Documents repérés

  1. 25101.

    Lapostolle, L., Bélanger, D.-C. et Pinho, J.

    Pour une amélioration du français chez les garçons

    Cégep du Vieux Montréal, Service des études, Coordination de la recherche

    2009

  2. 25103.

    Alliance de recherche université-communauté Innovation sociale et développement des communautés

    2007

  3. 25104.

    Karsenti, Thierry, Goyer, Sophie et Grégoire, Pascal

    (Sans titre)

    Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l'information et de la communication (TIC) en éducation, CRIFPE, Université de Montréal.

    2005

  4. 25105.

    CRIFPE

    2005

  5. 25106.

    Centre de recherche sur les innovations sociales

    2002

  6. 25107.

    Crégheur, Eric, Aubin, Jeffery, Fanguet, Alice, McDowell, Gavin, Painchaud, Louis, Poirier, Paul-Hubert, St-Arnault-Chiasson, Simon, Therrien, Philippe, Tissot, Benoît et Vadnais, Yann

    Littérature et histoire du christianisme ancien

    Autre publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 78, Numéro 1, 2022

    Année de diffusion : 2022

  7. 25108.

    Article publié dans Géographie physique et Quaternaire (savante, fonds Érudit)

    Volume 50, Numéro 2, 1996

    Année de diffusion : 2007

    Plus d’information

    RÉSUMÉLes mollusques datés provenant de plus de 3000 collections ont été classés en paléo-zones fauniques. Hiatella arctica et Mya truncata comptent pour près de la moitié des relevés et comprennent un assemblage restreint à l'Arctique. Les assemblages arctiques ou à dominance arctique comptent respectivement pour 70% et 80% de l'ensemble des données. Sur les 170 taxons relevés, 15 espèces dominent. Au dernier pléniglaciaire, la zone arctique s'étendait de l'océan Arctique au Grand Banc. La zone boréale de l'Atlantique Ouest était comprimée. La zone subarctique, qui prédomine actuellement dans l'est du Canada, était peu étendue. La zone boréale occupait une grande superficie dans le Pacifique oriental alors que les zones arctique et subarctique étaient resserrées. Les zones se sont déplacées vers le nord au cours de la déglaciation et la zone arctique s'est diversifiée lorsque le détroit de Bering a été submergé de 10,5 à 10,3 ka BP. Les mollusques de l'Arctique occidental au cours du Dryas récent indiquent que les eaux peu profondes étaient plus chaudes que maintenant. Les principaux courants de l'Atlantique Nord se sont établis de 9,5 à 9,0 ka BP. La zone subarctique s'est étendue jusqu'à la tête (amont) de la mer de Baffin et une zone boréale s'est établie dans la partie ouest du Groenland vers 9-8 ka BP, avec des changements intenses vers 8,5 ka BP. La zone subarctique étendue s'est maintenue jusqu'à 3 ka BP, puis a reculé jusqu'à 1000 km du côté canadien. Les mollusques du Boréal-Subarctique présents dans le golfe du Saint-Laurent avant 9,5 ka BP provenaient du refuge glaciaire. Les mollusques du haut boréal-subarctique plus au nord provenaient probablement de l'Europe. Le courant du Labrador a sans doute agi comme pompe pour la migration des mollusques aux échelles glaciaire-interglaciaire.

  8. 25110.

    Beaudry, Guylaine et Boismenu, Gérard

    (Sans titre)

    Érudit

    2000