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Érudit | Michael J. Carley : 1939
Couverture du livre

1939 : l’alliance de la dernière chance : une réinterprétation des origines de la Seconde Guerre mondiale

Michael J. Carley
Les Presses de l'Université de Montréal, 2001

Au moment où l’Allemagne nazie prépare la guerre, les négociations entre la France, la Grande-Bretagne et l’URSS constituent la dernière chance de stopper l’agression hitlérienne. Pourtant, les gouvernements français et britannique se traîne les pieds. Finalement, les pourparlers entre les trois pays échouent et en août 1939, l’URSS signe un pacte de non-agression avec l’Allemagne. Le récit poignant que fait Michael Carley de ces négociations souvent secrètes n’est pas un belle histoire.

La narration fascinante d’un jeu diplomatique très complexe, mettant en scène des personnalités souvent troublantes, repose sur des recherches de longue haleine menées par l’auteur dans les archives françaises, britanniques et soviétiques, accessibles au public depuis peu. En faisant de 1939 un moment fort de la guerre froide amorcée après la Révolution bolchevique de 1917 et en montrant comment l’anticommunisme fut la cause majeure de l’échec de l’alliance contre Hitler, Michael Carley remet en cause les interprétations généralement admises sur les origines de la Seconde Guerre mondiale.

MICHAEL JABARA CARLEY est né à Brooklyn (New York) et a étudié à la George Washington University, ainsi qu’à la Queen’s University de Kingston (Ontario). Il est actuellement professeur d’histoire à l’Université Akron (Ohio). Il poursuit depuis plusieurs années des recherches sur les relations entre l’URSS et les pays occidentaux.

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