Documents repérés

  1. 21071.

    Chaire de recherche du Canada en Mondialisation, Citoyenneté et Démocratie

    2002

  2. 21072.

    Ravault, René Jean

    Incommunicable américanité

    Article publié dans Cahiers de recherche sociologique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 15, 1990

    Année de diffusion : 2011

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    Au fur et à mesure que les médias américains se modernisent et se répandent à travers le monde, l'américanité qui est le moteur et le produit de l'histoire des États-Unis, est rejetée, vilipendée, dénoncée et parfois récupérée à des fins de contre-argumentation idéologique par le Tiers-Monde. Dans les sociétés industrialisées ou en voie d'industrialisation rapide d'Europe et d'Asie cette idéologie de la communication qu'est l'américanité est astucieusement exploitée contre les intérêts économiques mêmes des États-Unis.

  3. 21073.

    Article publié dans Culture and Local Governance (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 1, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    La pratique du taiji quan, sous l’un de ses aspects martiaux qu’est le poussé des mains (tuishou en chinois), relativement peu répandu en Europe, est très souvent prétexte à la diffusion de discours emphatiques qui s’inscrivent dans le soft power chinois. On montrera dans cet article un fort décalage entre le milieu rural d’origine du taiji quan et sa récupération à partir du 19e siècle par les lettrés chinois. Les discours théoriques prenant le pas sur la pratique définissent déjà à l’époque un maître imaginaire formaté par le contexte de la crise existentielle que traverse la Chine aux 19e et 20e siècles. Lors de la diffusion du taiji quan en Occident à partir des années 1960, ces discours fantasmatiques vont être repris par le petit monde des sinologues. On observe avec intérêt des cultures de recherche différentes entre le monde anglo-saxon plutôt pragmatique et l’engouement d’une partie des intellectuels francophones portés sur la théorisation du domaine, en particulier son association très controversée avec le taoïsme, le chamanisme ou bien l’alchimie interne. Dans une dernière partie, on s’efforcera de montrer que le grand public des pratiquants agit comme une caisse de résonnance de ces discours fantasmés au point d’ignorer l’origine martiale du taiji quan pour en faire une discipline essentiellement associée au bien-être et à l’épanouissement spirituel. Quoi que puissent signifier ces termes au niveau individuel, on constate l’émergence d’un discours de type religieux ayant pour support une représentation culturellement hybride du corps. Le maître chinois en est devenu l’épitome.

    Mots-clés : taiji quan, taiji quan, master, maître, tuishou, tuishou, art martial, martial art, pouvoirs extraordinaires, extraordinary powers, fantasme, fantasy, bricolage spirituel, spiritual DIY

  4. 21074.

    Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO)

    2007

  5. 21076.

    Centre de recherche sur le développement territorial (CRDT) - Pôle UQAR, Chaire de recherche du Canada en développement rural

    2005

  6. 21077.

    Centre de recherche sur les innovations sociales

    1998

  7. 21078.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 19, 1954

    Année de diffusion : 2021

  8. 21079.

    Article publié dans Cinémas (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 2-3, 2007

    Année de diffusion : 2007

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    RésuméL'interprétation des films a fait l'objet de plusieurs critiques ces dernières années de la part du mouvement cognitiviste en études cinématographiques. Selon d'aucuns, les énoncés interprétatifs seraient dépourvus de sens. Cet article cherche à démontrer le contraire en faisant appel à la philosophie pragmatique et sémiotique de Charles S. Peirce. L'argumentaire se divise en deux parties. La première porte sur le pragmatisme de Peirce et explique pourquoi toute théorie est inférentielle et interprétative. L'auteur distingue entre les méthodes pragmatique et scientifique, puis étudie le rôle que joue l'habitude pour pallier le dualisme qui oppose l'esprit et la matière. Enfin, il est question du réalisme et de la doctrine peircéenne du sens commun critique. La seconde partie de l'article examine certaines idées qui ont récemment dominé les débats sur l'interprétation en études cinématographiques et littéraires. Plus particulièrement, l'auteur s'interroge sur la critique de l'interprétation élaborée par David Bordwell et la façon dont elle se fonde sur des principes à la fois sceptiques et nominalistes empruntés au théoricien de la littérature Stanley Fish. Il montre comment la distinction bordwellienne entre compréhension et interprétation repose sur le rôle que joue, au cinéma, la perception sensorielle, puis critique cette distinction en faisant appel à l'empirisme peircéen, dont l'une des particularités est de ne pas se réduire au sensualisme. Pour Peirce, en effet, la perception se déploie de façon continue entre le monde extérieur et le monde intérieur. Suit un bref commentaire sur les travaux d'Umberto Eco quant à la distinction entre interprétation et surinterprétation qui conduit l'auteur à considérer le rôle du vague dans l'entreprise interprétative ainsi qu'à traiter des problèmes que soulèvent la visée et la pertinence des interprétations lorsque celles-ci sont définies à partir de tout ce qui s'impose à notre esprit au contact direct — ou même indirect — d'un film. Enfin, l'auteur conclut que l'interprétation d'un film relève d'un processus de croissance rationnel des signes — y compris des signes esthétiques.

  9. 21080.

    Copublication Incubateur universitaire Parole d'excluEs / CRISES / UQAM

    2012