Documents repérés
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251.Plus d’information
Les parents d'enfants avec des problèmes de comportement présentent un faible sentiment d'auto-efficacité parental (SAEP), c'est-à-dire qu'ils se sentent moins compétents dans leur rôle parental (Webster-Stratton et Spitzer, 1996), comparativement aux parents dont les enfants n'ont pas de difficultés particulières. Ce sentiment est associé à des pratiques éducatives plus négatives, défensives et coercitives (Coleman et Karraker, 1997), celles-ci prédisant les comportements dérangeants des enfants. En tant que professionnels psychosociaux, il importe de mieux comprendre les caractéristiques associées au SAEP et à son amélioration afin de l'influencer positivement pour favoriser indirectement l'adaptation des parents et de leurs enfants. Six études recensées identifient différents prédicteurs du SAEP. Elles montrent que plus les parents sont déprimés, moins ils ont de soutien social et plus faibles sont leurs revenus, …
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252.Plus d’information
Contexte : Pour les enfants d'âge préscolaire, avoir une télévision dans la chambre à coucher est un facteur de risque connu pour des effets psychologiques et comportementaux indésirables à l'adolescence. Grâce aux bienfaits sur le développement, la participation à des activités sportives pendant l'enfance pourrait agir comme un facteur de protection contre ces associations négatives liées à l’accès privé aux écrans. Les différences entre les sexes en ce qui concerne les habitudes d'écran et du sport prédisposent les garçons et les filles à des risques de psychopathologies développementales distincts. Objectif : Dans cette recherche, nous examinons le rôle modérateur des sports juvéniles dans l’association entre la télévision dans la chambre à coucher au préscolaire et les risques psychosociaux ultérieurs chez les garçons et les filles …
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258.Plus d’information
L'urgence joue un rôle de baromètre de la qualité du système de santé. Basée sur le Système intégré de surveillance des maladies chroniques du Québec (SISMACQ), une cohorte de patients avec troubles mentaux (TM) incluant les troubles liés aux substances psychoactives (TLS) est décrite quant à son utilisation de l'urgence, de l'hospitalisation, incluant sa durée, et les raisons de l'utilisation de ces services en 2014-15, selon le sexe, l'âge, et la zone d'habitation, et certains résultats comparés aux patients sans TM et à ceux d'une cohorte de 2000-01. De la population québécoise, 12 % (865 255) avaient présenté des TM, et de ceux-ci 39 % visité l'urgence en 2014-15, une diminution de 6 % depuis 2000-01. Environ deux fois plus de patients avec TM que sans TM ont visité les urgences et ont été hospitalisés. Près de 17 % des patients étaient de grands ou très grands utilisateurs (>4 visites/an) de l'urgence, et 34 % avaient été hospitalisés. L'urgence était davantage utilisée par les plus de 65 ans et en milieux ruraux. Pour les TM exclusivement (sans les TLS), 68 % des visites étaient reliées aux patients avec des troubles anxio-dépressifs ; pour un TLS exclusivement, 51 % à l'alcool. Les maladies physiques étaient la principale raison des visites à l'urgence et d'hospitalisation, mais plus les patients présentaient des TM sévères et visitaient fréquemment les urgences, plus les visites étaient reliées aux TM. Cette étude relève l'importance de l'utilisation de l'urgence et de l'hospitalisation des patients avec des TM, exposant ainsi l'intérêt d'améliorer l'accès et la continuité des services pour ces patients.
Mots-clés : utilisation des urgences, hospitalisation, troubles mentaux (TM), troubles liés aux substances psychoactives (TLS), grands utilisateurs, emergency department (ED) use, hospitalization, mental disorders (MDs), substance use disorders (SUDs), high users