tribunaux ontariens. Ces tribunaux ont-ils contribué à la reconnaissance des spécificités socioreligieuses et normatives des amish ? Si oui, à quel niveau et dans quelle mesure ? L'hypothèse avancée dans le cadre de cette étude postule que les tribunaux ont influencé positivement la reconnaissance des traits socioreligieux amish, et ce, à l'échelle locale. Les deux cas considérés afin d'étayer cette hypothèse (Mornington (Township) v. Kuepfer et Stoll v. Kawartha Lakes (City) Committee of Adjustment) concernent le droit municipal. Dans le premier cas, les amish ont obtenu le droit de garder des chevaux dans une municipalité où un règlement l'interdisait formellement. Dans le second cas, les amish ont obtenu le droit de construire une seconde résidence sur un terrain agricole où cela n'était pas permis. Dans les deux cas considérés, les tribunaux ontariens ont reconnu la liberté de religion des amish, jouant un rôle dans la reconnaissance de leurs traits socioreligieux.

  8. 24698.

    Crégheur, Eric, Bédard, Francis, Cazelais, Serge, Chantal, Marie, Dîncă, Lucian, Johnston, Steve, Lefebvre, Arianne, Painchaud, Louis et Poirier, Paul-Hubert

    Littérature et histoire du christianisme ancien

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 65, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2009

  9. 24699.

    Article publié dans Revue des sciences de l'éducation (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 3, 2016

    Année de diffusion : 2017

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    Les intervenants scolaires mandatés pour le suivi de la scolarisation à la maison sont placés au carrefour de conflits normatifs, politiques et pédagogiques. Ils les résolvent par diverses stratégies: l'intercompréhension, l'acceptation du désaccord, la recherche de l'intérêt de l'enfant et l'ingéniosité, mais aussi la négligence, l'abus de pouvoir, la protection de leur professionnalité, le caractère incontestable de leur jugement et la méfiance. La théorie de la gouvernance réflexive propose une approche de formation génétique pour soutenir la participation de ce type d'acteur à la réflexivité institutionnelle plutôt qu'à une forme de résistance. Les intervenants de quatre commissions scolaires québécoises ont participé à une démarche de recherche-formation visant à mieux comprendre le processus d'apprentissage de la participation à la réflexivité institutionnelle. Au terme de la démarche, les participants ont réalisé des apprentissages pragmatiques et des apprentissages génétiques, passant d'une posture d'intervenants mandataires à celle d'agents de changement. Nous découvrons les composantes de ce processus ainsi que leurs conditions de réussite.

    Mots-clés : instruction en famille, gouvernance, gestion du changement, recherche-formation, réflexivité, homeschooling, governance, change management, research training, reflexivity, Instrucción en familia, gobernanza, gestión de cambio, investigación-formación, reflexividad

  10. 24700.

    Article publié dans Canadian Journal of Higher Education (savante, fonds Érudit)

    Volume 51, Numéro 3, 2021

    Année de diffusion : 2021

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    À l’aube de la parution de la Maîtrise indienne de l’éducation indienne (1972), la poursuite d’études postsecondaires chez les Autochtones du Québec demeurait un phénomène encore récent et méconnu. Dans le contexte de prise en charge par les communautés autochtones de leurs propres services, la demande en diplômés autochtones postsecondaires s’est nettement accrue et a donné lieu à des programmes et services destinés spécifiquement aux Autochtones. On pense notamment au projet d’« amérindianisation » de l’éducation à l’UQAC en 1971, et à la création du Collège Manitou, en 1973, commetournants. La spécificité linguistique québécoise s’est d’ailleurs tôt fait sentir, ajoutant à la dimension bilingue initiale (avec le passage d’une langue autochtone à une langue allochtone) celle propre à la dualité linguistique francophone et anglophone d’un système d’enseignement issu de l’histoire coloniale. Cet article s’appuie sur une recension des écrits concernant l’éducation postsecondaire autochtone au Québec de 1972 à 2021. Nous articulons notre analyse autour des changements qui se sont opérés au fil des dernières décennies concernant les programmes destinés aux Autochtones, les services offerts par les établissements, ainsi que les enjeux impliquant les parcours des étudiants autour de l’identité autochtone, du racisme systémique et de la discrimination. Nous constatons qu’en dépit des efforts soutenus d’un nombre croissant d’établissements, les Autochtones connaissent des entraves à la poursuite d’études postsecondaires encore bien présentes. Nous concluons avec une réflexion sur l’université et le cégep comme institutions, leur modèle de développement et leur rôle dans la décolonisation de l’éducation et la démocratisation scolaire.

    Mots-clés : autochtone, enseignement supérieur, services aux étudiants, programmes d'études, Québec, Indigenous, higher education, student services, study programs, Quebec