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  1. 2151.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 2, 2009

    Année de diffusion : 2020

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    Les années 1989-2010 peuvent être considérées comme une époque – sans précédent dans l'histoire du droit international au cours de laquelle la gouvernance – interprétée ici comme l'exercice de l'autorité publique au niveau national à travers des institutions plus ou moins centralisées – s'est vue réglementée par un nombre grandissant de règles de droit international. Cette évolution s'est notamment traduite par l'émergence d'une obligation relative à l'origine démocratique des gouvernements. Cette obligation a été qualifiée dans la doctrine américaine de « principe de légitimité démocratique ». Toutefois, l'importance géostratégique acquise par certains États non démocratiques, la priorité désormais accordée à l'agenda sécuritaire, la crise économique de 2007-2010, ainsi que les instrumentalisations des politiques de démocratisation par certains pays occidentaux semblent avoir freiné la consolidation du principe de légitimité démocratique en droit international. En effet, le rôle que la démocratie a joué dans la pratique de la reconnaissance, la création d'États, les relations diplomatiques, la coopération économique, l'utilisation des forces multilatérales et l'accréditation au sein des organisations internationales semble s'être affaibli significativement, laissant présager la fin de cette époque toute singulière dans l'histoire du droit international. Après avoir brièvement décrit la consolidation (I) et l'affaiblissement contemporain (II) du principe de légitimité démocratique dans la pratique du droit international et la doctrine depuis 1989, cet article évaluera de manière critique les leçons tirées de cette période, en particulier s'agissant de la mesure dans laquelle le droit international est à même de réglementer la gouvernance au niveau national (III). Il se penchera enfin sur les diverses dynamiques qui ont traversé la doctrine ayant étudiée cette question au cours des deux dernières décennies (IV).

  2. 2152.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    2015

    Année de diffusion : 2020

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    Aux États-Unis, à l'occasion de la délibération sur la Constitution de 1787, le débat entre les fédéralistes et les anti-fédéralistes a contribué à la pensée et à l'évolution de l'État de droit. Alors que les anti-fédéralistes proposaient de fonder le système politique sur la vertu civique et la participation des citoyens, les fédéralistes préconisaient plutôt la représentation du peuple. Tandis que les premiers prônaient la décentralisation et l'enchâssement de droits dans la constitution, les seconds s'en remettaient au fédéralisme et à la séparation des pouvoirs pour contrôler et limiter le pouvoir politique. Par-delà ces distinctions entre les idées des uns et des autres, la pensée américaine a participé à l'émergence du principe de l'État de droit en lui léguant l'importance de la délibération démocratique et le constitutionnalisme.

  3. 2154.

    Poulin, Yvon

    Essai

    Compte rendu publié dans Nuit blanche, magazine littéraire (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 162, 2021

    Année de diffusion : 2021

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    Mots-clés : Renaud Longchamps

  4. 2155.

    Article publié dans East/West (savante, fonds Érudit)

    Volume 8, Numéro 1, 2021

    Année de diffusion : 2021

  5. 2156.

    Article publié dans Téoros (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 3, 2008

    Année de diffusion : 2020

  6. 2157.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 2, 2002

    Année de diffusion : 2020

  7. 2158.

    Article publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2021

    Année de diffusion : 2022

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    La vie et l'œuvre de R. Barthes sont marquées par de nombreuses ambiguïtés, existentielles et rhétoriques. Orphelin pauvre d'un père tué pendant la guerre de 1914 lorsque son fils venait de naître, il vécut attaché à sa mère veuve, unique compagne de sa vie. Sémiologue plus par destin que par choix (tuberculeux depuis sa jeunesse, il ne put accomplir un parcours académique régulier comme Sartre, son mentor), il s'intéressa à l'exploration et à la définition d'un nouveau type de texte (Théorie du texte). Le roman et le romanesque occupent une bonne place dans ses recherches. Il passe d'une critique sans concessions du roman comme genre narratif périmé (Le Degré Zéro de l'écriture, 1953) à un « désir de roman » vers la fin de sa vie (La Préparation du roman, séminaire au Collège de France, 1978-1980). Le présent article essaie d'éclairer cette dérive rhétorique et apporte quelques éléments pour établir une Théorie de l’Intertexte, genre littéraire post-romanesque.

  8. 2159.

    Article publié dans Assurances et gestion des risques (savante, fonds Érudit)

    Volume 86, Numéro 1-2, 2019

    Année de diffusion : 2019

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    Cet article analyse le statut du principe de précaution comme un principe de gestion de l'incertitude scientifique. Depuis quelques années, cette nouvelle référence normative est apparue dans le champ de l'environnement. Il a commencé à être reconnu par le droit international et par le droit interne. Ce texte présente les fondements du principe de précaution et discute ses limites majeures, tant juridiques que pratiques. Il met en avant certains avantages qu'il y aurait à développer des analyses, incluant plus de transparence dans les décisions de prévention et une meilleure évaluation de leur efficacité. Il suggère que les pratiques courantes de gestion des risques, assurance, ne sont pas toujours efficaces. Il explique la tension qui existe entre un système de prévention plus efficace et un système plus équitable. Il aborde les questions de prise en compte du long terme, de l'incertitude scientifique et des perceptions subjectives du risque par les assurances. Dans l'univers scientifiquement controversé, le principe n'a pas vocation à réduire l'incertitude mais au contraire à la porter comme question vivante dans la société. L'enjeu est l'invention de nouvelles procédures collectives dans le cadre desquelles les acteurs sociaux seront amenés à faire face de façon explicite et raisonnable aux situations risquées Godard (2000) et Triech (2001 et 2005).

  9. 2160.

    Boyer, James, Labour, Michel, Astier, Benjamin et Douceur, Bentley

    Openlabs : rôles et apports décisionnels dans un écosystème d'innovation

    Article publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, 2021

    Année de diffusion : 2022

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    Cette étude, mobilisant un modèle décisionnel novateur, analyse le rôle des Openlabs dans un écosystème à travers le regard des acteurs classiques de l'innovation. Notre méthode est fondée sur des entretiens semi-directifs auprès de ces acteurs au sein de la Métropole Européenne de Lille (France). Les résultats montrent que ces acteurs entretiennent des relations diversifiées avec les Openlabs, quoique souvent ponctuelles et épisodiques. L'apport des Openlabs se situe principalement dans le renforcement du système d'incubation et d'amorçage des entreprises. On assiste, par ailleurs, à un processus d'internalisation des pratiques, méthodes et outils des Openlabs au sein des entreprises et organisations.

    Mots-clés : Créativité, Ecosystème d'innovation, Tiers-lieux, Réseaux, Métropole Européenne de Lille, France, Creativity, Openlabs, Innovation ecosystem, Third places, Networks, Fablab, European Metropolis of Lille, France, Creatividad, Openlabs, Ecosistema de innovación, Terceros Espacios, Redes, Fablab, Metrópoli europea de Lille, Francia