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  1. 921.

    Article publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 2, 1987

    Année de diffusion : 2006

  2. 922.

    Article publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 3, 1993

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméEn se basant sur la critique génétique, cette étude fait l'analyse du personnage éponyme de la nouvelle * La folle d'Elvis-, d'André Major. La vision qui nous est rendue du personnage féminin nous vient du personnage masculin. Fascinée par le chanteur américain, la jeune femme est présentée comme une figure de l'altérité: étrange, étrangère, représentante du continent noir de la féminité. Cette lecture est confirmée par l'étude des manuscrits qui ancrent explicitement la problématique dans le texte. Les biffures et les ratures apportées à la version finale ont pour effet d'ouvrir la textualité, défaire du texte un ' tissu de non-dit *, pour reprendre l'expression d'Umberto Eco, où la clarté de la dénotation cède aux résonances de la connotation.

  3. 923.

    Article publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 1, 1984

    Année de diffusion : 2006

  4. 924.

    Article publié dans Ciné-Bulles (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 4, 2018

    Année de diffusion : 2018

  5. 925.

    Article publié dans Mémoires du livre (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 2, 2018

    Année de diffusion : 2018

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    Virginie Despentes, dont le premier livre a été publié en 1993, est reconnue comme l'une des représentantes majeures d'une nouvelle orientation de la littérature féminine. Cet article analyse deux aspects de la réflexion de Despentes sur la figure du personnage public de l'écrivain : il montre, d'une part, que ses textes théoriques comme ses fictions dénoncent la réception critique, en France, d'une femme qui écrit et qui crée. D'autre part, il met en lumière, à l'heure de la domination de l'autofiction sur la littérature française, l'approche différente du moi et du sujet entreprise dans ses textes. C'est à partir d'une réflexion sur l'élaboration sociale du féminin et de la valeur « travail », qui ne se limite pas à l'oeuvre de l'écrivain, que Despentes repense la teneur de la sociabilité, le diagnostic d'une décomposition sociale n'étant pas pour elle seulement à critiquer, mais à mettre en oeuvre autrement.

  6. 926.

    Article publié dans Inter (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 134, 2020

    Année de diffusion : 2020

  7. 927.

    Article publié dans Moebius (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 164, 2020

    Année de diffusion : 2020

  8. 928.

    Article publié dans Cinémas (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 1, 2016

    Année de diffusion : 2017

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    Quel est l'imaginaire urbain esquissé par Pasolini dans ses films ? Quelles sont les formes de la ville imaginées dans son oeuvre, d'abord à Rome puis dans d'autres cités, dans les pays du « tiers-monde » ? Cet article tente de répondre à ces questions en partant de l'hypothèse que le cinéaste aborde la représentation de la ville en ayant à l'esprit l'urbs intacte, dont l'identité pure, presque mythique, est encore gardée par ses murs antiques (comme par le cadenas qui assure l'inviolabilité de l'image de la ville dans la célèbre Vue de Florence « à la chaîne »), et qu'il vit comme une blessure profonde toute tentative d'ouvrir ce type de ville à la contemporanéité ; ce qui l'amène à prendre la défense de la ville entière, même dans ses aspects les plus ordinaires et les moins monumentaux, de la même manière qu'il défend la littérature populaire et la poésie dialectale, tout aussi importantes à ses yeux que l'oeuvre de Dante ou de Pétrarque.

  9. 929.

    Schmid, Muriel

    Morbide gastronomie

    Article publié dans Théologiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 23, Numéro 1, 2015

    Année de diffusion : 2017

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    Cet essai propose une réflexion théologique et anthropologique autour de la pratique du dernier repas des condamnés à mort dans le système carcéral américain. L'argument principal de l'auteure démontre que la pratique du dernier repas participe indirectement à la justification morale de la peine de mort. La tension entre le discours qui transforme le condamné en monstre et le geste charitable de l'institution carcérale renforce l'idée d'un système juste et nécessaire. Dans sa conclusion, l'auteure suggère que seule la représentation artistique du dernier repas des condamnés (et c'est peut-être là que se trouve un rapprochement possible avec les évangiles) offre un espace de rédemption. Paradoxalement, les représentations artistiques contemporaines du dernier repas des condamnés se concentrent sur le repas lui-même, évitant avec soin le portrait du condamné. Ce faisant, elles se réapproprient le repas comme un geste quotidien et simple et renvoient ainsi à l'aspect humain et social du condamné.

  10. 930.

    Compte rendu publié dans Surfaces (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, 2001

    Année de diffusion : 2019

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    L'ouvrage part d'une prémisse simple : la culture fournit des outils pour vivre à la société. La logique soutenant le discours qui suit se construit comme une réponse qui se décline suivant une petite histoire du genre de l'horreur, comme le titre en illustre la portée : de Castle of Otranto jusqu'à Aliens. L'auteure est affiliée de recherche en études culturelles (cultural studies) à l'University of Manitoba.