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3501.
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3503.Plus d’information
« Je ne suis pas engagé. J'écris des choses qui sont vraies. Je n'écris pas pour soutenir une théorie idéologique politique, une révolution, etc. J'écris des vérités, comme je les ressens, sans prendre parti. J'écris les choses comme elles sont. Comme le diseur de vérité… Je ne suis pas sûr d'être engagé » (Ahmadou Kourouma, « Entretien avec Ahmadou Kourouma », propos recueillis par Thibault Le Renard et Comi M. Toulabor, Politique africaine, no 75, octobre 1999, p. 78). Tels sont les termes par lesquels Kourouma justifie, à la parution de En attendant le vote des bêtes sauvages, sa démarche créatrice qui est de mettre la fiction au service de la vérité historique, d'en faire une voie d'accès à la mémoire du présent, de chercher dans le merveilleux romanesque la réalité du monde et des êtres. La présente étude interroge les modalités par lesquelles la fiction de Kourouma dans ce roman réécrit l'histoire et la mémoire du présent.
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3505.Plus d’information
Mots-clés : Karoline Georges, De synthèse, Sous béton, La mue de l'hermaphrodite, Patrick Bergeron, Festival Frye, Sophie Gagnon-Bergeron, Gérald Gaudet, Nicole Brossard, Henriette Valet, Écrivaines méconnues, Madame 60 bis, L'Arbre vengeur, Michel Pleau, Le livre jamais lu, Andrée Lacelle, Littérature franco-ontarienne, Littérature franco-canadienne, Littérature québécoise, Renaud Longchamp, Cégep Garneau, Cégep François-Xavier Garneau, An Antane Kapesh, Anne André, Je suis une maudite Sauvagesse, Eukuan nin matshi-manitu innushkueu, Marie-Andrée Gill, Littérature innue, Autrice innues, Poète ilnue, Féminisme, Catherine Voyer-Léger, Roxane Gay, Erin Wunker, Louky Bersianik, Bernard Werber, Notre-Dame de Paris, Victor Hugo, Ken Follet, Olivier Truc, Paroles vivantes, Littérature hors le livre, Arts littéraires, Simon Dumas, Productions Rhizome, Michelle Corbeil, Annie Landreville, Québec en toutes lettres, Dominique Lemieux, Maison de la littérature, Jean-Paul Beaumier, Anne-Marie Guérineau, Que fais-tu là?
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3509.Plus d’information
RésuméDémonstration de pouvoir, l'entrée royale dans les bonnes villes de France donne en spectacle la relation entre la royauté et ses villes mais elle fournit aussi aux urbains Ioccasion de se représenter eux-mêmes. L'objectif méthodologique de cet article est de vérifier si les descriptions d'entrées sont utilisables pour reconstruire le tissu social spécifique de chaque ville.Cet article s'attarde sur l'un des éléments de cette entrée : le cortège urbain qui, en « belle ordonnance », franchit les murs pour aller accueillir le roi à quelques lieues de la ville. La représentation quon y trouve du « peuple de la ville » montre que l'entrée révèle moins le corps social urbain que le système d'encadrement de ce corps social. D'abord regroupé par métiers, le « peuple de la ville » perd bientôt sa spécificité pour former un tout confondu à l'intérieur du défilé militaire qui se généralise au XVIe siècle. L'article met d'abord en évidence la fascination pour la chose militaire qui se développe au XVIe siècle et qui confère à la symbolique des armes un caractère à la fois politique et festif. Il s'interroge ensuite sur les rapports sociaux mis en scène par le cortège urbain et évalue la place du quartier par rapport au métier comme système d'encadrement, en comparant diverses entrées à travers la France.