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  1. 481.

    Article publié dans Economie et statistique (savante, fonds Persée)

    Volume 4, Numéro 1, 1969

    Année de diffusion : 2018

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    Les entreprises françaises sont-elles défavorisées par rapport à leurs concurrentes étrangères, par une importance excessive des charges qui pèsent sur elles ? Cet article, sans apporter une réponse définitive à cette question controversée, tente de rassembler des éléments de comparaison. Dans l'ensemble, ces données ne permettent pas de conclure que les charges des entreprises françaises soient plus élevées que dans les pays concurrents. Par rapport à la valeur ajoutée, la part des charges de personnel (cotisations sociales comprises) semble plus faible en France que dans les autres pays de la C.E.E., à l'exception de l'Italie. Les coûts moyens par personne employée (charges sociales inclues) paraissent analogues à ceux observés dans l'industrie allemande, belge ou néerlandaise, mais supérieurs à ceux de l'industrie italienne. La structure de la fiscalité française est caractérisée par l'importance des impôts indirects. Cependant, la fonction fiscale opérée par l'impôt sur l'ensemble de l'économie (cotisations sociales exclues) est à la fois plus faible et augmente moins vite en France depuis 1957, que dans la plupart des autres pays industriels. Les données relatives aux charges financières, aux frais de transport et d'énergie sont moins précises, mais rien n'indique, dans ces domaines non plus que les entreprises françaises, dans leur ensemble, subissent un handicap appréciable.

  2. 483.

    Article publié dans Tiers-Monde (savante, fonds Persée)

    Volume 10, Numéro 37, 1969

    Année de diffusion : 2008

  3. 484.

    Article publié dans Cinémas (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 2-3, 2016

    Année de diffusion : 2017

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    Très présent à la radio et dans la presse françaises après la Seconde Guerre mondiale, le jazz va conquérir peu à peu la télévision à partir de 1955. À la recherche du jazz, première série régulière sur le sujet, créée par Maurice Blettery et réalisée, pour l'écrasante majorité des émissions, par Jean-Christophe Averty, révèle une tension entre deux ambitions didactiques : l'une qui fait du jazz un prétexte pour aborder des « sujets de société », l'autre qui marque une volonté d'étudier la musique pour elle-même et d'affirmer le jazz comme témoignage d'un nouvel équilibre entre le « savant » et le « populaire ». Alors que les premières émissions sont construites autour d'une succession souvent maladroite d'extraits de longs métrages et de discours d'experts reconnus, Averty s'émancipe progressivement des contraintes éditoriales de la série pour mettre en images la musique et explorer les moyens propres à la télévision. À partir de la fin de la décennie, il prend en charge de nouvelles émissions, dont Modern Jazz at Studio 4, dans lesquelles il privilégie la performance des musiciens et fait du jazz un terrain d'expérimentation idéal pour inventer un univers plastique que l'on peut qualifier, bien avant les oeuvres de Nam June Paik, d'art vidéo.

  4. 485.

    Article publié dans Economie et statistique (savante, fonds Persée)

    Volume 343, Numéro 1, 2001

    Année de diffusion : 2009

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    Avec l’avènement de l’euro, la coordination des politiques budgétaires est devenue un enjeu européen majeur. L’évolution de la dépense publique revêt une importance particulière qui requiert une approche claire et globale. À cet égard, le système de la comptabilité nationale fournit la référence privilégiée, notamment dans le cadre de la surveillance européenne de l’évolution des finances publiques. Suivies à un niveau global, les finances publiques sont bien décrites d’un point de vue économique dans le compte de l’ensemble des administrations publiques en comptabilité nationale. Pour affiner le constat, il est cependant utile de pouvoir fournir un éclairage par sous-secteurs des administrations publiques afin de mieux analyser les composantes de la dépense publique. Dans le programme pluriannuel de finances publiques déposé à Bruxelles chaque année, les objectifs de dépenses publiques sur trois ans sont d’ailleurs déclinés selon ces sous-secteurs. Ces mesures restent toutefois incomplètes, des imbrications financières croissantes rendant de plus en plus difficile la réponse à des questions fondamentales: qui est à l’origine de la dépense? quels sont les meilleurs indicateurs de pilotage de la dépense publique? De nouveaux indicateurs de dépenses pour chaque sous-secteur des administrations publiques permettent par simple addition de retrouver l’indicateur global des dépenses des administrations publiques d’une part, et, d’autre part, sont plus explicatifs et plus pertinents du point de vue de l’analyse économique. Leur définition a ainsi conduit à s’interroger, pour toutes les dépenses de transferts internes aux administrations publiques, sur les véritables centres de décision et «financeurs en premier ressort». Il faut aussi raisonner à périmètre de compétences constant car d’une année sur l’autre, le législateur peut changer la répartition des tâches dévolues à chaque administration. Cette reconstruction statistique est une opération lourde car elle nécessite d’expertiser la nature de tous les transferts internes aux administrations publiques. Pour cette raison, les indicateurs sont présentés pour deux années seulement: 1999 et 2000.

  5. 486.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 2, 2005

    Année de diffusion : 2020

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    Le présent article expose la situation actuelle en matière de relations entre l'OMC et les ONG. Il se concentre avant tout sur le cas du processus de règlement des différends dans les affaires touchant à l'environnement, en partant du principe que ces dernières sont grandement illustratives des débats et de la tendance à l'ouverture de l'OMC. L'article présente ainsi en premier lieu les revendications des ONG et le conflit entre le libre-échange et les intérêts environnementaux. Dans le but de bien comprendre les relations actuelles entre l'OMC et les ONG, il sera, dans un deuxième temps, nécessaire de se pencher sur les relations entre ces acteurs en dehors du processus du règlement des différends, pour se concentrer, dans un troisième temps, sur l'analyse des récentes avancées en la matière dans le cadre des affaires portées devant l'Organe de règlement des différends. Il s'agira de se concentrer particulièrement sur l'affaire Tortues-crevettes et ses conséquences, cette affaire ayant marqué un tournant décisif concernant les relations entre l'OMC et les ONG. Enfin, le présent article proposera certaines réformes à entreprendre à différents niveaux de l'OMC pour améliorer et accroître les relations entre ces acteurs.

  6. 487.

    Article publié dans Revue d'économie financière (savante, fonds Persée)

    Volume 5, Numéro 1, 1995

    Année de diffusion : 2012

  7. 488.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2024

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    Alors que plusieurs gouvernements cherchent aujourd'hui à contrôler les risques associés à la consommation excessive d'alcool, des politiques visant à éliminer les sources d'alcool à très faible prix émergent. Les politiques de prix minimum établissant un prix plancher au-dessous duquel il est interdit de vendre de l'alcool causent toutefois controverses, notamment en Écosse, pour les effets restrictifs au commerce qu'elles peuvent causer. Lors de l'adoption d'une politique ayant le potentiel effet de restreindre le commerce d'un certain produit, il est nécessaire d'en évaluer la compatibilité à l'instar du droit international économique. Cet article examine alors les enjeux entourant la mise en oeuvre d'une politique de prix minimum par verre d'alcool standard au Québec à la lumière des engagements commerciaux internationaux applicables. Nous soutenons, après une analyse des accords de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et de la jurisprudence qui en découle, qu'une politique de prix minimum risque d'être considérée comme compatible avec les engagements qui ressortent du système OMC et qui lient le Québec. Nous évaluons plus précisément la compatibilité de la mesure avec les obligations concernant le traitement national et les restrictions quantitatives comprises à l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT), ainsi qu'avec l'Accord sur l'application des mesures sanitaires et phytosanitaires (Accord SPS) et l'Accord sur les obstacles techniques au commerce (Accord OTC). C'est toutefois en vertu de l'exception prévue au paragraphe XXb) du GATT portant sur la protection de la vie des individus que la politique de prix minimum telle que proposée démontre sa compatibilité au droit de l'OMC.

  8. 489.

    Article publié dans Annuaire français de droit international (savante, fonds Persée)

    Volume 50, Numéro 1, 2004

    Année de diffusion : 2017

  9. 490.

    Article publié dans Politiques et management public (savante, fonds Persée)

    Volume 13, Numéro 2, 1995

    Année de diffusion : 2011

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    Nous analysons ici les conditions institutionnelles dans lesquelles peuvent se développer les politiques industrielles à l'intérieur d'un contexte fédéral. Nous associons l'efficacité des politiques industrielles, moins au montant des crédits qui sont affectés, qu'aux dynamiques institutionnelles qui en constituent le cadre. Cette étude est fondée sur les Etats-Unis, pays de plus en plus ouvert sur l'économie mondiale, mais où le territoire continue de prévaloir sur la nation et la proximité stratégique et politique sur la cohérence nationale. La dissémination des relations de pouvoirs et des initiatives ainsi que leur articulation aux niveaux régionaux et locaux sont une source permanente de création, d'adaptation et d'association du tissu productif. Cette dynamique conduit à une multiplication d'initiatives publiques ou collectives dans tous les domaines, mais simultanément à une duplication fréquente des efforts et pas nécessairement à une bonne adéquation des politiques par rapport aux problèmes posés. Notre hypothèse est que cet atout constitue aujourd'hui, dans une économie ouverte, un avantage aussi décisif pour les Etats-Unis que ceux sur lesquels se focalise usuellement l'attention comme leur avance technologique, leur capacité d'innovation, le poids des commandes militaires, le niveau de la concentration industrielle ou la dimension de leur marché intérieur. On se situera ici à l'intersection de deux préoccupations majeures : d'une part, l'évaluation de la capacité des institutions publiques à construire un environnement favorable à la compétitivité productive dans le cadre de comportements entièrement décentralisés, et le plus souvent atomisés ; d'autre part , la mise en question de ces mêmes institutions, moins par le fait des mutations de l'environnement international que par leurs contradictions internes, parmi lesquelles on privilégie la fragmentation institutionnelle et le manque de capacité à gouverner.