Documents repérés

  1. 624.

    Compte rendu publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, Numéro 1, 1972

    Année de diffusion : 2005

  2. 625.

    Article publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 8, Numéro 1, 1975

    Année de diffusion : 2005

  3. 626.

    Article publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 2, 1985

    Année de diffusion : 2005

  4. 627.

    Article publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 47, Numéro 2, 2011

    Année de diffusion : 2011

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    On sait que le rire fait l'objet de représentations dépréciatives tant chez Victor Hugo que chez la plupart des romanciers romantiques. Cet article qui s'intéresse au roman L'homme qui rit (1869) explore le paradoxe suivant : si Hugo considère le rire comme un phénomène essentiellement négatif, manifestation soit de cruauté, soit de souffrance, il cherche néanmoins à susciter le rire du lecteur. Il y a bien volonté humoristique chez Hugo, même si sa représentation de l'homme qui rit est toujours critique. Le personnage d'Ursus, sorte d'autoportrait en savant vieillissant, est emblématique de cet écart entre la théorie et la pratique, qui se joue très souvent autour de ces « effets de savoirs » dont Hugo est prodigue, c'est-à-dire de cette fausse érudition confinant à une forme de voyance humoristique.

  5. 628.

    Article publié dans L'Annuaire théâtral (savante, fonds Érudit)

    Numéro 40, 2006

    Année de diffusion : 2010

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    Cet article examine de plusieurs points de vue la production expérimentale de 1964 du Théâtre du Nouveau Monde (presque oubliée aujourd'hui) de Klondyke. Premièrement, il traite de cette production comme une expérience de « création collective », bien que ni le terme ni le concept ne soit encore passé dans la pratique théâtrale au Québec. Deuxièmement, il envisage la création de ce spectacle comme la réalisation du désir de Jean Gascon, le metteur en scène, de créer une oeuvre canadienne-française originale et authentique. Et finalement, il analyse la contribution de la pièce au théâtre musical.