Documents repérés
-
112.
-
113.Plus d’information
RÉSUMÉLa théorie des zones monétaires optimales est, depuis quarante ans, un cadre d'analyse incontournable en matière de choix du régime de change. D'inspiration keynésienne, elle s'inscrit initialement en complément du plaidoyer friedmanien en faveur du flottement généralisé. Enrichie, puis profondément renouvelée par la prise en compte de la cohérence temporelle et de la théorie de la crédibilité — la nouvelle théorie des zones monétaires optimales —, la construction de Mundell est toujours aussi robuste et actuelle. Elle conserve toute sa pertinence à l'heure de la montée en puissance des unions régionales, elle est aujourd'hui utilisée pour aider le Canada à déterminer le régime de change optimal face à la monnaie des États-Unis — flottement, dollarisation, union monétaire —, ou les pays asiatiques tentés par l'ancrage et les solutions régionales.
-
114.Plus d’information
Cet article examine les processus de sélections des cadres expatriés. Dans une approche interactionniste symbolique, nous montrons comment au sein d'une dynamique entre « auto » et « exo » identités, les représentations identitaires stéréotypées participent à la construction d'une « identité attribuée », qui servira au fondement rationnel d'une décision d'affectation vouée à l'échec. Enfin, selon une approche centrée sur l'individu, nous montrons que la possibilité d'une affectation à l'international agissait de façon prédominante comme une promesse implicite d'une carrière réussie. Ainsi, d'une conception de trajectoire « prométhéenne », le cadre finalement expatrié, fera l'expérience des multiples phases d'un parcours « protéen ».
Mots-clés : Mobilité internationale, socialisation, expatriation, sélection, carrières, carrières protéennes, International Mobility, Socialization, Expatriation, Selection, Careers, Protean Careers, Movilidad internacional, socialización, expatriación, selección, carreras, carreras proteicas
-
115.
-
116.Plus d’information
Les nouvelles perspectives sur le travail animal mettent en évidence le rôle des non-humains dans la création de valeur. Cependant, parmi ces analyses, peu explorent le rôle de la résistance dans la définition du travail animal et la structure de cette activité au sein des chaînes de valeur. Dans cet essai, j'explore la relation entre le travail animal en régime capitaliste, sa relation avec la résistance et le potentiel offert par la réflexion sur la résistance au temps capitaliste. J'examine d'abord le travail animal, en me concentrant plus particulièrement sur les animaux destinés à l'alimentation, et tente de dénouer la complexité de leur place structurelle au sein des systèmes de valeur capitalistes. J'analyse ensuite l'antagonisme spécifique qui façonne le travail des animaux destinés à l'alimentation, où les animaux affrontent les humain·es, et de plus en plus les machines, dans des relations d'hostilité. Mon objectif est de mettre au jour la façon dont la résistance est liée à la position structurelle des animaux destinés à l'alimentation en tant que sujets travailleurs. Le perfectionnement des technologies de domination et leur réponse aux résistances « sauvages » des animaux visent à synchroniser le temps de travail animal avec les rythmes des processus productifs. Cette perspective met en lumière la politique du temps associée à la subordination des animaux au capital, mais elle est à relier aussi, possiblement, au fait d'imaginer une vie utopique des animaux en dehors de ce temps.
Mots-clés : Animaux, travail, résistance, Marx, capitalisme, Animals, Labor, Resistance, Marx, Capitalism
-
117.
-
119.Plus d’information
Cet article présente différentes notions d’entreprises sociales (ES) en soulignant le besoin aigu de renforcement des capacités dans la sphère politique où, jusqu’à présent, seules la microfinance et les coopératives agricoles ont reçu un soutien législatif de la part du gouvernement royal du Cambodge. Les problèmes essentiels au Cambodge sont la densité des organisations non gouvernementales dont sont issues la majorité des ES et les modifications des modalités de l’aide internationale. Les variables principales pour distinguer les ES au Cambodge prennent en compte leur enregistrement effectif comme entreprise et leur gouvernance. L’article fait écho à un travail sur la typologie des ES en Asie de l’Est, qu’il amène à se confronter aux réalités différentes de l’Asie du Sud-Est.
-
120.Plus d’information
Cet article présente différentes notions d'entreprises sociales (ES) en soulignant le besoin aigu de renforcement des capacités dans la sphère politique où, jusqu'à présent, seules la microfinance et les coopératives agricoles ont reçu un soutien législatif de la part du gouvernement royal du Cambodge. Les problèmes essentiels au Cambodge sont la densité des organisations non gouvernementales dont sont issues la majorité des ES et les modifications des modalités de l'aide internationale. Les variables principales pour distinguer les ES au Cambodge prennent en compte leur enregistrement effectif comme entreprise et leur gouvernance. L'article fait écho à un travail sur la typologie des ES en Asie de l'Est, qu'il amène à se confronter aux réalités différentes de l'Asie du Sud-Est.