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153.Plus d’information
La musique d'aujourd'hui présentée au jeune public est multiple dans ses approches, dans ses sonorités et dans les messages qu'elle cherche à transmettre. Tour à tour didactique, expressive ou émotive, elle varie énormément de par sa forme, son contenu et sa présentation. Certains des compositeurs québécois les plus actifs dans le domaine, dont Denis Gougeon, Yves Daoust, Ana Sokolovic, Isabelle Panneton et Zack Settel, ainsi que John Estacio (Canada), Julian Wachner (États-Unis), Isabelle Aboulker et Coralie Fayolle (France), font la lumière sur ce genre musical particulier, en perpétuelle évolution. Ils évoquent les raisons qui les ont motivés à écrire pour les jeunes, les défis liés au genre, le choix des livrets qui les inspirent, le langage musical adopté, la prolifération du multimédia, la portée des spectacles et l'avenir du genre.
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154.Plus d’information
Faisant le bilan critique de sa carrière au moment où elle entre à la Société royale du Canada, la fondatrice du Nouvel Ensemble Moderne présente un émouvant et vibrant plaidoyer en faveur de la défense et de la diffusion des musiques d'aujourd'hui.
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155.Plus d’information
Établissement d'enseignement supérieur de la musique, le Conservatoire de Paris (cnsmdp) a récemment intégré la médiation à la formation tant des interprètes que des musicologues. Après avoir exploré le cadre institutionnel dans lequel s'est inséré cet enseignement et retracé l'histoire des débuts de cette discipline dans ce lieu, cet article s'interroge sur les résistances rencontrées par la médiation de la musique au sein du cnsmdp.
Mots-clés : Conservatoire de Paris, élitisme, enseignement, histoire, médiation de la musique, Conservatoire de Paris, education, elitism, history, music mediation
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156.Plus d’information
RésuméCe survol historique rappelle l'apport de Nil Parent, le fondateur du premier studio de musique électroacoustique et du premier groupe de musique électroacoustique francophones au Canada. Compositeur prolifique, professeur à la Faculté de musique de l'Université Laval et chercheur, il a réussi, entre 1985 et 1990, à mettre au point, avec deux complices techniciens, un nouveau synthétiseur.
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157.Plus d’information
En replaçant dans l'histoire de la critique – et, plus largement, dans celle des conceptions musicales – les premiers textes que Jacques Rivière consacre à l'œuvre de Claude Debussy, je me propose de (re)lire ces derniers comme les traces discursives des processus de mutations qui ont lieu dans la presse musicale à l'orée du XXe siècle. Je postule d'abord que Rivière, héritier des conventions rhétoriques mises en place au XIXe siècle, use de sa connaissance de la littérature symboliste comme d'un tremplin d'accès vers la musique de Debussy. Par la façon dont le mouvement de son écriture vient épouser la forme et la ligne mélodique de l'esthétique du compositeur, Rivière parvient, d'une part, à adapter son discours à l'objet qu'il décrit – ce que j'ai appelé le « dévouement à l'objet » –, et d'autre part, à outrepasser la dialectique d'une critique impressionniste ou techniciste tout en transformant le texte en un « donné-à-entendre ». La critique musicale acquiert dès lors une nouvelle fonction, intermédiaire entre l'expérience du concert et les lecteurs de La NRF, de sorte que les modalités du discours se modifient elles aussi. Cependant, comme partout chez Rivière, celles-ci ne peuvent se passer du filtre nécessaire à tout accueil esthétique : l'amour.
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158.Plus d’information
Cet article présente l'évolution de la place de l'enseignement de la musique dans les programmes provinciaux des niveaux primaires et secondaires des écoles publiques francophones du Québec. Facultatif de 1904 à 1936, alors qu'il consistait essentiellement à enseigner des chants à l'oreille, l'enseignement musical est devenu obligatoire de 1937 à 1980. Bien qu'il se résumait souvent au départ à des apprentissages théoriques et à de l'écoute musicale, on vit peu à peu s'implanter les pédagogies actives. Depuis 1981, la musique est une option parmi les disciplines de la famille des arts (danse, art dramatique, arts plastiques et musique). Si le chant est toujours enseigné, notamment au primaire, l'enseignement de la musique passe dorénavant par l'expérimentation du jeu instrumental en groupe et fait une plus grande part à la créativité des élèves. Certaines raisons évoquées pour son enseignement n'ont pas traversé les décennies, notamment celles de permettre l'acquisition des valeurs religieuses et patriotiques, d'autres sont toujours d'actualité comme le développement de l'enfant et le plaisir.
Mots-clés : programmes d'études, système scolaire québécois, écoles publiques francophones, enseignement de la musique, histoire, curriculum, Quebec school system, French public schools, music education, history
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160.Plus d’information
Antoine Hennion, la Passion musicale : une sociologie de la médiation.