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1651.
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1652.Plus d’information
Cette entrevue imaginaire, accordée à l'auteur par ce maître penseur de la musique, soulève en maints endroits la problématique du simulacre de la vérité masquée, du faire-semblant et de la supercherie que pourrait être la postmodernité. L'écrivain autrichien se penche sur une topologie moderniste parcourant les forêts, les prairies, les catégories et les valeurs socio-musicales qui caractérisent cette fin de millénaire.
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1653.Plus d’information
Ce deuxième de trois entretiens réalisés en 1996 – le premier volet étant paru dans le vol. 9, no 2 (1998) de Circuit – relate des péripéties tendues à la suite du discours liminaire donné par feu F. L. Niemantz lors d'un congrès international à Montréal. Des extraits de son dernier livre du moment sont présentés, et Niemantz réfléchit à des sujets variés tels que la culture populaire, la liberté, les journalistes-compositeurs du xixe siècle, les structures mémorielles, l'identité artistique et les mélodies surabondantes. Il tire également au clair le raisonnement erroné de son maître et guide, Theodor W. Adorno.
Mots-clés : aristos, liberté, musique populaire, postmoderne, révolution, aristos, liberty, popular music, postmodern, revolution
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1654.Plus d’information
RésuméCet article rend compte du parcours de Jacques Labrecque (1917-1995), un diffuseur de la chanson folklorique québécoise. De la fin des années 1930 au début des années 1990, Labrecque chante un répertoire d'inspiration traditionnelle sur plusieurs scènes québécoises et étrangères, délaissant graduellement l'image de l'artiste lyrique au profit de celle d'un personnage coloré évoquant la tradition. Au cours de sa carrière, Labrecque entretient des rapports tantôt étroits et tantôt plus conflictuels avec le milieu artistique, avec l'institution universitaire — dont il s'approprie les travaux — ainsi qu'avec divers organismes gouvernementaux. L'analyse de sa trajectoire met aussi en lumière l'ambiguïté du terme « folkloriste » tel qu'il est utilisé dans l'usage courant pour désigner des chanteurs au profil similaire à celui de Labrecque. Son répertoire est brièvement présenté, de même que son travail d'édition sonore.
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1656.
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1657.Plus d’information
L'auteure de cet article lance, sous la lorgnette de l'ethnomusicologue, des pistes de réflexion autour de l'oeuvre de ce grand maître et soulève quelques interrogations relatives à ses positions méthodologiques ainsi qu'à sa conception de l'analyse ethnographique. Sans remettre en cause la fécondité et la richesse des propositions de l'anthropologue français, l'article met en exergue certaines positions de Lévi-Strauss qui mériteraient d'être revisitées, à tout le moins, relativisées si on veut les accorder avec les principes de l'ethnomusicologie contemporaine. L'auteure se concentre à cette fin sur trois aspects de la pensée de Lévi-Strauss : la place du terrain, la notion du temps et celle du changement.
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1658.Plus d’information
Le silence est systématiquement associé à la situation du sourd (sourd de naissance, dit « muet ») pour de bonnes et de mauvaises raisons. Pour de mauvaises raisons car la réalité de la situation du sourd est loin de pouvoir être qualifiée de « silencieuse ». Mais aussi pour de bonnes raisons: le sourd fait en quelque sorte résonner chez l'entendant un certain silence suscitant particulièrement le rapport du corps au signifiant, faisant valoir le silence comme présence pulsionnelle du corps dans une énonciation langagière et donc comme présentification pulsionnelle de la voix. Paradoxalement, c'est aussi le rapport de la musique au silence qui s'en trouve éclairé.
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1660.Plus d’information
Dans l'économie des genres des années 1930, le roman occupe une place importante, légitimée, entre autres, par la parution de Maria Chapdelaine. Pourtant les poètes continuent à être des personnages reconnus, présents dans les périodiques et dans les institutions culturelles. L'auteure fait l'hypothèse que c'est la radio qui manifeste le mieux l'importance des poètes dans l'espace public, elle qui fait entendre à un public élargi leur poésie et même parfois leur voix. Elle se penche principalement sur les émissions de poésie animées par Robert Choquette et sur L'heure provinciale afin de mieux comprendre le statut de la poésie et des poètes dans la société québécoise des années 1930, et le rôle de l'oralisation de la poésie à la radio dans sa diffusion et sa légitimation.