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513.Plus d’information
Le bestiaire d'Anne Hébert est considérable. Dans les nouvelles et les romans, on relève près de 200 occurrences d'animaux particuliers, auxquelles s'ajoutent une cinquantaine de désignations génériques. Parmi les espèces les plus fréquentes, on remarque le cheval, le chat, le chien, le corbeau, le coq, qui revêtent souvent un sens symbolique. Le présent article s'intéresse à l'exemple de Kamouraska et montre comment les animaux participent à la progression narrative et contribuent au sens de ce roman.
Mots-clés : Bestiaire, Symbolique, Cheval
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514.
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516.Plus d’information
Rahab, la prostituée Cananéenne, sauve la vie des deux espions qui avaient été envoyés par Joshua en reconnaissance en vue de l’invasion Israélite imminente de la ville de Jéricho. En guise de récompense pour son aide, Rahab et sa famille sont épargnées et autorisées à vivre parmi les Israélites après la destruction de Jericho. Ce mémoire retrace l’historique de l’interprétation de l’histoire de Rahab de l’Antiquité au Moyen-Age, et ce en se penchant sur les problématiques textuelles, narratives et morales qui sont en jeu. L'importance de la thématique de l’inclusion dans l’interprétation de l’histoire de Rahab est tout particulièrement mise de l'avant.
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519.Plus d’information
De 1980 à 1987, au coeur de la culture médiatique féministe du Québec, se trouve le magazine original La Vie en rose,tiré à près de 20 000 exemplaires par numéro. Dans sa note de recherche, l'auteure s'interroge sur l'évolution et la disparition de cette presse trimestrielle, puis mensuelle. Elle retrace les objectifs et le public du magazine, ce qu'il contenait et quelle part il faisait à la littérature, en particulier aux récits. Une presse féministe d'opinion, de combat est-elle viable dans le champ médiatique?
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520.Plus d’information
Résumé Le récit contemporain, défini ici comme un ensemble générique, apparaît le plus souvent dominé par une voix introspective, celle d'un « je » énonciatif dont les diverses postures traduisent un accès difficile à la parole. Les deux textes retenus dans le cadre de cette étude (« Un simple soldat » tiré de Douze coups de théâtre de Michel Tremblay et « Le chef-d'oeuvre » tiré du recueil Un sourire incertain de Bernard Lévy) inversent toutefois ces paramètres. Ainsi, plutôt que de jouer de l'insuffisance de la parole et de son incomplétude, si souvent mises de l'avant, les deux textes recourent au récit pour illustrer les potentialités de la voix mais aussi, paradoxalement, pour faire valoir sa nécessaire neutralisation. Ce faisant, ces deux récits, chacun à leur manière, prennent le contre-pied d'une certaine doxa littéraire.