Documents repérés

  1. 1381.

    Article publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 1, 2016

    Année de diffusion : 2016

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    Composée en 1994 pour le Concours national des jeunes interprètes de Radio-Canada, Alma & Oskar (mélodrame d'outre-tombe) de John Rea s'inscrit néanmoins dans un spectre beaucoup plus large et profond que la simple épreuve technique d'un concours. Au coeur d'une réflexion sur la postmodernité, le compositeur réalise une oeuvre qui semble parfaitement épouser le genre : citations et pastiches jusqu'à ce que toutes les forces tranquilles de l'intertextualité se réveillent. Toutefois, en inscrivant l'oeuvre dans la riche tradition du mélodrame, Rea réalise aussi un acte de création positif qui le place dans le sillon d'une modernité retrouvée. L'analyse musicale qui est ici présentée se transforme progressivement en un essai qui dévoile les masques de l'oeuvre et de son auteur.

    Mots-clés : Alma & Oskar, intertextualité, mélodrame, postmodernité, John Rea, Alma & Oskar, intertextuality, melodrama, postmodernism, John Rea

  2. 1384.

    Article publié dans Revue musicale OICRM (savante, fonds Érudit)

    Volume 4, Numéro 2, 2017

    Année de diffusion : 2018

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    Lorsque le directeur de La Revue musicale sim, Jules Écorcheville, part pour le front en 1914, il écrit à son ami Émile Vuillermoz :Si je ne reviens pas, je vous recommande notre oeuvre, cher ami. Et surtout, si vous tenez à me faire plaisir dans l'autre monde, efforcez-vous de maintenir la concorde et l'harmonie entre les différents éléments qui vont se trouver en présence à ma disparition. Notre revue est faite de différentes pièces ajustées (Amis, sim, etc.), qui tiennent en équilibre par miracle, quelques années de cohésion sont absolument nécessaires encore et c'est précisément cette concentration de nos différentes forces qu'il faudrait maintenir. En tout cas, il ne faudrait pas que ma disparition entraînât celle d'une oeuvre qui nous a coûté, à tous, tant de peine. N'est-il pas vrai ?Malgré le souhait d'Écorcheville, La Revue sim disparaîtra, mais pas pour longtemps puisqu'elle donnera naissance à deux nouveaux organismes en 1917 et 1920. Pendant la guerre, les anciens de La Revue sim dont Lionel de La Laurencie, vont créer la Société française de musicologie (sfm) sur les ruines de la Société internationale de musique et publieront un Bulletin qui deviendra la Revue de musicologie. Loin de l'actualité, s'écartant délibérément du contexte sociopolitique et culturel, la sfm et son Bulletin favoriseront une approche très « scientifique » et relativement nouvelle en France, de la musicologie, bien qu'encore teintée par les tendances historicisantes à la manière de la Schola Cantorum et écartant pour un temps toute la musicologie germanique. En parallèle, sous les auspices du musicologue Henry Prunières qui s'écarte résolument de la sfm, est créée La Revue musicale. C'est à partir d'un réseau international qui place la musicologie française au coeur de l'action musicale contemporaine que Prunières établit de nouvelles alliances avec le milieu des arts et de la littérature pour fonder l'une des plus célèbres revues musicales de la première moitié du xxe siècle. À partir de documents inédits, nous étudierons les circonstances qui mènent à la refondation de La Revue musicale sur les cendres de la Revue sim entre 1915 et 1919. Nous verrons ainsi comment les hasards de la guerre mènent Prunières à entreprendre la carrière d'éditeur et comment le musicologue conçoit le projet international de la revue dans un contexte de guerre qui contribue à une redéfinition des cultures nationales.Il est difficile d'extrapoler sur ce qu'aurait pu être l'avenir de La Revue musicale sim si la guerre n'avait pas eu lieu. Il est par contre possible de documenter et de comprendre le rôle que la Grande Guerre jouera dans l'essor d'une nouvelle dynamique pour la musicologie française dont la division d'abord justifiée par le conflit aura des conséquences à long terme sur l'échiquier international de la discipline.

    Mots-clés : Revue musicale, musicologie, Écorcheville, Prunières, Guerre 14-18, presse musicale, Revue musicale, musicology, Écorcheville, Prunières, World War One, musical press

  3. 1385.

    Leroux, Georges

    Philippe Ménard

    Autre publié dans L'Annuaire théâtral (savante, fonds Érudit)

    Numéro 25, 1999

    Année de diffusion : 2010

  4. 1387.

    Article publié dans Inter (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 137, 2021

    Année de diffusion : 2021

  5. 1388.

    Article publié dans Revue musicale OICRM (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 1, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    Le présent article questionne la pertinence de la catégorie esthétique du fantastique pour qualifier la musique instrumentale du début du xxe siècle, en concentrant ces interrogations sur le répertoire pour harpe, en particulier celui composé par André Caplet (1878-1925) et Henriette Renié (1875-1956). Un nouveau répertoire soliste et de chambre pour la harpe apparaît en France au tournant du siècle, au sein duquel l'inspiration littéraire fantastique occupe une place significative. Les titres affichent clairement le substrat littéraire fantastique ou merveilleux sur lequel ces oeuvres prennent appui : Conte fantastique (1923) de Caplet d'après Le Masque de la mort rouge d'Edgar A. Poe, Légende d'après Les Elfes de Leconte de Lisle (1904), Danse des lutins (1911) et Ballade fantastique (1913) d'après la nouvelle Le Coeur révélateur de Poe. L'article fait l'hypothèse que le fantastique est l'élément déclencheur qui pousse les auteurs de ces oeuvres à faire sonner la harpe d'une manière novatrice, renouvelant ainsi et sous un angle singulier l'écriture traditionnelle de l'instrument. L'étude du caractère fantastique des textes qui les ont inspirées, puis de l'écriture instrumentale propre à ces oeuvres permet de poser la question de l'existence d'un style fantastique purement instrumental.

    Mots-clés : André Caplet, fantastique, harpe, musique instrumentale, Henriette Renié, André Caplet, fantasy, harp, instrumental music, Henriette Renié

  6. 1390.

    Roy, André

    Noirs affects

    Article publié dans 24 images (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 167, 2014

    Année de diffusion : 2014