Documents repérés
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3673.Plus d’information
RésuméLes jeunes, que l'on dit amnésiques et déficitaires sur le plan de la culture historique, ne sont pas sans posséder une certaine vision de l'histoire du Québec. Quelle est cette vision ? Est-elle différente selon que l'on est francophone, anglophone ou allophone ? Évolue-t-elle après que les jeunes aient suivi le cours d'histoire nationale ? Quelle est l'importance effective de ce cours dans la structuration d'une mémoire historique collective chez les jeunes Québécois ? Voilà autant de questions abordées dans cet article, premier résultat d'un grande recherche en cours.
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3674.Plus d’information
RésuméCet article explore la façon dont se construisent une action et une mémoire collectives à travers une expérience objective et subjective du racisme chez les jeunes de la deuxième génération haïtienne au Québec. Il examine l'influence des luttes, de¡¡ courants politiques et des " héros " américains sur les représentations de plus en plus " diasporiques " que se font ces jeunes de leur histoire, de leur identité et de leur place dans la société québécoise. Afin " d'expliquer " leur expérience sociale immédiate, ces jeunes s'approprient de manière sélective des fragments d'histoire et de mémoire puisés chez différents groupes culturels. Ce texte présente quelques données d'une intervention sociologique menée auprès d'un groupe de jeunes de Montréal-Nord, ainsi que certains éléments tirés d'entretiens individuels auprès de jeunes entre 15 et 29 ans.
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3675.Plus d’information
RésuméDepuis l'indépendance de la Belgique, en 1830, les écrivants belges de langue française n'ont cessé d'hésiter entre deux stratégies: tenter de conquérir Paris ou s'imposer d'abord en Belgique. L'attrait de Paris, ou lutétiotropisme, qui vient du poids culturel de la France dans le monde francophone, les a souvent menés à nier leurs origines et à dénigrer la Belgique. Ce déni des origines fait cependant problème, car, de plus en plus, l'écrivant, d'où qu'il soit, est confronté à la question de sa propre identité. Le dilemme particulier des écrivants belges en a conduit un bon nombre à nier toute spécificité à la littérature belge, définie comme partie de la littérature française. Ils ont tenté de se soustraire au stéréotype peu flatteur du Belge qui a cours en France, mais sans vraiment le remettre en question. Ils ont plutôt tenté de se définir comme différents de la majorité de leurs concitoyens, sans cesser, toutefois, d'attendre la reconnaissance en Belgique. D'autres ont voulu créer un champ littéraire proprement belge, tout en continuant à se démarquer de leurs compatriotes. Toutes ces contradictions ont mené bien des écrivants belges à s'expatrier en France ou à se sentir exilés dans leur propre pays. Cet article fait un tour rapide de la question et montre comment elle peut s'analyser dans le contexte du marché des biens symboliques et comment, en même temps, elle échappe à une explication "hexagonale". II montre aussi, très brièvement, en quoi la situation belge est différente de la situation québécoise.
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3679.Plus d’information
Comme quoi « le cinéma de Jean Anouilh » n'est pas une affaire simple. À côté de films qu'il a signés, écrits entièrement, et dont on aimerait voir les textes publiés (comme ceux de Giraudoux), il a participé, de près, d'un peu plus loin, adaptant ici, rajoutant là une séquence, un dialogue (comme Marcel Aymé), à nombre de films qui ne sont pas entièrement de lui, mais où il est présent, malgré tout, et qui portent sa griffe.Nous n'avons pas parlé de La citadelle du silence (L'herbier, 1937), auquel Anouilh aurait participé, ni de Piège pour Cendrillon, ni du mystérieux Temps de l'amour. D'ici quelques années, ils auront sans doute refait surface, et réservent peut-être des surprises. Le cinéma de Jean Anouilh est encore un domaine à explorer...
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