Documents repérés

  1. 971.

    Richard, Robert

    Je suis à vendre

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 51, Numéro 2, 2009

    Année de diffusion : 2010

  2. 972.

    Article publié dans Nouvelles vues (savante, fonds Érudit)

    Numéro 15, 2013

    Année de diffusion : 2025

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    Cet article propose une relecture de Valérie (Denis Héroux, 1968), film phare du cinéma de sexploitation au Québec, et plus particulièrement la relecture de son personnage féminin, suivant les premières réflexions de Laura Mulvey, pionnière anglo-saxonne des théories féministes au cinéma. La réflexion s'intéresse, d'une part, au contexte sociopolitique et culturel nord-américain qui verra naître Valérie, un film érotique, et quelques années plus tard Deep Throat/Gorge profonde (Gerard Damiano, 1972), un film pornographique étatsunien. La fin des années 1960 et le début des années 1970 marquent en effet l'avènement de la libération sexuelle. Ces deux films demeurent non seulement des témoins importants, mais également des agents actifs de cette libération des moeurs, à la fois produits culturels de cette révolution sexuelle et promoteurs d'une nouvelle forme de liberté. D'autre part, l'analyse de la représentation de la femme dans Valérie permet de réfléchir sur la spectature, et à plus forte raison sur l'attente dans laquelle sont placés, et ce pour des raisons fort différentes, la spectatrice et le spectateur.

  3. 973.

    Article publié dans Atlantis (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 1, 2006

    Année de diffusion : 2006

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    Dans cette étude, j'examine le récit autofictionnel Putain de Nelly Arcan, démontrant comment la confession psychanalytique de la « putain »-narratrice (qu'on a tendance à confondre avec l'auteure) s'insère dans un projet de généalogie au féminin. Après une mort symbolique, la narratrice accouche de son récit et réussit à se placer dans la tradition de l'écriture au féminin. Elle veut mettre en valeur les femmes au cours des générations qui ont été soumises au désir masculin et réduites au silence. Toutefois, la prise de parole de la narratrice au nom des femmes est ambiguë dans la mesure où celle-ci est parfois complice de l'objectivation et la dégradation des femmes.

  4. 974.

    Bourque, Ghislain

    Le mis en tropes

    Article publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 1, 1978

    Année de diffusion : 2005

  5. 975.

    Article publié dans Les Cahiers de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 61, Numéro 4, 2020

    Année de diffusion : 2020

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    L'article qui suit propose une incursion dans la Loi sur l'indemnisation des victimes d'actes criminels avec une attention particulière aux conditions d'accès au régime d'indemnisation par les victimes de violences sexuelles ou conjugales. L'objectif de l'auteur est de déceler les failles dans la structure juridique du régime québécois d'indemnisation (IVAC) et de proposer des pistes de solution pour mieux répondre aux besoins des victimes. Son article se divise en quatre parties qui correspondent chacune à une faille de la Loi sur l'indemnisation des victimes d'actes criminels. La première partie critique le fait qu'une demande d'indemnisation puisse être rejetée si l'agresseur d'une victime de violence sexuelle est en mesure, hypothétiquement, de soulever une défense de croyance sincère mais erronée au consentement. La deuxième partie met en relief les nombreux crimes oubliés par le régime d'indemnisation. La troisième partie expose la manière dont la notion de faute lourde contribue parfois à perpétuer des stéréotypes sexistes causant le rejet de demandes d'indemnisation. Enfin, la quatrième partie révèle que le délai de production d'une demande de deux ans est incompatible avec la réalité de la majorité des victimes de violences sexuelles ou conjugales. Une solution sera proposée pour répondre à chacune de ces critiques.

  6. 976.

    Fournier, Michèle, Cousineau, Marie-Marthe et Hamel, Sylvie

    La victimisation : un aspect marquant de l'expérience des jeunes filles dans les gangs

    Article publié dans Criminologie (savante, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 1, 2004

    Année de diffusion : 2004

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    RésuméL'intérêt des chercheurs pour le phénomène des gangs de rue n'est pas nouveau, comme en font foi les travaux de Trasher publiés dès 1927, ou ceux de Cohen, qui datent de 1955. Au fil des ans, de nombreuses recherches ont été menées sur le sujet et ont permis d'élargir, de façon considérable, les connaissances s'y rattachant. Pourtant, les écrits scientifiques portant spécifiquement sur la présence et le vécu des filles au sein des gangs se font rares, particulièrement au Québec. Tiré d'une recherche qualitative portant sur le cheminement et le vécu des adolescentes montréalaises affiliées à un gang, cet article s'intéresse à un aspect particulier de l'expérience qu'y vivent les filles, celui de la victimisation. Par le biais de récits d'expériences, treize adolescentes ont raconté ce qu'elles ont connu des gangs pendant la période où elles y ont été affiliées. Leurs propos permettent d'apprendre que les jeunes filles qui se joignent à un gang de rue peuvent être victimes de diverses formes de violence au sein de celui-ci : agressions physiques, contrôle, violence amoureuse, isolement, victimisation sexuelle et menaces. De telles expériences présentent un défi pour les personnes oeuvrant auprès de ces jeunes filles, d'autant plus qu'il semble y avoir une certaine distance entre ce qu'elles considèrent comme des éléments victimisants et ce que les jeunes filles estiment être de la victimisation.

  7. 978.

    Article publié dans Criminologie (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 1, 1989

    Année de diffusion : 2005

  8. 979.

    Article publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 3, 1991

    Année de diffusion : 2006

  9. 980.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2009

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    RésuméLe « trafic légal » d'enfants au Brésil : l'adoption comme solution à la pauvretéÀ la suite d'un « scandale » lié au trafic d'enfants survenu dans l'État de São Paulo (Brésil) à la fin des années 1990, des rapports provenant des milieux judiciaire et législatif attestent que des adoptions ont été réalisées par les autorités judiciaires sans que les familles aient eu l'opportunité de se défendre légalement face au retrait sommaire de leurs enfants. Même si dans plusieurs cas les accusations d'abandon et de mauvais traitements n'ont jamais été prouvées, les responsables ont été acquittés. La conclusion de cette affaire s'explique par la conviction, répandue au Brésil, que l'adoption des enfants pauvres par des familles plus aisées (brésiliennes ou étrangères) est une solution nécessaire aux problèmes du pays. D'autre part, étant donné le phénomène de la circulation d'enfants dans les groupes populaires brésiliens, les enfants placés en adoption par le système judiciaire n'étaient pas nécessairement élevés par leurs parents biologiques lors de leur retrait. À la triade classique proposée par les études sur l'adoption – parents biologiques/parents adoptifs/enfants adoptés –, nous introduisons une variante : non simplement des parents, mais une famille élargie qu'on pourrait appeler « d'origine », qui inclut la famille « de criação » des classes populaires et qui n'est pas nécessairement la famille biologique.

    Mots-clés : Cardarello, adoption, trafic d'enfants, déchéance de l'autorité parentale, pauvreté, Brésil, Cardarello, Adoption, Traffic of Children, Stripping of Parental Rights, Poverty, Brazil, Cardarello, adopción, tráfico de niños, pérdida de la patria potestad, pobreza, Brasil