Documents repérés

  1. 261.

    Article publié dans Nuit blanche (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 107, 2007

    Année de diffusion : 2010

  2. 262.

    Article publié dans Cahiers franco-canadiens de l'Ouest (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 2, 2020

    Année de diffusion : 2020

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    Dans cet article, je mets en lumière le côté avant-gardiste de Rossel Vien, Métis (comme il se serait défini fièrement), mais officiellement Montagnais. Son esprit frondeur avait commencé avec son Histoire de Roberval et cet aspect rebelle de sa personnalité se poursuivit tout au long de sa vie, que ce soit dans ses nouvelles dans les Écrits du Canada français ou dans ses textes journalistiques. Je m'attache à montrer que notre jeune nouvelliste, en dépit de son écriture parfois déroutante, faisait partie des sommités littéraires québécoises des années 60 et 70, au même titre que des écrivains aussi connus que Jacques Ferron ou Gabrielle Roy. J'aborde la question du choix de l'anonymat par Rossel – Gilles Delaunière est son premier pseudonyme – et explique les raisons qui l'ont poussé dans cette voie qui a eu comme conséquence fâcheuse qu'il ne fut jamais un auteur reconnu de son vivant sous son nom réel, bien que sa véritable identité ait été sue dans les milieux prestigieux de l'édition montréalaise. La fuite faisait ainsi partie de l'existence même de Rossel Vien. Exilé en quelque sorte de manière permanente au Manitoba où il a passé une grande partie de sa vie adulte, c'est à Saint-Boniface qu'ont éclos les oeuvres de la maturité, sous un nouveau pseudonyme, Gilles Valais. J'analyse la réception partagée de ces textes ancrés dans une écriture post-moderne, mais qui s'inspirent grandement des expériences personnelles de Rossel Vien. Aussi est-ce par les liens inépuisables entre sa vie et son oeuvre que je termine.

  3. 263.

    Article publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2021

    Année de diffusion : 2022

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    La vie et l'œuvre de R. Barthes sont marquées par de nombreuses ambiguïtés, existentielles et rhétoriques. Orphelin pauvre d'un père tué pendant la guerre de 1914 lorsque son fils venait de naître, il vécut attaché à sa mère veuve, unique compagne de sa vie. Sémiologue plus par destin que par choix (tuberculeux depuis sa jeunesse, il ne put accomplir un parcours académique régulier comme Sartre, son mentor), il s'intéressa à l'exploration et à la définition d'un nouveau type de texte (Théorie du texte). Le roman et le romanesque occupent une bonne place dans ses recherches. Il passe d'une critique sans concessions du roman comme genre narratif périmé (Le Degré Zéro de l'écriture, 1953) à un « désir de roman » vers la fin de sa vie (La Préparation du roman, séminaire au Collège de France, 1978-1980). Le présent article essaie d'éclairer cette dérive rhétorique et apporte quelques éléments pour établir une Théorie de l’Intertexte, genre littéraire post-romanesque.

  4. 264.

    Article publié dans Lurelu (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 2, 2014

    Année de diffusion : 2014

  5. 265.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 154, 2009

    Année de diffusion : 2010

  6. 266.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 146, 2007

    Année de diffusion : 2010

  7. 267.

    Article publié dans Nuit blanche, le magazine du livre (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 121, 2011

    Année de diffusion : 2011

  8. 268.

    Autre publié dans Mémoires du livre (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 1, 2021

    Année de diffusion : 2021

  9. 269.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 121, 2001

    Année de diffusion : 2010

  10. 270.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 142, 2006

    Année de diffusion : 2010