Documents repérés

  1. 211.

    Article publié dans Relations (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 769, 2013

    Année de diffusion : 2013

  2. 212.

    Article publié dans Nuit blanche, magazine littéraire (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 158, 2020

    Année de diffusion : 2020

  3. 213.

    Article publié dans Géographie physique et Quaternaire (savante, fonds Érudit)

    Volume 34, Numéro 1, 1980

    Année de diffusion : 2011

    Plus d’information

    Une étude paléoécologique des faunes fossiles des mers postglaciaires du Québec, en particulier des Mollusques, a permis de regrouper les espèces en communautés types. Celles-ci définissent une zonation littorale, avec des nuances des bassins septentrionaux aux bassins méridionaux souvent plus saumâtres. L'épibenthos sessile des rudites et aréno-rudites se caractérise par une communauté intertidale à Mytilus edulis, suivie d'une communauté à Hiatella arctica subdivisée en deux sous-communautés. Dans les faciès plus fins (arénites et lutites), l'endoben-thos et l'épibenthos vagile regroupent les communautés de faible profondeur (IT-5 m) à Mya arenaria et à Macoma balthica, suivies de la communauté à Macoma calcarea subdivisée en trois sous-communautés. Un statut particulier peut être conféré à la communauté à Portlandia arctica, surtout caractéristique des faciès glacio-marins argilo-silteux. Ces communautés se succédèrent souvent, dans un site déterminé, en fonction de la diminution de profondeur des bassins, liée au rajustement géoïdal post-glaciaire. Elles ne reflètent donc pas une évolution climatique générale, mais simplement l'évolution hydrologique accompagnant l'exondation de chacun des bassins. Exceptionnellement, on relève, au cours de l'Holocène, des incursions septentrionales d'espèces relativement thermophiles. Quoique plus tardif qu'aux basses latitudes, l'optimum climatique semble donc s'être marqué dans les milieux arctiques.

  4. 215.

    Article publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 40, Numéro 110, 1996

    Année de diffusion : 2005

    Plus d’information

    À peine abordée par les Européens, l'Amérique, du moins celle du Nord, est perçue comme un obstacle qu'il faut franchir. La première grande illusion du Nord américain (le Canada) est de sous-estimer l'étendue continentale en cherchant le passage vers l'Asie, le chemin de la Chine. Pendant plus d'un siècle, pour Sébastien Cabot, Henry Hudson, Thomas James et d'autres plus tard, la mer du Sud (Pacifique) est pressentie à proximité des côtes de la mer du Nord (Atlantique). Champlain, particulièrement, fait de cette quête de la Chine, l'objectif fondamental de son oeuvre américaine. C'est aussi le premier mythe fondateur québécois (canadien), celui de l'établissement provisoire. Dès les premières explorations européennes, le Nord est d'abord un passage.

    Mots-clés : Explorations de l'Amérique du Nord, explorations du Nord canadien, Samuel Champlain, passage du Nord-Ouest, chemin de la Chine, Explorations of North America, Canadian North, Samuel Champlain, Northwest Passage, Passage to China

  5. 217.

    Article publié dans Espace Sculpture (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 103-104, 2013

    Année de diffusion : 2013

  6. 218.

    Article publié dans 24 images (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 145, 2009-2010

    Année de diffusion : 2011

  7. 219.

    Forest, Léonard

    Antiodes et Antidotes

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 3, 1968

    Année de diffusion : 2010

  8. 220.

    Beausoleil, Claude

    Ode à l'eau de là

    Article publié dans Moebius (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 91, 2001

    Année de diffusion : 2010