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RésuméQui dit conter une histoire, dit mentir. Dans tout récit le(s) narrateur(s) présente(nt) une composition fictive, inventée, imaginée — bref : un mensonge, comme nous l'assurent entre autres Vargas Llosa, Nietzsche et Proust. Plus intéressant encore sont les personnages qui (se) mentent. Telle est la contribution de Sand. Dans deux romans en particulier, Jacques et Ma soeur Jeanne, Sand met en jeu des personnages qui mentent, qui se mentent les uns aux autres et qui se mentent à eux-mêmes. Il y a évidemment des narrateurs qui mentent, mais au-delà du mensonge qu'est l'écriture narrative, ces narrateurs malmènent le lecteur avec leurs menteries. Le mensonge narratif tient chez Sand une place considérable à la fois pour la structure narrative et pour la thématique.
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338.Plus d’information
Comment comprendre, au niveau théorique, la présence de la musique dans les romans du dix-huitième siècle ? Il s’agit ici de répondre à cette question en confrontant un choix de romans français du dix-huitième siècle aux acquis principaux des théories actuelles sur la musique et la narration en prose. En identifiant des divergences majeures, cet article tente de proposer un autre cadre théorique.
Mots-clés : Novel, Roman, Music, Théorie musico-littéraire, literary, Intermédialité, Theory, Intermediality
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340.Plus d’information
Ce bref essai donne une raison d'écrire. Penser le sens de l'expérience littéraire - le sens de la création, le sens du créé - c'est aussi mettre en question la réflexion qu'il suscite. Les deux premières parties, le rapport critique et le rapport génétique , y sont consacrées. La troisième, le rapport ontologique , pose un sens, du point de vue du langage (de l'écriture) et de la réalité (de l'œuvre), en prenant la solitude de l'être comme point de rayonnement.