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  1. 3241.

    Article publié dans Minorités linguistiques et société (savante, fonds Érudit)

    Numéro 1, 2012

    Année de diffusion : 2012

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    Pour l'observateur extérieur, la situation des communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM) du Canada suscite deux types de constats. Premièrement, l'éventail des droits acquis et des mesures mises en place font de la politique canadienne sur les langues officielles l'une des plus avancées du monde. Second constat, en n'intégrant pas les domaines politique et économique dans ses programmes, cette même politique place les communautés concernées dans une contradiction fondamentale : Quelle intention et quelle mobilisation collectives peuvent être nourries sans pouvoir politique ? Quelle peut être la fonctionnalité d'une autonomisation linguistique et culturelle sans dynamique sociale et économique propre ? La réponse à ces questions n'est plus tant celle de la voie classique, « indépendance ou assimilation », que celle d'une réflexion approfondie sur la place des CLOSM dans une société qui adopte, souvent aveuglément, les prérogatives matérialistes et individualistes de l'idéologie néolibérale. Gageons que des réponses novatrices fondées sur le rapport organique entre autonomie et émancipation auraient un écho favorable au sein d'un Canada qui a traditionnellement su donner une place à ses composantes singulières.

    Mots-clés : minorités francophones, rapport organique entre autonomie et émancipation, francophone minorities, organic relationship between autonomy and empowerment

  2. 3242.

    Article publié dans Séquences (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 100, 1980

    Année de diffusion : 2010

  3. 3243.

    Article publié dans Séquences (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 186, 1996

    Année de diffusion : 2010

  4. 3244.

    Article publié dans Nuit blanche (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 108, 2007

    Année de diffusion : 2010

  5. 3245.

    Article publié dans Revue de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (savante, fonds Érudit)

    Numéro 5, 2013

    Année de diffusion : 2013

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    Les Éditions de l'Oeuf, fondées en 1971 par Yrénée Bélanger et Guy M. Pressault, avaient pour objectif d'être au service de la littérature du livre-objet. Cette production éditoriale underground, qui s'inscrit dans le mouvement contre-culturel québécois au tournant des années 1960 et 1970, participe à un certain renouvellement esthétique du livre de poésie basé sur des principes conceptuels de détournement. Par une politique éditoriale qui prône l'usage du livre-objet, et par différentes stratégies qui visent à déplacer, voire à abolir, les hiérarchies culturelles, les éditeurs remettent en question les notions de littérature et de livre. À partir des livres-objets produits par les Éditions de l'Oeuf présents dans la collection patrimoniale de livres d'artistes et d'ouvrages de bibliophilie de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, cet article analyse la position des éditeurs face à la littérature et l'apport de la maison à une esthétique du livre de poésie liée à la contre-culture. L'objectif poursuivi est double : souligner l'originalité de la production peu connue de l'Oeuf et rendre compte de quelques moyens employés par les éditeurs-auteurs pour remettre en question la littérature et son principal support, le livre.

  6. 3246.

    De Koninck, Godelieve, Careau, Monique et Nolin, Hélène

    Une analyse de grammaires

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 117, 2000

    Année de diffusion : 2010

  7. 3247.

    Article publié dans Protée (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 1, 2005

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméL'allégorie est un des procédés majeurs dont dispose le peintre pour faire accéder le tableau au domaine du sens. La vogue et le déclin de cette figure en peinture sont parallèles au destin changeant que connut l'allégorie verbale, tombée en discrédit à l'époque romantique. Tout comme le langage s'est détaché du référent à la fin du xixe siècle, la peinture a effectué une rupture avec l'ordre de la représentation quelques années plus tard. À notre époque, l'avènement de la « vidéosphère » a réintroduit dans l'image de grande consommation les exigences d'une symbolisation aussi univoque que possible. Celle-ci, toutefois, s'appuie souvent sur des procédés différents de l'allégorie classique afin de pouvoir transcender les langues et les cultures.

  8. 3248.

    Archibald, Samuel et Gervais, Bertrand

    Le récit en jeu

    Article publié dans Protée (savante, fonds Érudit)

    Volume 34, Numéro 2-3, 2006

    Année de diffusion : 2007

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    RésuméNous sommes confrontés aujourd'hui à l'apparition des formes interactives (jeux vidéo, hypertextes de fiction, oeuvres combinatoires) qui participent d'une narrativité manifeste, mais remettent profondément en cause les horizons d'attente et les habitudes interprétatives généralement déployés face aux récits. Devant ce bouleversement, plusieurs théoriciens ont proposé d'opposer radicalement interactivité et narrativité, comme on opposerait l'expérience à sa représentation. Tout en reconnaissant le caractère opératoire d'une telle position, nous voulons articuler ici la distinction entre formes narratives et formes interactives en dépassant l'antagonisme simple. Depuis l'angle de la sémiotique du récit, nous reconsidérons la critique récente des nouveaux médias, réexaminons les notions d'interactivité, de simulation et de monde fictionnel et tentons de réunir action représentée, action simulée et action interprétative au sein d'une même pratique : la lecture.

  9. 3249.

    Article publié dans Protée (savante, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 2, 2002

    Année de diffusion : 2003

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    RésuméCet article propose une réinterprétation, dans le cadre de la sémiotique « tensive », de la notion d'« iconicité » à partir d'une analyse approfondie des réseaux iconiques, tels qu'ils sont décrits par Aristote dans De Anima et « De Sensu ». Loin d'être le résultat d'une homologation arbitraire à travers une grille de lecture conceptuelle (Greimas) ou d'un codage sous forme de stimuli substituts (Eco), nous allons montrer que l'effet de l'iconicité est le résultat d'une finalisation esthétique d'un processus sensoriel s'instaurant depuis le maintien en présence d'une perception constitutive. Cette première stabilisation du flux sensoriel ouvre une perspective égocentrique susceptible de procurer une cohérence à la sensorialité par l'intermédiaire de ce qu'Aristote appelle la koinè aisthêsis. À partir des textes d'Aristote, nous allons faire l'hypothèse que cette cohérence s'obtient de quatre façons différentes.

  10. 3250.

    Amyot, Linda, Beaumier, Jean-Paul, Bergeron, Patrick, Bélanger, Gaétan, Bernard, Michèle, Boivin, Pierrette, El Kettani, Soundouss, Fortin, Émilie, Laplante, Laurent, Lizotte, Alexandre, Nareau, Michel, Pelletier, Julie, Quinn, Judy, Rajotte, Pierre, Roy, Simon et Thibault, Vincent

    Fiction

    Article publié dans Nuit blanche, le magazine du livre (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 127, 2012

    Année de diffusion : 2012