Documents repérés

  1. 341.

    Article publié dans Journal of the Canadian Historical Association (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 1, 2006

    Année de diffusion : 2007

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    RésuméCet article analyse deux visions de Rome, l'une exprimée par le dictateur fasciste Benito Mussolini, et l'autre par le pape Pie XI, ainsi que les tensions qu'elles ont créées. La rivalité entre les deux hommes en ce qui a trait à la signification du paysage romain s'accroît dans les années 1930 alors que le régime fasciste transforme la Ville éternelle en la démolissant considérablement et en augmentant l'activité archéologique. De plus en plus, le pape Pie XI voit dans ces actions une tentative pour « paganiser » Rome. Les craintes du pape à ce sujet prennent forme au cours de la célèbre visite d'Adolf Hitler en Italie au mois de mai 1938. L'évolution des relations étroites entre l'Italie fasciste et l'Allemagne nazie fait craindre de plus en plus à Pie XI ce qu'il appelle la nature « néo-païenne » de ces idéologies. Au bout du compte, le paysage de Rome est transformé en un kulturkampf entre le fascisme et le Vatican, ce qui nous donne non seulement une image plus complète des relations apparemment étroites entre Pie XI et Mussolini dans les années 1930, mais aussi un portrait du fascisme comme une religion politique entrant inévitablement en conflit avec le catholicisme, l'autre religion, qui considérait Rome comme sa propriété.

  2. 343.

    Article publié dans Ethnologies (savante, fonds Érudit)

    Volume 28, Numéro 2, 2006

    Année de diffusion : 2007

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    Malgré une acceptation croissante de l'homosexualité dans la culture populaire dominante, les débats concernant la légalisation des unions entre gens du même sexe se poursuivent, essentiellement parce qu'elles entrent en conflit avec les notions religieuses du mariage hétérosexuel et de la famille. Le mariage est devenu un symbole statutaire qui fait des noces publiques un but auquel aspirent des groupes marginalisés afin d'acquérir une plus grande acceptation sociale. Le judaïsme libéral, en particulier, a répondu à cette évolution des circonstances culturelles et a adapté sa tradition afin de répondre aux besoins de divers fidèles dans le cadre d'un marché spirituel en expansion. Ces branches de la tradition se confrontent à des éléments textuels et rituels problématiques qui ont empêché l'acceptation dans la communauté des Juifs gais, lesbiennes, bisexuels ou marginaux. Des lectures alternatives du Lévitique (18 : 22) et du concept talmudique du kiddushin ont permis de faire une place aux mariages entre gens du même sexe à la synagogue. Puisque les mariages entre gens du même sexe mettent au défi les positions dominantes au sujet de ce qui constitue une famille conventionnelle, les cérémonies de mariage célébrées dans un cadre religieux sont susceptibles de transformer les communautés qui en sont les témoins, en particulier au Canada où ce type de mariage est légal.

  3. 344.

    Article publié dans Historical Papers (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 1, 1983

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméEn 1858, Henry Longueville Mansel donna une série de conférences, dans le cadre des "Bampton Lectures' ', qui suscitèrent de vives réactions. Il y défendait, entre autres, l'infaillibilité de la Bible à partir de prémisses selon lesquelles l'homme étant un être limité alors que Dieu et le monde transcendantal se situent au-delà de ces limites, l'homme ne peut, par conséquent, critiquer la Bible qui est une communication de Dieu, un Etre qui est inconnaissable par définition.Parmi ceux qui réagirent aux propos de Mansel se trouvaient plusieurs naturalistes de l'époque et, en particulier, Thomas Henry Huxley. Celui-ci compara Mansel à un personnage caricaturé par Hogarth qui est en train de scier la branche sur le bout de laquelle il est perché. Selon Huxley, Mansel ne faisait pas que détruire la théologie chrétienne qu'il voulait défendre mais il fournissait en plus des arguments à ses délateurs. De fait, une nouvelle forme de scepticisme religieux s'édifiait à l'époque, à partir du concept que le monde matériel étant seul connaissable, le transcendantal s'avérait donc inaccessible pour l'homme. Huxley, qui partageait ces idées, désigna plus tard cette forme de scepticisme religieux sous le nom d'agnosticisme. Cette nouvelle forme de scepticisme engendra d'ailleurs de longues polémiques concernant la science et la religion et Huxley se retrouva souvent au centre de ces débats.L'auteur analyse ici les démêlés et les jalons qui marquèrent l'évolution de l'agnosticisme et il constate que, ironiquement, si Mansel fit du tort à la religion en s'appuyant sur une perception de l'homme comme étant limité dans sa capacité de connaître, Huxley et les agnostiques qui lui empruntèrent cette vision des choses, firent, de leur côté, beaucoup de tort à la science.

  4. 345.

    Article publié dans Horizons philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 1, 2006

    Année de diffusion : 2009

  5. 346.

    Article publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 6, Numéro 12, 1962

    Année de diffusion : 2005

  6. 347.

    Article publié dans Jeu (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 92, 1999

    Année de diffusion : 2010

  7. 348.

    Article publié dans 24 images (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 26, 1985

    Année de diffusion : 2010

  8. 349.

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 1, 1978

    Année de diffusion : 2010

  9. 350.

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 6, 1972

    Année de diffusion : 2010