Documents repérés

  1. 71.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    1987

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    Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.

  2. 72.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    1990

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    Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.

  3. 74.

    Thèse déposée à Université du Québec à Montréal

    2021

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    La présente thèse porte sur l’influence des idéologies dans la perpétuation du problème d’unité conceptuel de la psychologie. Elle comporte trois objectifs principaux. Le premier objectif est d’établir l’influence des idéologies dans le processus de formulation-résolution du problème d’unité de la psychologie. Pour nous permettre de déterminer cette influence, nous avons développé une théorie qui s’inspire des travaux épistémologiques de Bachelard (1884-1962). Le deuxième objectif est de démontrer que l’intervention des idéologies participe aux blocages de la reconnaissance de l’unité conceptuelle de la psychologie. Pour évaluer ce blocage, nous avons développé une proposition d’unité pour la psychologie qui s’appuie sur la reconnaissance d’idées récurrentes au niveau le plus fondamental du discours théorique en psychologie. Le dernier objectif principal de notre thèse est de confirmer la …

  4. 75.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 8, Numéro 1, 1983

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméCe texte part de l'hypothèse générale que toute théorie de psychologie de la personnalité doit inévitablement, d'une façon ou de l'autre, faire référence à une sociologie, c'est-à-dire à un ensemble de connaissances se rapportant aux divers milieux sociaux dans leur relation avec les individus. Cette sociologie, selon cette hypothèse de travail, demeure implicite. Ce texte discute ensuite un ensemble d'approches théoriques pour vérifier cette hypothèse. Cette démarche permet de dégager diverses formes ou diverses expressions de cette sociologie implicite. Dans ce contexte sont explorés rapidement plusieurs courants : psychanalyse, behaviorisme, gestaltisme, la théorie classique des besoins. L'auteur commente aussi l'approche qui consiste à utiliser la notion de mythe pour approfondir la connaissance de soi, celle qui s'inspire des philosophies ou des techniques orientales. Enfin, dans la même perspective, il commente plus longuement l'oeuvre de Carl Rogers pour en faire ressortir les diverses formes de sociologie implicite. À part Carl Rogers, ce texte fait référence à Freud, Jung, Adler, Reich, Perls, Goodman, Skinner, ainsi qu'à Ginette Paris et à divers commentateurs du taoïsme. En conclusion l'auteur indique la signification de son analyse du double point de vue de la théorie et de la pratique psychologiques.

  5. 76.

    Article publié dans Alterstice (savante, fonds Érudit)

    Volume 1, Numéro 1, 2011

    Année de diffusion : 2021

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    Cet article discute du rôle de la culture en tant que facteur du développement cognitif, à partir d'un certain nombre de travaux en psychologie interculturelle du développement cognitif. L'évolution des recherches dans ce domaine, tant sur le plan méthodologique que dans la manière d'aborder cette problématique à la fin du vingtième siècle, est présentée et commentée.

    Mots-clés : développement cognitif, psychologie culturelle, rôle de la culture, comparaison, développement, facteur du développement, universalité

  6. 77.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 2, 2004

    Année de diffusion : 2005

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    RésuméDès les années 1920, Mauss et Halbwachs jettent les bases d'une « psychologie collective » qui se soucie du contenu des représentations collectives. Ils admettent cette idée selon laquelle les consciences individuelles peuvent produire la réalité sociale, et ne sont pas qu'une manifestation individuelle « résiduelle » des évolutions de la conscience collective, et ils s'orientent vers une étude plus « compréhensive » du vécu des hommes en groupe. Mauss dresse un programme de collaboration entre sciences sociales qui, à ses yeux, doit permettre de jeter des ponts entre états mentaux individuels et collectifs, en vue de bâtir une science de « l'homme total » qui examine l'activité du groupe pour autant qu'elle révèle des arrangements psycho-physiologiques susceptibles d'éclairer la réalité du groupe dans son intégralité. Halbwachs de son côté bâtit une psychologie collective dans laquelle l'activité psychique des individus en groupe est assimilable à un « instinct collectif de survie » émanant de leur rassemblement.

  7. 78.

    Article publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 4, Numéro 2, 1977

    Année de diffusion : 2006

  8. 79.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 1, 1999

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméL'intelligence interdisciplinaire issue, comme le souhaitait G. Gusdorf, d'une épistémologie de la complémentarité opposant unefin de non-recevoir à toutes les épistémologies de la dissociation s'est donc, en définitive, exercée avec des fortunes variées. Uneréférence ultime a cependant été perdue de vue, la plupart du temps, au fil de ses opérations : « le foyer idéal de cette nouvellerecherche » qui devait être pour Gusdorf « la forme humaine en tant que noeud de significations ». Cette perte est sans doute àrapporter au mouvement général et continu de « désubjectivation » qui, en France, a traversé les sciences sociales, et singulièrementla sociologie, tout au long de ce siècle. Et elle prend sens au regard des rapports conflictuels qu'ont entretenus, à partir dela fin du XIXe siècle, la philosophie, la psychologie et la sociologie et sur lesquels les sociologues sont souvent revenus.

  9. 80.

    Autre publié dans Revue des sciences de l'éducation (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 1, 1983

    Année de diffusion : 2009