Documents repérés

  1. 411.

    Pépin, Clermont et Cinq-Mars, Edouard

    Musique

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 2, 1956

    Année de diffusion : 2010

  2. 412.

    Brunet, Marie-Élisabeth

    Louise Beaudoin, femme-orchestre

    Article publié dans Liaison (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 84, 1995

    Année de diffusion : 2010

  3. 413.

    Article publié dans Jeu (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 152, 2014

    Année de diffusion : 2014

  4. 414.

    Richard, Robert

    Éblouissement

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 51, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2010

  5. 415.

    Article publié dans Intersections (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2010

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    RésuméTom Johnson est un compositeur né à Chicago mais résidant en France, où il connaît une relative notoriété, grâce notamment au succès de ses opéras. Son cas est pourtant intéressant en tant que manifestation anachronique de la simplicité en musique — au sens donné à ce terme par les théories de la Complexité ou du Chaos. Élève de Morton Feldman, admirateur de Satie et de Cage, après avoir participé activement à la vie de l'école de New York par ses comptes rendus dans la célèbre revue The Village Voice, il a poussé la logique minimaliste dans l'un de ses ultimes retranchements. En effet, sa conception post-duchampienne de l'objet trouvé s'applique en particulier aux formules mathématiques qu'il musicalise de la façon la plus stricte, sans adjonction aucune de sentiment, sans interprétation, avec une dimension qui peut être ludique tout de même. Protestant pratiquant, Tom Johnson refuse l'auréole de compositeur, et lui préfère l'humble statut de « trouveur ». Le déterminisme implacable de ses trouvailles sonores, leur mécanique horlogère et désincarnée, contredisent bien des réflexes d'auditions et des habitudes esthétiques. Ainsi la « voix du Village » sonne-t-elle étrangement « simple » dans le fatras grandiloquent de l'intellectualisme européen.

  6. 416.

    Article publié dans Filigrane (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 1, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    Claude Vivier a été un compositeur de musique contemporaine québécois de génie. Son écriture musicale déroutante évoque chez le psychanalyste le monde enténébré d'une enfance d'avant les mots de la langue maternelle, marqué au sceau de tintements d'éléments percussifs et d'échos sonores dissonants au plus proche du corporel, d'où perce un ineffable parfum mélancolique. Dans la composition de la partie chantée de l'oeuvre (ainsi que peut le représenter Wo bist du Licht !), il y a l'usage singulier d'une langue inventée adressée à soi-même qui semble rejoindre la notion de jumeau paraphrénique mise de l'avant par Michel de M'Uzan. Les blessures psychiques précocissimes infligées au sujet Vivier ont généré un destin singulier de créateur sur lequel la psychanalyse peut se risquer à jeter un regard.

    Mots-clés : jumeau paraphrénique, perception, langue maternelle, traumatisme précoce, identitaire, paraphrenic twin, perception, mother tongue, early trauma, identity

  7. 417.

    Article publié dans Revue musicale OICRM (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 2, 2016

    Année de diffusion : 2019

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    Dans Le pianiste (2002), Polanski présente une vision singulière de la musique et fait de l'engagement artistique le thème principal de son film, qui lui permet en filigrane d'interroger la manière dont l'individu peut faire face au Mal. Si l'utilisation de la musique au sein de ce film n'est pas un champ de recherche inexploré, aucune étude n'a cherché à montrer de façon approfondie comment l'analyse du Pianiste permet d'apporter un nouvel éclairage à la réflexion polanskienne sur le statut et le rôle de la musique, pourtant essentielle dans la filmographie du réalisateur. L'enjeu de notre article sera ainsi d'interroger de quelle manière et dans quelle mesure la musique apparaît pour le personnage principal comme un moyen de survivre et de résister face au processus de déshumanisation nazi. Nous montrerons aussi que la vision de la musique qu'offre Polanski, éloignée de tout angélisme naïf et candide, s'avère fondamentalement ambivalente.

    Mots-clés : Chopin, Le pianiste, musique de film, Roman Polanski, Shoah, Chopin, film music, The Pianist, Roman Polanski, Shoah

  8. 418.

    Article publié dans Séquences (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 177, 1995

    Année de diffusion : 2010

  9. 419.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 152, 2009

    Année de diffusion : 2010