Documents repérés

  1. 3731.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 110, 1998

    Année de diffusion : 2010

  2. 3732.

    Article publié dans Vie des Arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 172, 1998

    Année de diffusion : 2010

  3. 3733.

    Article publié dans Les Cahiers de la Société québécoise de recherche en musique (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 2, 2013

    Année de diffusion : 2014

    Plus d’information

    La place du folkloriste Charles Marchand et du Carillon canadien dans l'histoire de la chanson au Québec avant Madame Bolduc mérite une révision. L'article propose dans un premier temps une mise à jour des données biographiques concernant ce personnage méconnu, l'accent étant mis sur son réseau professionnel gravitant autour des périodiques, de la musique en feuilles, des concerts, des festivals, des disques et des radiodiffusions. En deuxième partie, le concept de transfolklorisation est présenté. Les pratiques de la chanson de Marchand sont alors analysées à la lumière d'une conception musico-théâtrale. Il en ressort que le Carillon canadien favorise le métissage du folklore chanté canadien-français, de voix lyriques, de pratiques du café-concert montmartrois et d'un certain théâtre moderne français.

  4. 3734.

    Le Duc, Ky Nam

    Linda

    Article publié dans Biscuit Chinois (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 2, 2006

    Année de diffusion : 2009

  5. 3735.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 143, 1991

    Année de diffusion : 2010

  6. 3736.

    Baron, Elijah, Bonmati-Mullins, Charlotte, Caron-Ottavi, Apolline, Cayer, Ariel Esteban, Daudelin, Robert, Detcheberry, Damien, Fonfrède, Julien, Fontaine Rousseau, Alexandre, Gajan, Philippe, Gobert, Céline, Grugeau, Gérard, Laval, Cédric, Marsolais, Gilles, Roy, André et Selb, Charlotte

    40 adaptations

    Article publié dans 24 images (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 189, 2018

    Année de diffusion : 2019

  7. 3737.

    Publié dans : Prudence empirique et risque interprétatif , 2016 , Pages 311-329

    2016

  8. 3738.

    Publié dans : Médiations et francophonie interculturelle , 2003 , Pages 171-190

    2003

  9. 3739.

    Article publié dans Séquences (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 147-148, 1990

    Année de diffusion : 2010

  10. 3740.

    Article publié dans Transcr(é)ation (savante, fonds Érudit)

    Volume 6, Numéro 2, 2025

    Année de diffusion : 2025

    Plus d’information

    Partant du concept de « futurisme autochtone » (Dillon, 2012) et d’un corpus de trois adaptations animées de légendes (Petit Tonnerre [2009] de Nance Ackerman et Alan Syliboy, inspiré de légendes mi’kmaq ; le récit inuit Lumaajuuq de Alethea Arnaquq-Baril [2010] ; et La montagne de SGaana [2017] de Christopher Auchter, nourri de légendes et mythes haïda), je propose de réfléchir aux enjeux et bénéfices d’un tel format pour montrer que l’art autochtone se fait ici d'une part le tremplin de la survivance (Vizenor, 1994 ; 1998) et ouvre, d'autre part, la voie vers la résurgence (Simpson, 2013 ; 2016 ; 2017). Je partirai de l’hypothèse selon laquelle ces courts-métrages sous-tendent, grâce à l’animé et au travail de la bande son, une pensée décoloniale à travers leur investissement d’une esthétique futuriste : s’emparant du médium de l’animation, ils fonctionnent comme des lectures amplificatrices de la tradition véhiculée par les légendes et prennent leur place dans une large constellation suscitant un désir insatiable d'en savoir plus.

    Mots-clés : légendes autochtones adaptées, Indigenous legends adapted, survivance, survivance, resurgence, résurgence, biskaabiiyang, biskaabiiyang, Indigenous futurism, futurisme autochtone