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  1. 201.

    Article publié dans Téoros (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 1, 2006

    Année de diffusion : 2020

  2. 202.

    Article publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 120, 1999

    Année de diffusion : 2005

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    Cet article étudie les processus grâce auxquels un élève interprète un document cartographique. En classe de géographie, un élève construit ses représentations d'un monde conçu comme une étendue terrestre socialement appropriée. L'interprétation des cartes n'est pas une activité innée ou automatique. Les concepts de représentation, de système d'expression cartographique et de type iconique permettent de mieux comprendre et de rendre compte des processus cognitifs et des relations sémiotiques mis en oeuvre. Une carte articule un mode d'expression graphique fondé sur les analogies induites par une sémiotique planaire et un mode d'expression verbal fondé sur une lecture séquentielle de symboles. L'identification de formes cartographiques dépend d'un apprentissage méthodologique et d'une culture géographique. Elle n'épuise pas toutes les interrogations de la géographie, mais s'avère particulièrement adaptée aux problématiques de l'analyse spatiale.

    Mots-clés : analyse spatiale, didactique, épistémologie, espace, forme cartographique, système d'expression cartographique, type iconique, cartographical form, didactics, epistemology, cartographical expression System, iconic pattern, space, spatial analysis

  3. 203.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 1, 1979

    Année de diffusion : 2003

  4. 204.

    Weichselgartner, Juergen, Norton, John, Chantry, Guillaume, Brévière, Emilie, Pigeon, Patrick et Guézo, Bernard

    Culture, connaissance et réduction des risques de catastrophe : liens critiques pour une transformation sociétale durable

    Article publié dans VertigO (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 3, 2016

    Année de diffusion : 2017

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    Les politiques et les pratiques concernant la réduction des risques de catastrophe dépendent largement des spécificités socio-culturelles et des connaissances qu'en ont les individus. Bien que la culture et le savoir soient des facteurs essentiels pour réduire ces risques, ils sont rarement traités ensemble de façon systématique et approfondie, que ce soit dans les études ou les programmes d'actions. Nous soutenons qu'une exploitation plus approfondie des résultats de la recherche sur les systèmes de la culture et de la connaissance est de nature à améliorer considérablement l'efficacité des mesures décidées pour l'atténuation des catastrophes. Cet article aborde comment la culture et la connaissance contribuent à la réduction des risques de catastrophe et en décrit des défis majeurs. Il présente également une approche conceptuelle qui permet de saisir les différents niveaux qualitatifs de la compréhension : les faits, les données, l'information, la connaissance et la sagesse. Tout au long de l'article, nous mobilisons des exemples empruntés au Viet Nam afin d'illustrer des cas courants de pratiques culturelles, économiques et populaires qui prévalent sur les logiques institutionnelles en matière de réduction des risques de catastrophe. Ces pratiques révèlent les éléments qui provoquent la fragmentation du savoir. Orienter les objets de recherche vers des questions de connaissance culturelle et sociale conduirait à mieux saisir les processus structuraux qui favorisent la vulnérabilité face aux catastrophes, ainsi que les processus socio-culturels qui construisent notre compréhension des risques de catastrophe.

    Mots-clés : culture des risques, géographie culturelle, gestion de l'information, réduction des risques de catastrophe, risques naturels, système de connaissances, priorités différentes, Viet Nam, risk culture, cultural geography, information management, disaster risk reduction, natural hazards, knowledge systems, differing priorities, Viet Nam

  5. 205.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 4, Numéro 3, 1980

    Année de diffusion : 2003

  6. 206.

    Article publié dans Cinémas (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 2-3, 2010

    Année de diffusion : 2011

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    Le cinéma d'horreur japonais contemporain a provoqué depuis dix ans un renouvellement du genre des films de fantômes. L'auteure aborde ce phénomène en se penchant, par l'analyse de séquences, sur un mode d'adresse spectatorielle : l'attraction-fantôme. La notion proposée prend en compte à la fois l'effroi spectaculaire et l'effet spécial de l'apparition lié à la tradition culturelle du théâtre nô et du théâtre kabuki. Elle se rattache à certains aspects (autonomie par rapport à la narration, « émotion choc ») de la théorie des attractions, d'Eisenstein à Gunning. La mise en scène des confrontations et des déplacements fait jouer aux victimes le rôle du spectateur en état de choc. Cependant, les films contemporains intègrent également des mises en série et en réseau des images de fantômes. Le caractère répétitif des apparitions implique une construction diégétique sur le mode de la hantise, de la disparition et de l'oubli. Le champ d'attraction des spectres menace-t-il pour autant l'identité du sujet dans un contexte où les images circulent par voie technologique ? L'attrait contemporain pour le cinéma d'horreur japonais crée plutôt un lien entre esthétique et Histoire : la réémergence de traumas saisie à travers la visibilité des fantômes, déjà apparus, déjà disparus.

  7. 207.

    Article publié dans Ciné-Bulles (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 1, 2006

    Année de diffusion : 2010

  8. 208.

    Article publié dans Revue de l'Université de Moncton (savante, fonds Érudit)

    Volume 47, Numéro 1, 2016

    Année de diffusion : 2017

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    Un vaste corpus critique et littéraire dont les composantes formulent autant de théories de l'échange interculturel existe déjà, mais des limites significatives décelées au sein des concepts qui les composent ont souvent affaibli leur pérennité critique.En partant de ces théories et d'oeuvres littéraires transnationales issues de la Caraïbe anglophone, cette présentation propose d'explorer comment les métaphores peuvent se lier aux déplacements géographiques de populations et de cultures pour proposer une désignation nouvelle – la tropicalité, métaphore joignant les tropiques et leur traversée aux tropes – des travaux artistiques et critiques interculturels concernés et de leur éthique de l'échange interculturel.

    Mots-clés : trope, tropiques, métaphore, postcolonialisme, littérature, trope, tropics, metaphor, postcolonialism, literature

  9. 209.

    Article publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 45, Numéro 2, 2014

    Année de diffusion : 2015

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    Paris est, avec peut-être New York comme seul rival, un des « personnages » les plus illustres de l'histoire du cinéma. Des « vues Lumière » jusqu'aux pérégrinations des héros de la Nouvelle Vague, de la psychogéographie de Debord aux cartographies affectives de Rohmer, en passant par les Paris vu par (1965, 1985) et autres Paris je t'aime (2006), peu de villes ont été autant filmées, et peu de villes ont eu autant d'influence sur l'imaginaire cinématographique. Il est notamment fascinant de constater la migration de cet imaginaire au sein des cinématographies asiatiques contemporaines. Cet article se penche sur le film Night and Day (2008) de Hong Sang-soo, tourné principalement dans le XIVe arrondissement à Paris, seul film de ce cinéaste sud-coréen à avoir été réalisé à l'extérieur de son pays. Le cinéma de Hong Sang-soo tourne autour d'un périmètre très limité et obsessif de lieux (cafés, bars, appartements), de quartiers et de situations (beuveries, triangles amoureux, vacances). Night and Day, avec le XIVe arrondissement comme toile de fond, en offre une énième variation, délocalisée, certes, mais totalement marquée par la présence du familier. Plutôt que d'être une expérience de la ville fondée sur le choc des cultures ou la rencontre avec l'autre,  Night and Day  propose un regard tout à fait décomplexé sur Paris, attentif aux « choses vues » les plus triviales, et marqué par un attachement aux lieux ordinaires, au commun, au quotidien, aux parcours du héros (qui n'y rencontre, à peu de choses près, que des Coréens). Par ailleurs, comme pour Tsai Ming-liang (Et là-bas, quelle heure est-il ? [2001],  Visage [2009]) ou Hou Hsiao-hsien (Le Voyage du ballon rouge, 2007), l'appropriation de Paris est indissociable d'une culture cinéphilique (en l'occurrence, dans le cas de Hong Sang-soo, du cinéma de Rohmer). Il s'agira donc d'essayer de décrire les modes d'appropriation de l'espace de la ville dans ce film, et l'imaginaire culturel par lequel ils transitent.

  10. 210.

    Autre publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 4, 1996

    Année de diffusion : 2005