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  1. 2411.

    Note publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 3, 2000

    Année de diffusion : 2005

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    De tout temps, les chefs d'État et de gouvernement ont éprouvé le besoin de se rencontrer afin de régler leurs affaires. Ces rencontres étaient à l'origine destinées à résoudre des contentieux de nature militaire. À partir du XIXe siècle, les sommets internationaux se sont développés. Ils représentent aujourd'hui le mode normal des relations entre chefs d'État qui, par ce moyen, coordonnent leur stratégie. Les sommets internationaux apparaissent en effet comme une alternative aux organisations internationales dans des domaines comme le désarmement, le règlement pacifique des différends ou les relations internationales économiques. Mais les sommets internationaux apparaissent aussi comme la consécration de la puissance de certains États, qui dominent les autres membres de la Communauté internationale auxquels ils imposent leur propre vision des relations internationales. Le Cl en est une bonne illustration et l'on peut même se demander s'il n'est pas devenu un Conseil de sécurité économique. Les sommets internationaux ont en définitive une double fonction. Sur le plan institutionnel, Us remplacent les organisations internationales. Sur le plan normatif, Us sont à l'origine de l'adoption de nombreuses conventions internationales. Us pourraient également devenir un contre-poids à la puissance de certains États.

  2. 2412.

    Note publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 3, 2012

    Année de diffusion : 2012

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    Après avoir décrit ce que le secteur public des États-Unis, de l'Angleterre et de la France font en matière de rémunération basée sur la performance individuelle, nous présentons une synthèse des études sur ses incidences Se pose alors la question : pourquoi de nombreux États persistent à adopter et à maintenir la rémunération au mérite alors qu'elle comporte des limites semblables à celles qui ont été identifiées dans le secteur privé mais qu'en sus, le secteur public présente des contraintes particulières additionnelles ? Pour expliquer ce paradoxe, nous recourons aux perspectives des théories institutionnelle et conventionnaliste.

    Mots-clés : rémunération au mérite, salaire au mérite, rémunération basée sur la performance, rémunération variable, secteur public, merit compensation, merit pay, performance-based pay, flexible pay, public sector, remuneración por méritos, salario por méritos, retribución basada en el desempeño, remuneración variable, sector público

  3. 2413.

    Article publié dans Revue générale de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 3, 2002

    Année de diffusion : 2015

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    Si l'on a abondamment traité du régime seigneurial canadien et souligné son importance, rares sont les études juridiques d'ensemble qui lui ont été consacrées. L'entreprise est difficile, notamment parce qu'elle se heurte à la notion de féodalité, susceptible de plusieurs acceptions. Si, en ce sens, le régime seigneurial en Nouvelle-France ne relève guère de la féodalité politique, qui est disparue en Métropole à l'époque de la colonisation, il s'inscrit dans la féodalité au sens d'organisation socio-économique instaurant des rapports de domination de cette nature entre le seigneur et les habitants. Or, ces rapports s'expriment juridiquement, essentiellement à travers la Coutume de Paris, applicable en Nouvelle-France, bien que complétée par une législation royale et locale spécifique. Il s'agit plus précisément des « droits seigneuriaux », et parmi ceux-ci les droits dits « utiles » (détenant une valeur économique). Ces droits seigneuriaux peuvent être distingués en fonction de leur nature plutôt « privée » (seigneurie foncière) ou « publique » (seigneurie banale), correspondant aux deux « facettes » de la seigneurie complète, l'aspect « public » étant le plus révélateur de la dimension fiscale du régime seigneurial, puisque les droits en relevant n'ont pas de fondement contractuel.Utilisant ce cadre de référence, on présentera les droits seigneuriaux en Nouvelle-France, en cherchant à souligner leurs spécificités vis-à-vis de leur modèle juridique d'origine. On étudiera donc successivement les droits seigneuriaux attachés à la seigneurie « foncière » (cens et rentes, « lods et ventes » ), puis ceux relevant de la seigneurie « banale » (droits de justice, de banalité, de pêche et de chasse), avant d'évoquer les droits « conventionnels » (droits de corvée, de retrait, ainsi que les servitudes et les réserves).On proposera finalement une réflexion sur la possibilité d'une synthèse générale du régime seigneurial canadien.

  4. 2414.

    Ruszkowski, André, Beaulieu, Janick, Benjamin, Dominique, Bérubé, Robert-Claude, Bonneville, Léo, Martineau, Richard, Girard, Martin, Elia, Maurice, Suchet, Simone, Giguère, André, Chicoine, Jean-François, Gagnon, Louis, Schupp, Patrick, Petrowski, Minou et Martineau, Richard

    Image d'ailleurs

    Article publié dans Séquences (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 116, 1984

    Année de diffusion : 2010

  5. 2415.

    Autre publié dans Phytoprotection (savante, fonds Érudit)

    Volume 89, Numéro 2-3, 2008

    Année de diffusion : 2009

  6. 2416.

    Article publié dans Vie des Arts (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 54, 1969

    Année de diffusion : 2010

  7. 2417.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 51, Numéro 1-2, 2019

    Année de diffusion : 2021

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    La question de l'expérience est centrale pour comprendre la façon dont des problèmes publics émergent, impulsent de nouvelles politiques, conduisent à la transformation de milieux de vie, façonnent en retour des histoires de vie. Elle est ici resituée en relation à l'histoire du mouvement réformateur aux États-Unis, à la naissance de l'enquête sociologique et à la pensée pragmatiste de la démocratie au début du 20e siècle (ici représentée par John Dewey, mais aussi George H. Mead, Jane Addams, Mary P. Follett et Robert E. Park). Mais qu'est-ce que cette expérience ? L'objectif est de réactiver des catégories et des hypothèses pragmatistes pour décrire les troubles de l'expérience, leur conversion en situations problématiques, la part de l'émotion et de l'évaluation dans la canalisation de l'attention publique, et sa réorientation par l'attribution de causes et l'imputation de responsabilités. Dans la perspective d'une écologie de l'expérience publique, on rappelle enfin la place centrale de l'enquête et de l'expérimentation, avec leur dimension esthétique, dans la formation des problèmes publics.

    Mots-clés : Pragmatisme, expérience, problèmes publics, écologie, John Dewey, pragmatism, experience, public problems, ecology, John Dewey, pragmatismo, experiencia, problemas públicos, ecología, John Dewey

  8. 2418.

    Article publié dans Bulletin de la Société d'Histoire de la Guadeloupe (savante, fonds Érudit)

    Numéro 175-176, 2016-2017

    Année de diffusion : 2017

  9. 2419.

    Article publié dans Bulletin de la Société d'Histoire de la Guadeloupe (savante, fonds Érudit)

    Numéro 141, 2005

    Année de diffusion : 2017