Documents repérés
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723.Plus d’information
Tout en indiquant ce qu'il doit à Garant, Tremblay, Stockhausen et Pousseur, le compositeur retrace l'évolution de sa technique musicale en soulignant notamment la place qu'il accorde au jeu des harmoniques et en utilisant les principes sériels de façon libre. Il situe sa démarche par rapport au débat modernisme / postmodernisme sans hésiter à exposer ses propres hésitations.
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727.Plus d’information
Le tambour malbar est un instrument qui, à La Réunion, est généralement considéré comme sacré de par son usage principalement réservé au sein des cérémonies religieuses hindoues. Mais depuis une trentaine d'années, cette tradition musicale indo-réunionnaise connaît une certaine expansion de sa pratique et de son répertoire. En effet, l'instrument peut tout aussi bien être utilisé au cours de rituels hindous que dans des circonstances qui s'émancipent du contexte initial strictement religieux.
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728.Plus d’information
Cet article a pour objectif de mieux comprendre, dans une perspective critique, la pensée de Walter Benjamin sur l'enregistrement en comparant ces deux dispositifs de reproduction technique que sont la phonographie et le cinéma, et notamment en questionnant ce développement ultérieur de la phonographie qu'a permis la musique rock. Ces dernières années, plusieurs musicologues et théoriciens de la musique populaire ont fait appel au cinéma en tant que dispositif pour décrire celui de la musique rock. L'auteur de cet article propose d'approfondir l'analyse de ces différentes analogies avec le cinéma afin de mieux comprendre ce qui relève de la captation, de la reproduction, de la duplication de masse et du montage/mixage. On aura l'occasion de revisiter les écrits de Walter Benjamin, notamment en scrutant ce qu'il dit sur la phonographie à son époque, dispositif qu'il rapproche du cinéma par la reproductibilité technique. Or, pour Benjamin, le cinéma va plus loin grâce à la réalisation, qui permet de mettre au jour « l'inconscient visuel ». Le rock, que le philosophe ne pouvait pas prévoir, ne donne-t-il pas justement accès à l'inconscient auditif ?
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730.Plus d’information
Cet article explore de manière inédite la contribution de Villa-Lobos pour la danse scénique en mettant en lumière sa collaboration avec d'éminents chorégraphes russes tels qu'Adolph Bolm, Léonide Massine, George Balanchine et Serge Lifar, qui ont diffusé sa musique moderniste non seulement au Brésil, mais aussi à l'étranger. Cette recherche nouvelle révèle une richesse chorégraphique insoupçonnée et des projets artistiques pertinents, bien que parfois non aboutis, qui pourraient être examinés de nos jours.
Mots-clés : musicologie de la danse, modernisme, ballet, chorégraphie, Heitor Villa-Lobos, musicology of dance, modernism, ballet, choreography, Heitor Villa-Lobos