Documents repérés

  1. 82.

    Dickinson, John A.

    Comptes rendus

    Compte rendu publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 51, Numéro 1, 1997

    Année de diffusion : 2008

  2. 83.

    Thèse déposée à McGill University

    2006

  3. 85.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    2021

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    Lors des années 1930, la France fut frappée par une crise politique, économique et diplomatique qui dévoila de nombreuses divisions au sein de la société. Les journalistes français, cherchant une solution à la crise nationale, accordèrent un intérêt particulier à leur voisin d’outre-Rhin à la suite de la nomination d’Hitler comme chancelier d’Allemagne le 30 janvier 1933. Ce dernier profita de la faiblesse de la France pour remettre en question les clauses du traité de Versailles jusqu’au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale le 1er septembre 1939. L’objectif de ce mémoire vise à mesurer la prise en compte du révisionnisme allemand par la presse nationale française de 1933 à 1939. Dans ce contexte, la perception de la presse face aux actions d’Hitler, ainsi que la …

  4. 86.

    Article publié dans Historical Papers (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 1, 1986

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméDe 1920 jusqu'à nos jours, la politique française d'après Versailles a été jugée déraisonnable. Mais l'était-elle vraiment? La Grande-Bretagne et les États-Unis le croyaient et estimaient qu'il aurait été plus simple que la France accepte la défaite suite à la libération. Ils croyaient faussement que l'Allemagne voulait oublier le passé, comme ils l'avaient fait eux mêmes, et ils ont mal interprété l'équilibre du pouvoir, exagérant la prosternation temporaire de l'Allemagne et l'ascendance passagère de la France. Donc ils craignaient le prédominance française.La France s'inquiétait pour sa survie. Elle chercha à prévenir le retour de la prédominance allemande. La France était réaliste quant aux faits, même si elle ne l'était pas toujours face à ses alliés d'autrefois. Elle manquait parfois de tact et était souvent désorganisée; elle manqua de courage, de volonté, de propagande et de perspicacité économique. Elle savait, néanmoins, qu'elle n'avait pas gagné la guerre et qu'elle ne pouvait pas imposer la paix seule contre l'Allemagne presque intacte et dont la position de pouvoir avait été accrue par la fragmentation de l'Europe.Elle réalisait que des alliances avec plusieurs petits pays ne pouvaient compenser pour le lien avec la Russie, que l'Allemagne était plus forte et que les clauses du traité qui compensaient ce fait étaient temporaires pour la plupart. Ainsi la France comptait sur la Grande-Bretagne et les États-Unis pour sa sécurité parce que sans eux elle était perdue, elle refusait d'admettre les preuves toujours plus grandes de leur neutralité ou pire, de leur sympathie pour l'Allemagne.L'Allemagne et la France ont toutes deux misé sur la Grande-Bretagne dans leurs efforts respectifs de défaire ou de préserver le Traité de Versailles. L'Allemagne eut la tâche plus facile puisque la Grande-Bretagne eut tôt fait, elle aussi, de chercher à circonvenir au Traité. Préoccupée par des problèmes impériaux et économiques, la Grande-Bretagne craignait la concurrence du marché allemand pour financer les réparations et aussi la puissance militaire française qui s'effritait; elle était hostile à son adversaire historique et impatients d'être de nouveau au centre de l'équilibre du pouvoir. Désormais, secondée fortement par les États-Unis, elle essaya de renforcer l'Allemagne au dépens de la France, ce qui explique largement pourquoi la France progressa péniblement en cinq ans de sa détermination à faire respecter les principales clauses du Traité jusqu'à sa resignation à la défaite.Les principaux instruments pour « la poursuite de la guerre par d'autre moyens » étaient les réparations et le désarmement. Le conflit de la Ruhr fut le point culminant de la première bataille et le plan Dawes incarna la défaite de la France. Par la signature de Pacte de Locarno on cessait d'exiger que l'Allemagne se désarme et on consacrait son retour à l'égalité et à la respectabilité diplomatique. Par après, une France abattue construisit la ligne Maginot, tenta sans grand succès de récupérer un peu par le Plan Young et s'accrocha vainement, comme lors de la tentative de Briand de geler le statu quo en proposant son « Union Européenne ».L'échec de la France résulta en partie de ses propres erreurs, mais surtout de la défection anglo-américaine. Parce qu'il était politiquement inconcevable qu'elle admette la défaite ou qu'elle s'allie à la Russie soviétique, elle continua de lutter en vain, tentant de ne pas reconnaître les faits. Et pourtant par sa décision dès le départ d'accepter une armistice très modérée et qui d'ailleurs n'en était pas une vraiment, par cette décision donc, la France a peut-être contribué à sa propre déclin, ne récoltant que la misère plutôt que la grandeur de la victoire.

  5. 87.

    Autre publié dans L'Actualité économique (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 4, 1967

    Année de diffusion : 2011

  6. 88.

    Article publié dans Cap-aux-Diamants (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 139, 2019

    Année de diffusion : 2020

  7. 90.

    Article publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 1, 1965

    Année de diffusion : 2008