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25095.Plus d’information
Suivant l'ordre traditionnel à son époque d'un cours sur la « Vieille Logique », ou Ars Vetus, Ockham, après avoir commenté l'Isagoge de Porphyre et les Catégories d'Aristote, en vient à son Expositio in librum Perihermenias Aristotelis, dont on offre ici une traduction française et une édition orthographique de la partie considérée alors comme le Proême (le chapitre 1 de l'édition Bekker, 16a1-18, pour nous célèbre à cause du « triangle sémiotique » des signes écrits, vocaux et mentaux, en rapport, en tenant compte des réalités [pragmata, res], avec la vérité et la fausseté), une partie divisée elle-même en trois parties (Bekker 16a1-2, 3-9, 9- 16) — l'exégèse du Vénérable incepteur insistant très fortement sur le début de la deuxième partie (16a3-4, donc sur deux lignes) et, de façon notable, encore plus spécialement sur ce que signifie une « passion de l'âme », autrement dit, pour Ockham lui-même et surtout pour nous, un « concept » (une exégèse remarquable dont la structure et la reprise sont aussi considérées).
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25096.Plus d’information
RésuméOnze cartes paléogéographiques et une carte sommaire du retrait glaciaire retracent l'évolution de la calotte glaciaire ainsi que les changements relatifs au drainage proglaciaire et aux fluctuations du niveau de la mer pendant le Wisconsinien supérieur et l'Holocène. Le texte fait ressortir les données chronologiques appropriés et étudie la paléoglaciologie de l'inlandsis, en mettant l'accent sur la localisation et le déplacement de la ligne de partage des glaces, des dômes et des cols satellites, ainsi que des langues glaciaires, des plates-formes de glace flottante et des mécanismes de la déglaciation. À 18 ka, l'inlandsis est composé de trois secteurs avec un système emboîté de lignes de partage des glaces. Une grande ligne de partage, « la ligne de partage des glaces translaurentidiennes », traverse le système. L'inlandsis se retire lentement de 18 à 13 ka, surtout le long les marges ouest et sud, mais à 13 ka sa configuration reste à peu près inchangée. On croit qu'une modification du régime de l'écoulement glaciaire survenue dans la Prairie un peu avant 14 ka est à l'origine d'une réduction sensible du volume de glace, mais pas de l'étendue. Entre 13 et 8 ka, le retrait glaciaire, beaucoup plus rapide à l'ouest qu'à l'est, se manifeste par le déplacement vers l'est du système de partage des glaces au Keewatin et par la relative stabilité de la ligne de partage entre les glaciers du Labrador et de Foxe. À 10 ka, la ligne de partage translaurentidienne est morcelée et le glacier d'Hudson gagne son autonomie. Vers 8 ka, le glacier d'Hudson est disparu, il ne reste à peu près plus de glace au Keewatin, mais le glacier de Foxe conserve sa configuration et le glacier du Labrador est encore plus étendu que le glacier de Foxe. Les crues glaciaires répétées le long des marges marines et le vêlage des marges ont probablement constitué les processus de déglaciation les plus importants au Keewatin et en Hudsonie. Le coeur du glacier de Foxe est dissous à 7 ka, mais retraits et récurrences des vestiges du glacier de Foxe se poursuivent tout au long de l'Holocène.
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25097.Plus d’information
Avec la permission du Bureau des Traductions du Secrétariat d’État, nous reproduisons ici l’excellent bulletin de terminologie, préparé à Ottawa par Mlle Rachel Lévesque du Service des Traductions. Ce bulletin est consacré aux assurances, comme on les traite au Canada. Même s’il n’a aucun caractère officiel, nous pensons qu’il pourra rendre service à nos lecteurs, dans un pays où la difficulté principale dans toute discussion technique est d’employer un vocabulaire uniforme.Comme on le constatera, le texte contient un assez grand nombre de renvois. Avec l’autorisation du Bureau, dans certains cas, nous allons ajouté d’autres équivalents, destinés à compléter le travail que nous reproduisons ici. Si nous nous sommes permis de faire ces suggestions, c’est en nous plaçant à un point de vue un peu différent parfois, parce que nous n’étions pas tout à fait d’accord ou parce que d’autres termes nous semblaient dignes de mention. Cela n’enlève rien au mérite du texte, mais en complète la valeur, croyons-nous.La traduction est une tâche extrêmement difficile. Elle exige de son auteur un esprit curieux, une connaissance précise des deux langues, une bonne documentation et, enfin, un désir de serrer de près le sens des mots employés dans l’une ou dans l’autre des versions. Ce sont ces qualités qui nous ont frappés dans le texte que nous présentons ici à nos lecteurs. – A.
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