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  1. 181.

    Kampmann, Michel

    Aristonicos à Thyatire

    Article publié dans Revue numismatique (savante, fonds Persée)

    Volume 6, Numéro 20, 1978

    Année de diffusion : 2007

  2. 182.

    Article publié dans Revue numismatique (savante, fonds Persée)

    Volume 6, Numéro 20, 1978

    Année de diffusion : 2007

  3. 183.

    Article publié dans Revue numismatique (savante, fonds Persée)

    Volume 6, Numéro 20, 1978

    Année de diffusion : 2007

  4. 184.

    Article publié dans Revue numismatique (savante, fonds Persée)

    Volume 6, Numéro 20, 1978

    Année de diffusion : 2007

  5. 185.

    Article publié dans Revue numismatique (savante, fonds Persée)

    Volume 6, Numéro 20, 1978

    Année de diffusion : 2007

  6. 186.

    Article publié dans Revue numismatique (savante, fonds Persée)

    Volume 6, Numéro 20, 1978

    Année de diffusion : 2007

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    RÉSUMÉ L'analyse des monnaies par fluorescence radiographique permet peu à peu d'améliorer nos classements, de différencier assez sûrement des émissions autrefois confondues. En ce qui concerne les monnaies romaines du Haut- Empire, ce travail de prospection vient de commencer ; bien que les premiers résultats soient insuffisants, on perçoit déjà quelque progrès. L'étude présente porte sur l'analyse de monnaies romaines trouvées à Montereau7. La plupart de ces monnaies sont en mauvais état de conservation ; en outre, beaucoup sont de facture médiocre; au début du siècle, on n'aurait pas hésité à les classer en bloc sous la rubrique : fabrique barbare. Or, dans un cas au moins, celui des as frappés à l'effigie d'Agrippa, l'analyse métallo- graphique conduit à des distinctions. Chose remarquable, ces distinctions rejoignent celles qui découlent de l'étude stylistique des monnaies : sans qu'ils se soient concertés, chimistes et numismates en viennent à opérer les mêmes regroupements. Six as d'Agrippa (six imitations) se partagent en deux groupes : d'une part, des pièces relativement saines (M. 597-599), d'autre part, des pièces grossières (M. 600-602). Les premières proviennent vraisemblablement d'officines secondaires, extraordinaires, qui s'établirent en Gaule dès le règne de Tibère et que Rome toléra jusqu'au temps de Claude pour pallier les insuffisances du monnayage officiel. Les secondes appartiendraient à cette production des faux-monnayeurs qui profitèrent sans doute de la tolérance du gouvernement impérial pour se livrer, à l'ombre des officines secondaires, à des activités clandestines. Quelle que soit leur provenance, toutes (premier et deuxième groupes) datent du temps de Caligula, voire de celui de Claude : seule une étude des liaisons de coins permettra sans doute de préciser un jour ce qui revient à chacun de ces empereurs. Autre cas singulier mais déroutant, celui de 4 monnaies frappées au nom de Germanicus sous Caligula (M. 578-581). Le style de ces pièces semble indiquer qu'elles proviennent de l'atelier de Rome, mais l'analyse révèle qu'elles ont une composition métallique semblable à celle des imitations d'Agrippa et de Claude. Faudrait-il donc admettre qu'elles ont été fabriquées avec du métal obtenu par la refonte d'imitations d'Agrippa ? ou que l'atelier de Rome s'est un moment approvisionné auprès de fournisseurs que fréquentaient les monnayeurs de la Gaule ? La première solution ne serait pas invraisemblable. Au sujet des imitations de Claude (légende du droit terminée par IMP), rien de bien précis, si ce n'est que leur composition diffère de celle des as (IMP PP) et des quadrans frappés à Rome. Il convient d'élargir le champ des recherches pour savoir éventuellement quelles pièces (IMP) attribuer aux faux-monnayeurs, au monnayage gallo-romain (toléré par le gouvernement de Rome), voire à Rome, — certaines de ces pièces sont peut-être rejetées à tort du monnayage officiel. Néron enfin. Là aussi l'analyse demande à être étendue. On notera néanmoins que les imitations de Néron sont faites d'un métal qu'on ne saurait confondre avec celui des ateliers officiels. Même si ce métal présente parfois des éléments qu'on retrouve en proportions semblables dans le monnayage de Lyon, on n'en sera guère surpris. Les imitations de Néron sont pour la plupart d'origine gauloise et leur métal peut avoir été obtenu par la refonte de monnaies lyonnaises, auxquelles s'ajoutèrent sans doute d'autres ingrédients.

  7. 187.

    Article publié dans Revue numismatique (savante, fonds Persée)

    Volume 6, Numéro 20, 1978

    Année de diffusion : 2007

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    Revue Numismatique, 6e série, XX, 1978, pp. 89-107. Hélène Huvelin et Daniel Nony, Le Trésor de Néry (Oise), Monnaies de bronze sous Postume. — Découvert en 1977 à la limite des communes de Béthisy-Saint- Martin et de Néry, le trésor étudié ici se compose de soixante-seize sesterces, un dupon- dius et trois as du Haut-Empire ainsi que d'un antoninianus de Gordien III et de soixante-cinq monnaies de bronze de l'usurpateur Postume contenus dans une situle en bronze elle aussi. Parmi les monnaies de Postume on ne relève que sept doubles sesterces de l'atelier de Cologne et dix-sept grands bronzes issus vraisemblablement de l'atelier IL Viennent s'y ajouter vingt-trois moyens bronzes dont un grand nombre coulés et n'ayant plus que 24 à 22 mm de diamètre, et enfin dix-huit pièces d'un diamètre de 20 mm (ou au-dessous) de style et fabrication souvent très barbares. Un des problèmes qui se posent à propos du trésor de Néry est celui de l'existence de dupondii à l'atelier de Cologne, existence qui expliquerait en partie l'extravagance des poids et diamètres constatés ensuite dans les imitations. Un autre problème est celui de la libre circulation tolérée des émissions des ateliers irréguliers, circulation qui a dû se prolonger au moins jusqu'en 265-266.

  8. 188.

    Article publié dans Revue numismatique (savante, fonds Persée)

    Volume 6, Numéro 20, 1978

    Année de diffusion : 2007

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    Revue Numismatique, 6e série, XX, 1978, pp. 108-112. J. P. C. Kent, Liaisons et regravure des coins des médaillons de bronze de Magnence. Tous les médaillons de bronze de Magnence ont été frappés à l'atelier de Rome, donc entre février 350 et septembre 352, et constituent plusieurs séries. A l'intérieur de ces séries on peut distinguer chaque fois plusieurs groupes. J. P. С Kent fait le relevé du nombre de coins de droit et de revers dans chacun de ces groupes et signale la réutilisation de coins d'un groupe et même, parfois, d'une série à l'autre. Plus intéressante encore est la regravure de deux coins de revers de Magnence pour permettre leur emploi sous le règne de Constance seul, c'est-à-dire après 352.

  9. 189.

    Article publié dans Revue numismatique (savante, fonds Persée)

    Volume 6, Numéro 20, 1978

    Année de diffusion : 2007

  10. 190.

    Article publié dans Revue numismatique (savante, fonds Persée)

    Volume 6, Numéro 20, 1978

    Année de diffusion : 2007